Bonjour. Suite à une réponse à une annonce sur un site, je suis tombée sur Karim, qui cherchait une relation.
Il est d’origine arabe, un jeune « rebeu » de 20 ans. Alors, ça me faisait encore plus peur, leur réputation n’est pas spécialement bonne ! Même si je sais qu’il ne faut pas généraliser. En même temps, ce côté mauvais garçon m’attirait et amplifiait l’image de vrai mec !
Depuis quelques années, mon mari me fait de moins en moins l’amour. Nos relations se sont tellement espacées qu’elles représentent à peine quatre à cinq fois par an. Bref, tout ça m’a entraînée vers des envies folles de sexe, et plus exactement vers la recherche d’une virilité extrême de l’homme vis-à-vis de moi, l’envie d’être traitée en objet sexuel. Bien évidemment, ces envies persistent.
Mais comment faire ? J’y vais ou pas ?
En plus, il n’a pas demandé de photo de moi. Je ne suis pas un top model, j’ai pris quelques kilos depuis mes 20 ans, mais je suis consciente que je reste encore attirante pour me faire draguer par des hommes ou simplement par leur regard. Et ce petit Karim que j’aurais bien eu envie de sucer semblait me trouver « bandante ». On dit également que je fais plus jeune que mon âge (ce n’est pas pour me déplaire). Donc peu de chance pour qu’il n’ait pas envie de moi, l’idée de lui déplaire s’efface.
Mais quelle décision prendre ?
Je lui ai répondu en demandant d’où il était, comment il était foutu, etc. Sa réponse a été très claire, pour seule description, une photo de lui torse nu et pantalon baissé qui laissait voir sa bite au repos, et franchement, il était costaud, super bien foutu et un sexe circoncis qui semblait très large, même au repos. Sa photo m’avait fait mouiller comme une folle.
Il m’a écrit simplement une ligne en accompagnement :
« J’habite à Lille et je peux te baiser dans l’appart d’un pote. »
Vu sa localisation, à dix minutes de route de chez moi, il y avait peu de chance qu’il me connaisse.
Je lui ai donc répondu que je le trouvais bien foutu. Il m’a envoyé l’adresse.
« Je ne suis pas là pour te faire fantasmer, salope. Si tu veux te faire baiser, je dors chez mon pote cette nuit (il indique l’adresse précise). Tu passes demain matin entre 9h et 10h pour te faire baiser. À toi de voir. Karim. »
Réponse à laquelle je ne m’attendais pas. J’espérais plutôt qu’il continue de m’allumer (j’avais envie de jouir en le lisant et en matant sa photo), ou qu’il me laisse un numéro de téléphone. Je me voyais déjà en train de l’appeler et qu’il me dise comment il me prendrait, me traite de salope… et que je jouisse en l’écoutant. J’étais dans un tel état d’excitation, mais non, rien de tout ça. Fini le plaisir virtuel, un passage à l’acte, voilà ce qu’il me demandait !
Lorsque je me suis levée ce vendredi matin, je n’avais pris aucune décision et avais très mal dormi.
Mon mari a quitté la maison à 8h30 pour aller travailler. Moi, je suis donc libre pour la journée. Mais je n’arrêtais pas de réfléchir.
J’ai pris une douche et me suis habillée avec ma petite jupe noire et blanche et un petit haut transparent échancré montrant la commissure de mes seins, je fais 115 D. J’ai mis une culotte rouge en dentelle et un soutien-gorge balconnet assorti. J’opte pour des chaussures à hauts talons couleur de ma culotte et enfile une paire de bas noirs très fins. Je me maquille légèrement, me peigne (je suis châtain avec les cheveux courts).
En me regardant dans la glace, je me trouve plutôt attirante, sans être trop sexy ou vulgaire. Et je décide de ne plus penser à rien, si ce n’est suivre mon instinct.
N’ayant pas encore fait mon choix, il est 8h55. Je décide d’aller à l’adresse indiquée, je mets une petite veste noire trois-quarts boutonnée entièrement devant. Je rentre l’adresse sur le GPS de la voiture et me dirige sur les lieux.
Un peu plus de dix minutes plus tard, le GPS m’amène devant un bâtiment que je connais, sans y être entrée, mais je sais que ce bâtiment d’une cinquantaine de logements sur quatre étages est situé dans un quartier à forte proportion maghrébine.
