Pimentez votre vie avec des jeux de sexe, des défis coquins et des histoires érotiques

Arrêt d’Urgence

( 0 )
Noté 0 sur 5
Lue 72 fois

Émilie pous­sa un long sou­pir de sou­la­ge­ment en cou­pant le moteur de sa petite voi­ture cita­dine. Il était déjà tard, bien après 20 heures, et la jour­née avait été inter­mi­nable. Le bureau, les réunions qui s’enchaînaient, les dos­siers urgents à bou­cler avant le week-end… Elle se sen­tait vidée, mais aus­si étran­ge­ment élec­trique, comme si son corps anti­ci­pait quelque chose sans qu’elle sache vrai­ment quoi. Elle déta­cha sa cein­ture de sécu­ri­té et res­ta un ins­tant assise dans l’habitacle sombre du par­king sou­ter­rain, les yeux fer­més, lais­sant la fatigue et la ten­sion de la jour­née s’écouler len­te­ment.

Elle por­tait une tenue simple, confor­table et dis­crète, par­faite pour une jour­née de tra­vail ordi­naire : un petit che­mi­sier blanc en coton léger, légè­re­ment cin­tré à la taille, avec des manches courtes qui met­taient en valeur ses bras fins et ses épaules déli­cates. Les deux pre­miers bou­tons étaient ouverts, lais­sant devi­ner la nais­sance de sa poi­trine sans rien mon­trer d’excessif. En des­sous, une jupe droite en jean souple qui arri­vait juste au-des­sus du genou, épou­sant ses hanches rondes et ses fesses fermes sans être mou­lante à l’excès. Ses jambes étaient nues, sim­ple­ment chaus­sées d’une paire de bas­kets blanches confor­tables qu’elle avait enfi­lées après avoir quit­té ses escar­pins au bureau. Pour la lin­ge­rie, elle avait choi­si ce matin-là quelque chose de basique et doux : un sou­tien-gorge en coton blanc, simple, qui main­te­nait ses seins géné­reux sans arma­ture com­pli­quée, et une culotte assor­tie, en coton doux, qui épou­sait par­fai­te­ment son inti­mi­té sans fio­ri­tures. Rien de sexy ou d’étudié, juste ce qu’il fal­lait pour se sen­tir bien dans sa peau.

Elle attra­pa son sac à main sur le siège pas­sa­ger, véri­fia rapi­de­ment son télé­phone – aucun mes­sage impor­tant – et sor­tit de la voi­ture. Le par­king était mal éclai­ré, comme tou­jours. Les néons gré­sillaient au pla­fond, pro­je­tant des ombres longues sur les piliers de béton. L’air était frais, un peu humide, avec cette odeur carac­té­ris­tique de sous-sol : mélange d’huile de moteur, de pous­sière et d’un vague par­fum de dés­in­fec­tant. Ses pas réson­naient dou­ce­ment tan­dis qu’elle se diri­geait vers l’ascenseur, situé au fond du par­king. Ses hanches se balan­çaient natu­rel­le­ment, et le tis­su de sa jupe frot­tait légè­re­ment contre ses cuisses à chaque mou­ve­ment.

C’est à ce moment-là qu’elle le vit.

Lui. Le voi­sin du qua­trième étage.

Il venait de des­cendre d’une ber­line noire garée quelques places plus loin. Grand, pro­ba­ble­ment un mètre quatre-vingt-cinq, avec des épaules larges et une car­rure ath­lé­tique qu’on devi­nait même sous son blou­son en cuir noir simple. Il por­tait un jean brut et un t‑shirt sombre qui sou­li­gnait son torse puis­sant. Ses che­veux courts étaient légè­re­ment ébou­rif­fés, comme s’il avait pas­sé la main dedans après une longue jour­née. Son visage était mar­qué par une mâchoire car­rée, une barbe de trois jours et des yeux sombres, pro­fonds, qui sem­blaient tou­jours cap­ter la lumière d’une façon par­ti­cu­lière.

Émilie l’avait déjà croi­sé plu­sieurs fois. Deux ou trois fois dans le hall d’entrée, une fois dans ce même par­king, et peut-être une autre dans les esca­liers quand l’ascenseur était en panne. Jamais ils n’avaient échan­gé un mot. Pas même un « bon­jour » poli. Seulement des regards. Des regards qui duraient une frac­tion de seconde de trop. Chaque fois, elle avait sen­ti quelque chose remuer au creux de son ventre : un mélange de curio­si­té, d’attirance ins­tinc­tive, presque ani­male, et d’une légère gêne. Pourquoi n’avaient-ils jamais par­lé ? Elle se posait sou­vent la ques­tion en ren­trant chez elle. Était-ce la timi­di­té ? La peur de bri­ser quelque chose d’intangible ? Ou sim­ple­ment cette ten­sion silen­cieuse qui ren­dait les mots inutiles ?

