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Annie 50 ans mariée je me suis fait déglingués

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Bonjour. Suite à une réponse à une annonce sur un site, je suis tom­bée sur Karim, qui cher­chait une rela­tion.

Il est d’origine arabe, un jeune « rebeu » de 20 ans. Alors, ça me fai­sait encore plus peur, leur répu­ta­tion n’est pas spé­cia­le­ment bonne ! Même si je sais qu’il ne faut pas géné­ra­li­ser. En même temps, ce côté mau­vais gar­çon m’attirait et ampli­fiait l’image de vrai mec !

Depuis quelques années, mon mari me fait de moins en moins l’amour. Nos rela­tions se sont tel­le­ment espa­cées qu’elles repré­sentent à peine quatre à cinq fois par an. Bref, tout ça m’a entraî­née vers des envies folles de sexe, et plus exac­te­ment vers la recherche d’une viri­li­té extrême de l’homme vis-à-vis de moi, l’envie d’être trai­tée en objet sexuel. Bien évi­dem­ment, ces envies per­sistent.

Mais com­ment faire ? J’y vais ou pas ?

En plus, il n’a pas deman­dé de pho­to de moi. Je ne suis pas un top model, j’ai pris quelques kilos depuis mes 20 ans, mais je suis consciente que je reste encore atti­rante pour me faire dra­guer par des hommes ou sim­ple­ment par leur regard. Et ce petit Karim que j’aurais bien eu envie de sucer sem­blait me trou­ver « ban­dante ». On dit éga­le­ment que je fais plus jeune que mon âge (ce n’est pas pour me déplaire). Donc peu de chance pour qu’il n’ait pas envie de moi, l’idée de lui déplaire s’efface.

Mais quelle déci­sion prendre ?

Je lui ai répon­du en deman­dant d’où il était, com­ment il était fou­tu, etc. Sa réponse a été très claire, pour seule des­crip­tion, une pho­to de lui torse nu et pan­ta­lon bais­sé qui lais­sait voir sa bite au repos, et fran­che­ment, il était cos­taud, super bien fou­tu et un sexe cir­con­cis qui sem­blait très large, même au repos. Sa pho­to m’avait fait mouiller comme une folle.

Il m’a écrit sim­ple­ment une ligne en accom­pa­gne­ment :

« J’habite à Lille et je peux te bai­ser dans l’appart d’un pote. »

Vu sa loca­li­sa­tion, à dix minutes de route de chez moi, il y avait peu de chance qu’il me connaisse.

Je lui ai donc répon­du que je le trou­vais bien fou­tu. Il m’a envoyé l’adresse.

« Je ne suis pas là pour te faire fan­tas­mer, salope. Si tu veux te faire bai­ser, je dors chez mon pote cette nuit (il indique l’adresse pré­cise). Tu passes demain matin entre 9h et 10h pour te faire bai­ser. À toi de voir. Karim. »

Réponse à laquelle je ne m’attendais pas. J’espérais plu­tôt qu’il conti­nue de m’allumer (j’avais envie de jouir en le lisant et en matant sa pho­to), ou qu’il me laisse un numé­ro de télé­phone. Je me voyais déjà en train de l’appeler et qu’il me dise com­ment il me pren­drait, me traite de salope… et que je jouisse en l’écoutant. J’étais dans un tel état d’excitation, mais non, rien de tout ça. Fini le plai­sir vir­tuel, un pas­sage à l’acte, voi­là ce qu’il me deman­dait !

Lorsque je me suis levée ce ven­dre­di matin, je n’avais pris aucune déci­sion et avais très mal dor­mi.

Mon mari a quit­té la mai­son à 8h30 pour aller tra­vailler. Moi, je suis donc libre pour la jour­née. Mais je n’arrêtais pas de réflé­chir.