Je suis donc stationnée sur le parking qui fait face aux appartements. Je regarde le premier étage et cherche le numéro de son appartement, mais impossible à cette distance de distinguer les numéros.
Je reste dans la voiture. Je vois un jeune me regarder par la fenêtre du rez-de-chaussée, il fait des appels de phares et me fait signe de le rejoindre. Ça doit être Karim !
J’arrive devant la porte correspondant au numéro donné, et toujours sans réfléchir, je frappe à la porte. Elle n’est pas fermée à clé et s’entrouvre…
Je me retrouve debout, la porte derrière moi, à l’intérieur et de la chambre, je vois un jeune mec qui se lève du lit, il porte seulement un caleçon boxer noir. Il me regarde de bas en haut tout en se levant (un super corps, je ne peux pas m’empêcher de l’admirer, malgré mon cœur qui battait tellement fort que j’avais l’impression de m’évanouir), et me dit tout naturellement :
« Je ne croyais pas que tu serais venue, salope. »
En lâchant ces mots, il s’approche de moi, passe sa main derrière mon cou, me regardant droit dans les yeux :
« Allez, à genoux, salope. »
Il sort sa bite de son boxer, tout en me tirant vers le milieu de la pièce. Son sexe était raide, de très bonne proportion et surtout très large.
« T’es venue pour la bite, suce. »
Je me retrouve une fois de plus à genoux à sucer la bite d’un jeune mec, mais cette fois-ci, je l’avais voulu, j’étais venue pour ça !
Il me retire de son sexe par les cheveux, et me dit :
« Enlève ta veste. »
Je me prépare à me relever pour ôter mon manteau, mais là, il me retient à genoux :
« Oh la pute, je ne t’ai pas dit de te lever, tu l’enlèves, c’est tout. »
Là, j’ai eu peur, le ton de sa voix, son regard et « la pute ». Salope, garce… ce sont des termes qui m’excitent, mais « la pute », c’est dégradant, ça me donne une impression de viol, je suis complètement apeurée ! Karim me faisait peur, je n’avais plus aucune excitation, mais uniquement de la peur.
J’ai déboutonné ma veste comme je le pouvais, mes mains tremblaient, je l’ai enlevée. Je sens que ma veste m’échappe, c’était Karim qui l’avait empoignée et qui l’a jetée un mètre plus loin sur le sol.
Il me lève la tête pour que mon regard aille vers lui, regarde mon décolleté (qui était plus que plongeant vu sa position sur moi), met son autre main dans mon haut, baisse mon soutien-gorge pour faire ressortir mes seins qu’il masse à tour de rôle, me regarde fixement et dit :
« T’es bonne, salope, je vais bien m’amuser avec toi, sale pute. »
Il finit par lâcher mes seins qui se retrouvent sortis de mon haut, m’appuie la tête sur sa bite, et me l’enfonce pour que je lui suce de nouveau.
Je me dis simplement que je vais faire tout mon possible pour le faire gicler rapidement et pouvoir quitter cet appartement.
Karim ne semblait plus avoir envie de ma bouche sur son sexe.
Il m’a levée, poussée sur le lit : « Fous-toi à poil, Salope. » Ce que je fis rapidement. Puis je me retrouvai allongée sur le ventre, il me demande de me positionner la tête sur l’oreiller. Il me lève les fesses de façon à me mettre en position, mettant mes fesses à son libre regard, et je l’entends dire :
« Ma salope, t’avais envie de ma bite, toi, je vais te faire crier, sale chienne, c’est ça que tu voulais, hein ? »
Je n’ai pas répondu, ne voulant pas lui confirmer qu’il avait raison.
Mais seule l’idée de me faire baiser la chatte sodomiser me hantait. Peur de la douleur, de sa brutalité. Ce début d’intention qu’il venait d’avoir pour moi, en prenant soin que je sois installée confortablement, venait d’être balayé par la frayeur d’une sodomie « barbare ».
J’ai déjà été sodomisée, mais ça remonte à pas mal de temps, la dernière fois remonte à deux ou trois ans. Même si j’avais émis ce souhait à plusieurs reprises depuis, il avait tendance à débander dès le début de la sodomie. Je m’en étais fait une raison, mon gode ayant pris la suite ces derniers mois. Le sexe de Karim était vraiment impressionnant.