Ce soir, leurs regards se croi­sèrent à nou­veau alors qu’il fer­mait sa por­tière. Il la recon­nut immé­dia­te­ment. Elle vit ses yeux des­cendre briè­ve­ment sur son che­mi­sier, sur la courbe de ses seins qui se sou­le­vaient au rythme de sa res­pi­ra­tion, puis remon­ter sur son visage. Pas de sou­rire. Juste cette inten­si­té brute, cette façon qu’il avait de la regar­der comme s’il voyait à tra­vers ses vête­ments, comme s’il devi­nait déjà la cha­leur qui mon­tait len­te­ment entre ses cuisses. Émilie sen­tit ses joues s’empourprer légè­re­ment. Son cœur accé­lé­ra. Elle détour­na le regard la pre­mière, fai­sant mine de cher­cher ses clés dans son sac, mais elle sen­tait son regard sur elle, lourd, brû­lant.

Elle mar­cha vers l’ascenseur, consciente de cha­cun de ses pas. Ses bas­kets coui­naient légè­re­ment sur le sol. Derrière elle, elle enten­dait les pas de l’homme, calmes, assu­rés. Il ne se pres­sait pas. Il la sui­vait. L’air sem­blait plus épais, char­gé d’une élec­tri­ci­té qu’elle n’avait jamais res­sen­tie aus­si for­te­ment. Arrivée devant les portes métal­liques, elle appuya sur le bou­ton d’appel. Le petit voyant rouge s’alluma. Elle fixait les chiffres qui des­cen­daient len­te­ment : 5… 4… 3…

Il s’arrêta juste der­rière elle, assez près pour qu’elle per­çoive la cha­leur de son corps et les notes boi­sées de son par­fum – quelque chose de viril, de pro­fond, avec une pointe de cuir et d’épices. Elle ne se retour­na pas, mais elle sen­tait sa pré­sence comme une caresse invi­sible sur sa nuque. Ses tétons, mal­gré le coton doux de son sou­tien-gorge, dur­cirent légè­re­ment contre le tis­su de son che­mi­sier. Une cha­leur traî­tresse se dif­fu­sa dans son bas-ventre. Pourquoi réagis­sait-elle comme ça ? Ils ne s’étaient jamais par­lé. C’était ridi­cule. Et pour­tant…

Les portes de l’ascenseur s’ouvrirent avec un ding dis­cret. L’intérieur était étroit, éclai­ré d’une lumière blanche un peu froide qui contras­tait avec la pénombre du par­king. Émilie entra la pre­mière, se pla­çant ins­tinc­ti­ve­ment contre la paroi du fond. Il la sui­vit, entrant juste der­rière elle. Leurs corps ne se tou­chaient pas, mais l’espace était si réduit qu’elle pou­vait presque sen­tir son souffle sur ses che­veux. Les portes se refer­mèrent len­te­ment.

Silence.

L’ascenseur com­men­ça son ascen­sion dans un léger vrom­bis­se­ment. Émilie fixait les chiffres qui s’allumaient un par un : Rez-de-chaus­sée… 1… Elle osait à peine res­pi­rer. Du coin de l’œil, elle voyait le reflet de l’homme dans la paroi métal­lique. Il la regar­dait. Ouvertement, cette fois. Son regard glis­sait sur sa nuque, sur la courbe de ses épaules sous le che­mi­sier, sur la façon dont sa jupe épou­sait ses fesses. Elle sen­tit son pouls s’emballer. Ses mains trem­blaient légè­re­ment autour de la ban­dou­lière de son sac.

Pourquoi n’avaient-ils jamais par­lé ? La ques­tion tour­nait en boucle dans sa tête. Peut-être parce que chaque regard avait déjà tout dit. Peut-être parce qu’il y avait, depuis le début, cette atti­rance muette, presque inter­dite, qui ren­dait les bana­li­tés impos­sibles. Elle ima­gi­na briè­ve­ment ce qui se pas­se­rait si elle se tour­nait vers lui, si elle disait quelque chose d’anodin. Mais les mots res­taient blo­qués dans sa gorge.