J’ai pris une douche et me suis habillée avec ma petite jupe noire et blanche et un petit haut trans­pa­rent échan­cré mon­trant la com­mis­sure de mes seins, je fais 115 D. J’ai mis une culotte rouge en den­telle et un sou­tien-gorge bal­con­net assor­ti. J’opte pour des chaus­sures à hauts talons cou­leur de ma culotte et enfile une paire de bas noirs très fins. Je me maquille légè­re­ment, me peigne (je suis châ­tain avec les che­veux courts).

En me regar­dant dans la glace, je me trouve plu­tôt atti­rante, sans être trop sexy ou vul­gaire. Et je décide de ne plus pen­ser à rien, si ce n’est suivre mon ins­tinct.

N’ayant pas encore fait mon choix, il est 8h55. Je décide d’aller à l’adresse indi­quée, je mets une petite veste noire trois-quarts bou­ton­née entiè­re­ment devant. Je rentre l’adresse sur le GPS de la voi­ture et me dirige sur les lieux.

Un peu plus de dix minutes plus tard, le GPS m’amène devant un bâti­ment que je connais, sans y être entrée, mais je sais que ce bâti­ment d’une cin­quan­taine de loge­ments sur quatre étages est situé dans un quar­tier à forte pro­por­tion magh­ré­bine.

Je suis donc sta­tion­née sur le par­king qui fait face aux appar­te­ments. Je regarde le pre­mier étage et cherche le numé­ro de son appar­te­ment, mais impos­sible à cette dis­tance de dis­tin­guer les numé­ros.

Je reste dans la voi­ture. Je vois un jeune me regar­der par la fenêtre du rez-de-chaus­sée, il fait des appels de phares et me fait signe de le rejoindre. Ça doit être Karim !

J’arrive devant la porte cor­res­pon­dant au numé­ro don­né, et tou­jours sans réflé­chir, je frappe à la porte. Elle n’est pas fer­mée à clé et s’entrouvre…

Je me retrouve debout, la porte der­rière moi, à l’intérieur et de la chambre, je vois un jeune mec qui se lève du lit, il porte seule­ment un cale­çon boxer noir. Il me regarde de bas en haut tout en se levant (un super corps, je ne peux pas m’empêcher de l’admirer, mal­gré mon cœur qui bat­tait tel­le­ment fort que j’avais l’impression de m’évanouir), et me dit tout natu­rel­le­ment :

« Je ne croyais pas que tu serais venue, salope. »

En lâchant ces mots, il s’approche de moi, passe sa main der­rière mon cou, me regar­dant droit dans les yeux :

« Allez, à genoux, salope. »

Il sort sa bite de son boxer, tout en me tirant vers le milieu de la pièce. Son sexe était raide, de très bonne pro­por­tion et sur­tout très large.

« T’es venue pour la bite, suce. »

Je me retrouve une fois de plus à genoux à sucer la bite d’un jeune mec, mais cette fois-ci, je l’avais vou­lu, j’étais venue pour ça !

Il me retire de son sexe par les che­veux, et me dit :

« Enlève ta veste. »

Je me pré­pare à me rele­ver pour ôter mon man­teau, mais là, il me retient à genoux :

« Oh la pute, je ne t’ai pas dit de te lever, tu l’enlèves, c’est tout. »

Là, j’ai eu peur, le ton de sa voix, son regard et « la pute ». Salope, garce… ce sont des termes qui m’excitent, mais « la pute », c’est dégra­dant, ça me donne une impres­sion de viol, je suis com­plè­te­ment apeu­rée ! Karim me fai­sait peur, je n’avais plus aucune exci­ta­tion, mais uni­que­ment de la peur.

J’ai débou­ton­né ma veste comme je le pou­vais, mes mains trem­blaient, je l’ai enle­vée. Je sens que ma veste m’échappe, c’était Karim qui l’avait empoi­gnée et qui l’a jetée un mètre plus loin sur le sol.