« S’il te plaît, pas dans mon cul, je t’en prie, Karim. »
Et lui me répond :
« Tu ne t’es jamais fait enculer à ton âge ? »
Ne sachant pas quoi répondre, je n’ai pu que dire la vérité :
« Si bien sûr, mais il y a longtemps et ta bite est énorme pour moi, pas dans cul stp. »
Surprise, il fait enfin preuve de gentillesse :
« Ouais, il a une petite bite, ton mec. Je suis sûr qu’il a un gros bide en plus, c’est pour ça que t’es venue chercher une grosse bite de rebeu, salope. Ne t’inquiète pas, je sais y faire avec les femmes comme toi, t’auras pas mal, laisse-toi faire, tu en redemanderas. »
Je n’ai pas répondu.
J’entends qu’il déchire quelque chose, une capote certainement. Je n’avais même pas pensé à ça, quelle folle je suis. Je sens qu’il me caresse mes trous avec une substance froide qui se réchauffe très vite, qu’il me rentre un doigt, il met du gel ! C’est vrai qu’il semble connaître son sujet.
Il continue à me doigter, je sens l’excitation qui revient, puis son doigt ressort et c’est sa bite que je sens, elle commence à rentrer, doucement, je la sens bien, je ne peux m’empêcher de lâcher de petits cris de plaisir. Elle s’enfonce de plus en plus, la douleur a été très intense, et cède place à de la jouissance.
Mes plaintes de jouissance semblent le conforter dans mon acceptation de la sodomie. Il accélère ses mouvements, mes gémissements se transforment en cris, jouissance, mon souffle saccadé au rythme de ses coups de reins de plus en plus violents. Il me défonce avec une telle virilité, ma tête enfoncée dans l’oreiller pour atténuer mes cris de femme exaltée par ce régime qu’il m’impose, cette vigueur, mes fesses relevées, offertes à sa bite, mais quelle bite ! Hummm, j’adore.
Est-ce la disparition de la peur, le fait que je ne suis jamais arrivée à jouir en me touchant en pensant à lui, mais je jouissais comme jamais. Il me défonçait avec toute sa virilité. Je ne m’étais jamais douté que l’on pouvait jouir uniquement de la sodomie. Je n’ai jamais autant hurlé en jouissant. J’avais abandonné l’idée de l’oreiller, ne pensant qu’à mon orgasme. Tout l’immeuble devait m’entendre, mais c’était tellement bon, ce jeune mec costaud, viril, qui m’enculait comme jamais on ne l’avait fait.
Il m’a laissé jouir jusqu’au bout de mon orgasme, puis s’est retiré, m’a retournée de façon virile, mais avec une certaine douceur, m’a mise sur le dos face à lui, retiré ma culotte qu’il a jetée par terre, ôté sa capote (il n’y avait pas que le gel qu’il avait pris, mais une capote également). Il l’a jetée plus loin et me dit en me regardant avec un regard plus affectueux :
« Tu m’as fait gicler, salope, tu es super bonne à baiser. »
J’ai compris qu’il avait joui également, j’étais même un peu déçue, j’en aurais voulu plus, mais ce qui était surprenant, c’est que son sexe n’avait que peu diminué ?
Il se penche sur moi, ressort bien mes seins de mon haut, me lèche les tétons, s’arrête, se couche sur moi, et je sens son sexe rentrer en moi, bien dur. Humm, j’avais l’impression que mon orgasme ne finissait pas, il se poursuivait avec délice, mais de façon différente, avec douceur, tendresse. Il me pénètre doucement, me regarde, il est beau. La jouissance m’envahit, plus charnelle, c’est bon. Il m’embrasse dans le cou, il ne me baise pas, mais me fait l’AMOUR.
Il approche ses lèvres des miennes, je ne tiens plus, je lève légèrement ma tête et l’embrasse à pleine bouche. Sa cadence s’accélère, je jouis comme une folle et ça semble ne pas s’arrêter. On s’embrasse, se regarde, il me regarde jouir et je vois dans ses yeux qu’il va jouir aussi. Je sens les saccades de son sperme se déverser en moi. Je l’embrasse avec tendresse, et je lâche un :
« Je t’aime. »
Il me regarde tendrement et me sourit, m’embrasse une dernière fois et se lève en se retirant doucement de mon sexe. Je suis en extase.