L’ascenseur mon­tait len­te­ment. Trop len­te­ment. L’air deve­nait plus lourd, plus chaud. Elle sen­tait la ten­sion gran­dir entre eux, pal­pable, comme un res­sort prêt à se détendre vio­lem­ment. Son corps réagis­sait mal­gré elle : une moi­teur légère com­men­çait à humi­di­fier le coton de sa culotte simple. Ses seins sem­blaient plus lourds, plus sen­sibles contre le tis­su. Elle ser­ra les cuisses dis­crè­te­ment, essayant de cal­mer le feu qui nais­sait au creux de son ventre.

Lui, de son côté, res­tait immo­bile, mais elle per­ce­vait sa res­pi­ra­tion plus pro­fonde, plus contrô­lée. Ses grandes mains étaient le long de son corps, mais elle ima­gi­nait déjà leur force, leur fer­me­té sur sa peau. Le sou­ve­nir des regards pas­sés reve­nait en force : cette fois dans le hall où il l’avait regar­dée des­cendre les marches, cette autre fois où leurs yeux s’étaient accro­chés pen­dant presque cinq secondes entières près des boîtes aux lettres. Chaque fois, elle avait sen­ti ce désir dif­fus, inavoué, qui la trou­blait pen­dant des heures ensuite.

L’ascenseur pas­sa le pre­mier étage. Puis le deuxième.

Émilie déglu­tit. Son che­mi­sier lui sem­blait sou­dain trop chaud, trop ser­ré. Une goutte de sueur per­la entre ses omo­plates. Elle vou­lait qu’il parle. Elle vou­lait qu’il fasse quelque chose. Et en même temps, cette attente silen­cieuse était ter­ri­ble­ment exci­tante. Le par­king, la fatigue de la jour­née, tout cela s’effaçait devant cette pré­sence mas­cu­line écra­sante à quelques cen­ti­mètres d’elle.

Il bou­gea légè­re­ment. Son bras effleu­ra presque le sien. Ce simple contact fan­tôme envoya une décharge élec­trique dans tout son corps. Elle tour­na très légè­re­ment la tête, juste assez pour croi­ser son regard dans le reflet de la paroi.

Et à cet ins­tant pré­cis, quelque chose pas­sa entre eux. Un accord muet. Une recon­nais­sance brute de ce désir long­temps conte­nu. Les yeux de l’homme s’assombrirent encore plus, ses pupilles dila­tées. Émilie sen­tit son souffle se blo­quer. Son corps tout entier se mit en alerte, comme une proie face à un pré­da­teur… ou comme une femme sur le point de s’abandonner.

L’ascenseur conti­nuait sa mon­tée. Troisième étage.

La ten­sion était à son comble. Le silence était assour­dis­sant, rem­pli seule­ment du bour­don­ne­ment méca­nique et de leurs res­pi­ra­tions de plus en plus irré­gu­lières. Émilie sen­tait que quelque chose allait se pro­duire. Elle le sen­tait dans chaque fibre de son être. Et loin de vou­loir l’empêcher, elle atten­dait, le cœur bat­tant à tout rompre, que l’inévitable arrive.

*****

Les portes de l’ascenseur se refer­mèrent avec un bruit métal­lique doux mais défi­ni­tif. Émilie et lui se retrou­vèrent sou­dain seuls dans cet espace étroit, presque intime mal­gré la lumière froide et imper­son­nelle qui tom­bait du pla­fond. L’ascenseur démar­ra sa lente ascen­sion dans un léger vrom­bis­se­ment. Le par­king sou­ter­rain dis­pa­rut der­rière les portes closes, et avec lui, le monde exté­rieur sem­bla s’effacer.

Elle se tenait contre la paroi du fond, son sac à main ser­ré contre sa poi­trine comme un bou­clier inutile. Son petit che­mi­sier blanc en coton léger col­lait légè­re­ment à sa peau à cause de la cha­leur humide du par­king. Sous le tis­su, elle sen­tait ses tétons déjà un peu sen­sibles frot­ter contre le coton doux de son sou­tien-gorge simple. Sa jupe en jean souple des­cen­dait juste au-des­sus des genoux, et ses bas­kets blanches lui don­naient une allure décon­trac­tée, presque inno­cente, qui contras­tait vio­lem­ment avec le tumulte inté­rieur qui l’agitait.

Lui se pla­ça à sa gauche, à seule­ment une tren­taine de cen­ti­mètres. Assez près pour qu’elle per­çoive la cha­leur qui éma­nait de son corps mas­sif. Assez près pour sen­tir les notes boi­sées et viriles de son par­fum — un mélange de cuir, de cèdre et de quelque chose de plus ani­mal. Il ne disait rien. Il ne la tou­chait pas. Mais sa pré­sence rem­plis­sait toute la cabine.