Il me lève la tête pour que mon regard aille vers lui, regarde mon décol­le­té (qui était plus que plon­geant vu sa posi­tion sur moi), met son autre main dans mon haut, baisse mon sou­tien-gorge pour faire res­sor­tir mes seins qu’il masse à tour de rôle, me regarde fixe­ment et dit :

« T’es bonne, salope, je vais bien m’amuser avec toi, sale pute. »

Il finit par lâcher mes seins qui se retrouvent sor­tis de mon haut, m’appuie la tête sur sa bite, et me l’enfonce pour que je lui suce de nou­veau.

Je me dis sim­ple­ment que je vais faire tout mon pos­sible pour le faire gicler rapi­de­ment et pou­voir quit­ter cet appar­te­ment.

Karim ne sem­blait plus avoir envie de ma bouche sur son sexe.

Il m’a levée, pous­sée sur le lit : « Fous-toi à poil, Salope. » Ce que je fis rapi­de­ment. Puis je me retrou­vai allon­gée sur le ventre, il me demande de me posi­tion­ner la tête sur l’oreiller. Il me lève les fesses de façon à me mettre en posi­tion, met­tant mes fesses à son libre regard, et je l’entends dire :

« Ma salope, t’avais envie de ma bite, toi, je vais te faire crier, sale chienne, c’est ça que tu vou­lais, hein ? »

Je n’ai pas répon­du, ne vou­lant pas lui confir­mer qu’il avait rai­son.

Mais seule l’idée de me faire bai­ser la chatte sodo­mi­ser me han­tait. Peur de la dou­leur, de sa bru­ta­li­té. Ce début d’intention qu’il venait d’avoir pour moi, en pre­nant soin que je sois ins­tal­lée confor­ta­ble­ment, venait d’être balayé par la frayeur d’une sodo­mie « bar­bare ».

J’ai déjà été sodo­mi­sée, mais ça remonte à pas mal de temps, la der­nière fois remonte à deux ou trois ans. Même si j’avais émis ce sou­hait à plu­sieurs reprises depuis, il avait ten­dance à déban­der dès le début de la sodo­mie. Je m’en étais fait une rai­son, mon gode ayant pris la suite ces der­niers mois. Le sexe de Karim était vrai­ment impres­sion­nant.

« S’il te plaît, pas dans mon cul, je t’en prie, Karim. »

Et lui me répond :

« Tu ne t’es jamais fait encu­ler à ton âge ? »

Ne sachant pas quoi répondre, je n’ai pu que dire la véri­té :

« Si bien sûr, mais il y a long­temps et ta bite est énorme pour moi, pas dans cul stp. »

Surprise, il fait enfin preuve de gen­tillesse :

« Ouais, il a une petite bite, ton mec. Je suis sûr qu’il a un gros bide en plus, c’est pour ça que t’es venue cher­cher une grosse bite de rebeu, salope. Ne t’inquiète pas, je sais y faire avec les femmes comme toi, t’auras pas mal, laisse-toi faire, tu en rede­man­de­ras. »

Je n’ai pas répon­du.

J’entends qu’il déchire quelque chose, une capote cer­tai­ne­ment. Je n’avais même pas pen­sé à ça, quelle folle je suis. Je sens qu’il me caresse mes trous avec une sub­stance froide qui se réchauffe très vite, qu’il me rentre un doigt, il met du gel ! C’est vrai qu’il semble connaître son sujet.

Il conti­nue à me doig­ter, je sens l’excitation qui revient, puis son doigt res­sort et c’est sa bite que je sens, elle com­mence à ren­trer, dou­ce­ment, je la sens bien, je ne peux m’empêcher de lâcher de petits cris de plai­sir. Elle s’enfonce de plus en plus, la dou­leur a été très intense, et cède place à de la jouis­sance.