Il se met debout, me dit qu’il va prendre une douche, demande si je veux en prendre une également. Je ne réponds pas, ça le fait sourire et il disparaît dans la salle de bain. Je ne l’ai pas quitté des yeux, admirant son corps, cette virilité.
Allongée sur le lit, je reprends mes esprits, et commence à réagir : qu’est-ce que j’ai fait ? Je voulais me faire baiser, et j’ai fini par faire l’amour avec lui, dit « je t’aime », qu’est-ce qui me prend ? Du sexe, rien que du sexe, pas ça !
Je me lève d’un bond, et je sens son sperme dans mon sexe qui coule sur mes bas. D’instinct, je prends ma culotte par terre pour m’essuyer, mais c’est loin d’être suffisant. Et je me mets à comprendre qu’il a joui en moi, sans préservatif !
Je me dirige vers la salle de bain, j’entrouvre la porte de la salle de bain et lui dis :
« Karim, tu as joui dans ma chatte, tu n’as pas mis de capote ! »
Et lui répond :
« T’inquiète, je suis sain, je me protège, et t’avais l’air d’aimer, non ? Tu l’as même dit, alors où est le problème ? Si tu ne prends pas la pilule, je t’ai engrossée, il faudra que tu expliques à ton gros qu’il va avoir un petit rebeu. »
Et il se met à rigoler comme un mec fier de sa connerie. Le Karim doux et tendre a disparu, laissant la place au macho.
Je tire sur une serviette accrochée au mur de la salle de bain, m’essuie le sperme comme je peux, remets ma jupe correctement, mon soutien-gorge et réajuste mon haut. Je remets ma veste, sors de l’appartement, et je descends le plus rapidement possible à ma voiture, évitant tous les regards (qui étaient réels ou que j’imaginais, je n’osais pas regarder).
Arrivée à ma voiture, je cherche mes clefs dans mes poches, et j’aperçois trois jeunes appuyés au garde-fou du 2ème étage, me faire des signes obscènes, mimant une pipe.
Je ne retrouvais pas mes clefs, quand Karim me montre de sa fenêtre les clefs de ma voiture, me faisant signe de venir les chercher. Sauf que les trois jeunes du 2ème étage sont arrivés avant moi pour récupérer les clefs chez Karim. Quand je suis arrivée, Karim m’a envoyé les chercher au deuxième étage. Il me dit :
« Je pense qu’ils veulent quelque chose en échange, ce que tu es venu chercher au début : une bite, non ! »
Je n’étais pas rassurée, mais si je voulais récupérer mes clefs, je n’avais pas le choix. En plus, sachant que je n’avais pas de capote avec moi, déjà que Karim venait de jouir dans ma chatte, je savais très bien ce qui m’attendait avec ces trois jeunes maghrébins, que ce n’était pas avec une pipe que j’allais récupérer mes clefs. J’ai subi la même chose qu’avec Karim, j’ai pris trois fois plus, ce qui n’a pas été désagréable, bien au contraire. Sauf, ils ont tous les trois déchargé aussi bien dans ma chatte que dans mon cul. J’ai même eu le droit à trois éjaculations faciales, avec la bouche ouverte. Oui, j’ai dû avaler leur sperme, moi qui ne pouvais supporter celui de mon mari, et là, j’ai vraiment apprécié le goût. J’ai quand même pu récupérer mes clefs et repris le lendemain midi la direction de la maison. Après toute une nuit passée à me faire sauter. Je ne regrette absolument rien de ce que j’ai fait, bien au contraire. Je compte bien à la moindre occasion recommencer. On a beau dire, mais les Arabes, comme les Noirs, ils sont très chauds au lit. Je comprends qu’on soit attiré par eux. Depuis ce moment, je cherche à me faire draguer, à m’habiller un peu plus court. Je ferai n’importe quoi pour pouvoir recommencer, découcher. J’y pense tous les jours, ils m’ont donné trop envie de baiser. J’espère qu’ils me recontacteront, ou j’irai chercher le bonheur sur place.