Les chiffres lumi­neux défi­laient len­te­ment au-des­sus des portes : Rez-de-chaus­sée… 1…

Émilie fixait ces chiffres avec une concen­tra­tion exa­gé­rée, comme si sa vie en dépen­dait. Mais ses yeux tra­his­saient son trouble. Du coin de l’œil, elle ne pou­vait s’empêcher de l’observer. Son reflet dans la paroi métal­lique brillante lui ren­voyait l’image de cet homme impo­sant : épaules larges, bras puis­sants sous les manches de son t‑shirt sombre, mâchoire ser­rée, regard fixé droit devant lui… ou plu­tôt, sur elle.

Car il la regar­dait.

Pas dis­crè­te­ment. Pas du coin de l’œil. Ouvertement. Intensément.

Elle sen­tit son regard glis­ser sur elle comme une caresse phy­sique. Il des­cen­dit sur la nais­sance de sa poi­trine que lais­sait devi­ner l’échancrure de son che­mi­sier, sur la courbe de ses hanches sou­li­gnée par la jupe, sur ses jambes nues. Puis il remon­ta len­te­ment, s’attardant sur son cou, ses lèvres, ses yeux.

Émilie déglu­tit dif­fi­ci­le­ment. Son cœur bat­tait si fort qu’elle était cer­taine qu’il pou­vait l’entendre. Une cha­leur traî­tresse se répan­dait dans son bas-ventre, lente mais inexo­rable. Elle ser­ra les cuisses l’une contre l’autre, essayant de cal­mer la légère moi­teur qui com­men­çait à humi­di­fier le coton de sa culotte blanche toute simple. Pourquoi réagis­sait-elle aus­si vio­lem­ment ? Ils n’avaient jamais échan­gé un seul mot. Seulement ces regards volés dans le hall, dans le par­king, dans les esca­liers… Des regards qui duraient tou­jours une seconde de trop.

Pourquoi on n’a jamais par­lé ? pen­sa-t-elle pour la énième fois.

Elle connais­sait la réponse, au fond. Parce que par­ler aurait bri­sé quelque chose. Parce que ces silences char­gés étaient bien plus puis­sants que n’importe quelle conver­sa­tion banale sur la météo ou les pro­blèmes de l’immeuble. Parce que, dès le pre­mier regard, il y avait eu cette atti­rance brute, presque magné­tique, ani­male.

L’ascenseur pas­sa le pre­mier étage. Le mou­ve­ment lent ren­dait l’attente insup­por­table.

Elle ris­qua un regard vers lui. Leurs yeux se croi­sèrent direc­te­ment dans le reflet de la paroi. Cette fois, aucun d’eux ne détour­na le regard. Les pupilles de l’homme étaient dila­tées, sombres, presque noires. Il y avait dans ses yeux une faim évi­dente, un désir conte­nu depuis trop long­temps qui mena­çait d’exploser. Émilie sen­tit ses joues s’empourprer. Ses lèvres s’entrouvrirent légè­re­ment, lais­sant échap­per un souffle plus court.

Il ne sou­riait pas. Il ne par­lait pas. Il la regar­dait sim­ple­ment, comme s’il la désha­billait déjà men­ta­le­ment. Comme s’il ima­gi­nait déjà ce qui allait se pas­ser.

La ten­sion dans la cabine deve­nait pal­pable. L’air sem­blait plus épais, plus chaud. Émilie sen­tait la sueur per­ler dans le creux de ses reins, sous son che­mi­sier. Ses seins lui parais­saient plus lourds, plus sen­sibles. Entre ses jambes, sa culotte en coton com­men­çait à col­ler à ses lèvres intimes gon­flées. Elle ima­gi­nait mal­gré elle ses grandes mains sur son corps, sa bouche sur sa nuque, sa queue dure pres­sée contre elle…

Le deuxième étage s’afficha.

Le silence était assour­dis­sant. Seul le bour­don­ne­ment méca­nique de l’ascenseur rem­plis­sait l’espace. Elle sen­tait son odeur, la cha­leur de son bras tout proche du sien. S’il bou­geait ne serait-ce que de quelques cen­ti­mètres, ils se tou­che­raient.

Elle se mor­dilla la lèvre infé­rieure, incons­ciente du geste. Son corps tout entier était en alerte. Son esprit tour­nait en boucle : Dis quelque chose. Appuie sur un bou­ton. Fais n’importe quoi. Mais elle res­tait immo­bile, comme hyp­no­ti­sée. Prisonnière volon­taire de cette ten­sion élec­trique qui gran­dis­sait à chaque seconde.