Mes plaintes de jouis­sance semblent le confor­ter dans mon accep­ta­tion de la sodo­mie. Il accé­lère ses mou­ve­ments, mes gémis­se­ments se trans­forment en cris, jouis­sance, mon souffle sac­ca­dé au rythme de ses coups de reins de plus en plus vio­lents. Il me défonce avec une telle viri­li­té, ma tête enfon­cée dans l’oreiller pour atté­nuer mes cris de femme exal­tée par ce régime qu’il m’impose, cette vigueur, mes fesses rele­vées, offertes à sa bite, mais quelle bite ! Hummm, j’adore.

Est-ce la dis­pa­ri­tion de la peur, le fait que je ne suis jamais arri­vée à jouir en me tou­chant en pen­sant à lui, mais je jouis­sais comme jamais. Il me défon­çait avec toute sa viri­li­té. Je ne m’étais jamais dou­té que l’on pou­vait jouir uni­que­ment de la sodo­mie. Je n’ai jamais autant hur­lé en jouis­sant. J’avais aban­don­né l’idée de l’oreiller, ne pen­sant qu’à mon orgasme. Tout l’immeuble devait m’entendre, mais c’était tel­le­ment bon, ce jeune mec cos­taud, viril, qui m’enculait comme jamais on ne l’a­vait fait.

Il m’a lais­sé jouir jusqu’au bout de mon orgasme, puis s’est reti­ré, m’a retour­née de façon virile, mais avec une cer­taine dou­ceur, m’a mise sur le dos face à lui, reti­ré ma culotte qu’il a jetée par terre, ôté sa capote (il n’y avait pas que le gel qu’il avait pris, mais une capote éga­le­ment). Il l’a jetée plus loin et me dit en me regar­dant avec un regard plus affec­tueux :

« Tu m’as fait gicler, salope, tu es super bonne à bai­ser. »

J’ai com­pris qu’il avait joui éga­le­ment, j’étais même un peu déçue, j’en aurais vou­lu plus, mais ce qui était sur­pre­nant, c’est que son sexe n’avait que peu dimi­nué ?

Il se penche sur moi, res­sort bien mes seins de mon haut, me lèche les tétons, s’arrête, se couche sur moi, et je sens son sexe ren­trer en moi, bien dur. Humm, j’avais l’impression que mon orgasme ne finis­sait pas, il se pour­sui­vait avec délice, mais de façon dif­fé­rente, avec dou­ceur, ten­dresse. Il me pénètre dou­ce­ment, me regarde, il est beau. La jouis­sance m’envahit, plus char­nelle, c’est bon. Il m’embrasse dans le cou, il ne me baise pas, mais me fait l’AMOUR.

Il approche ses lèvres des miennes, je ne tiens plus, je lève légè­re­ment ma tête et l’embrasse à pleine bouche. Sa cadence s’accélère, je jouis comme une folle et ça semble ne pas s’arrêter. On s’embrasse, se regarde, il me regarde jouir et je vois dans ses yeux qu’il va jouir aus­si. Je sens les sac­cades de son sperme se déver­ser en moi. Je l’embrasse avec ten­dresse, et je lâche un :

« Je t’aime. »

Il me regarde ten­dre­ment et me sou­rit, m’embrasse une der­nière fois et se lève en se reti­rant dou­ce­ment de mon sexe. Je suis en extase.

Il se met debout, me dit qu’il va prendre une douche, demande si je veux en prendre une éga­le­ment. Je ne réponds pas, ça le fait sou­rire et il dis­pa­raît dans la salle de bain. Je ne l’ai pas quit­té des yeux, admi­rant son corps, cette viri­li­té.

Allongée sur le lit, je reprends mes esprits, et com­mence à réagir : qu’est-ce que j’ai fait ? Je vou­lais me faire bai­ser, et j’ai fini par faire l’amour avec lui, dit « je t’aime », qu’est-ce qui me prend ? Du sexe, rien que du sexe, pas ça !

Je me lève d’un bond, et je sens son sperme dans mon sexe qui coule sur mes bas. D’instinct, je prends ma culotte par terre pour m’essuyer, mais c’est loin d’être suf­fi­sant. Et je me mets à com­prendre qu’il a joui en moi, sans pré­ser­va­tif !

Je me dirige vers la salle de bain, j’entrouvre la porte de la salle de bain et lui dis :

« Karim, tu as joui dans ma chatte, tu n’as pas mis de capote ! »

Et lui répond :

« T’inquiète, je suis sain, je me pro­tège, et t’avais l’air d’aimer, non ? Tu l’as même dit, alors où est le pro­blème ? Si tu ne prends pas la pilule, je t’ai engros­sée, il fau­dra que tu expliques à ton gros qu’il va avoir un petit rebeu. »

Et il se met à rigo­ler comme un mec fier de sa conne­rie. Le Karim doux et tendre a dis­pa­ru, lais­sant la place au macho.

Je tire sur une ser­viette accro­chée au mur de la salle de bain, m’essuie le sperme comme je peux, remets ma jupe cor­rec­te­ment, mon sou­tien-gorge et réajuste mon haut. Je remets ma veste, sors de l’appartement, et je des­cends le plus rapi­de­ment pos­sible à ma voi­ture, évi­tant tous les regards (qui étaient réels ou que j’imaginais, je n’osais pas regar­der).

Arrivée à ma voi­ture, je cherche mes clefs dans mes poches, et j’aperçois trois jeunes appuyés au garde-fou du 2ème étage, me faire des signes obs­cènes, mimant une pipe.

Je ne retrou­vais pas mes clefs, quand Karim me montre de sa fenêtre les clefs de ma voi­ture, me fai­sant signe de venir les cher­cher. Sauf que les trois jeunes du 2ème étage sont arri­vés avant moi pour récu­pé­rer les clefs chez Karim. Quand je suis arri­vée, Karim m’a envoyé les cher­cher au deuxième étage. Il me dit :

« Je pense qu’ils veulent quelque chose en échange, ce que tu es venu cher­cher au début : une bite, non ! »

Je n’étais pas ras­su­rée, mais si je vou­lais récu­pé­rer mes clefs, je n’avais pas le choix. En plus, sachant que je n’avais pas de capote avec moi, déjà que Karim venait de jouir dans ma chatte, je savais très bien ce qui m’attendait avec ces trois jeunes magh­ré­bins, que ce n’était pas avec une pipe que j’allais récu­pé­rer mes clefs. J’ai subi la même chose qu’avec Karim, j’ai pris trois fois plus, ce qui n’a pas été désa­gréable, bien au contraire. Sauf, ils ont tous les trois déchar­gé aus­si bien dans ma chatte que dans mon cul. J’ai même eu le droit à trois éja­cu­la­tions faciales, avec la bouche ouverte. Oui, j’ai dû ava­ler leur sperme, moi qui ne pou­vais sup­por­ter celui de mon mari, et là, j’ai vrai­ment appré­cié le goût. J’ai quand même pu récu­pé­rer mes clefs et repris le len­de­main midi la direc­tion de la mai­son. Après toute une nuit pas­sée à me faire sau­ter. Je ne regrette abso­lu­ment rien de ce que j’ai fait, bien au contraire. Je compte bien à la moindre occa­sion recom­men­cer. On a beau dire, mais les Arabes, comme les Noirs, ils sont très chauds au lit. Je com­prends qu’on soit atti­ré par eux. Depuis ce moment, je cherche à me faire dra­guer, à m’habiller un peu plus court. Je ferai n’importe quoi pour pou­voir recom­men­cer, décou­cher. J’y pense tous les jours, ils m’ont don­né trop envie de bai­ser. J’espère qu’ils me recon­tac­te­ront, ou j’i­rai cher­cher le bon­heur sur place.

Auteur.e de l'histoire : pat-59

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