Lui, de son côté, res­pi­rait plus pro­fon­dé­ment. Sa poi­trine se sou­le­vait plus fort. Elle voyait les muscles de ses avant-bras se contrac­ter. Son jean sem­blait ten­du au niveau de l’entrejambe. Il ban­dait. Elle en était presque sûre. Cette idée fit naître une nou­velle vague de cha­leur entre ses cuisses.

Leurs regards se croi­sèrent à nou­veau, plus long­temps cette fois. Plus intense. Quelque chose pas­sa entre eux — une recon­nais­sance muette, un accord silen­cieux. Comme si, sans un mot, ils savaient tous les deux que cet ascen­seur ne fini­rait pas sa course nor­ma­le­ment.

Troisième étage.

Le cœur d’Émilie bat­tait à tout rompre. Elle sen­tait son pouls dans sa gorge, dans ses tempes, entre ses jambes. Sa res­pi­ra­tion était deve­nue audible. Elle ser­rait tel­le­ment son sac que ses join­tures blan­chis­saient. L’excitation était main­te­nant évi­dente : ses tétons poin­taient net­te­ment sous le coton fin de son che­mi­sier, et une petite tache humide com­men­çait à se for­mer sur sa culotte.

Il bou­gea légè­re­ment. Son bras effleu­ra le sien. Ce contact minus­cule, presque acci­den­tel, envoya une décharge élec­trique dans tout son corps. Elle fris­son­na. Il ne reti­ra pas son bras. Au contraire, il res­ta là, peau contre peau, même à tra­vers le tis­su léger.

Le temps sem­blait sus­pen­du.

Émilie savait que quelque chose allait se pro­duire. Elle le sen­tait dans chaque cel­lule de son corps. Et loin de vou­loir l’empêcher, elle l’attendait. Avec appré­hen­sion. Avec impa­tience. Avec un désir qu’elle n’avait plus la force de nier.

L’ascenseur conti­nuait sa lente mon­tée, comme s’il savait lui aus­si que l’inévitable était sur le point d’arriver.

C’est à cet ins­tant pré­cis qu’il ten­dit la main et appuya sur le bou­ton d’arrêt d’urgence.

« Cling. »

*****

L’ascenseur s’immobilisa bru­ta­le­ment entre le troi­sième et le qua­trième étage avec un petit « cling » sec et métal­lique. Le bou­ton d’arrêt d’urgence venait d’être enfon­cé par sa grande main. Le silence qui sui­vit fut assour­dis­sant. Plus de vrom­bis­se­ment, plus de lumière qui défile sur les chiffres. Juste eux deux, enfer­més dans cette cabine étroite, éclai­rée d’une lumière blanche froide qui ren­dait chaque détail presque trop cru.

Émilie sen­tit son cœur s’arrêter une frac­tion de seconde, puis repar­tir à toute allure. Elle était pla­quée contre la paroi du fond, son petit che­mi­sier blanc en coton léger déjà légè­re­ment frois­sé par la ten­sion de la mon­tée. Ses seins se sou­le­vaient rapi­de­ment sous le tis­su, ses tétons dur­cis frot­tant contre le coton doux de son sou­tien-gorge simple. Sa jupe en jean souple lui col­lait un peu aux cuisses à cause de la cha­leur qui mon­tait en elle. Entre ses jambes, sa culotte en coton blanc com­men­çait à s’humidifier sérieu­se­ment, tra­his­sant l’excitation qu’elle ne pou­vait plus nier.

Il se tour­na len­te­ment vers elle. Son corps mas­sif occu­pait presque tout l’espace. Il la domi­nait de sa taille, ses épaules larges ten­dant le tis­su de son t‑shirt sombre. Son regard était noir, intense, ani­mal. Plus aucune rete­nue. Ce n’était plus le voi­sin silen­cieux des regards volés. C’était un homme qui avait déci­dé de prendre ce qu’il dési­rait depuis des semaines.

Sans un mot, il fit un pas en avant. L’air entre eux sem­blait cré­pi­ter. Émilie res­ta figée, la bouche légè­re­ment entrou­verte, le souffle court. Elle aurait dû pro­tes­ter, appuyer sur le bou­ton pour redé­mar­rer, dire quelque chose… Mais rien. Son corps refu­sait d’obéir à la rai­son. Une vague de cha­leur brute, presque bes­tiale, la sub­mer­geait. Elle était sub­ju­guée, éton­née, ter­ri­fiée et exci­tée comme jamais aupa­ra­vant.

Il leva une main et sai­sit fer­me­ment sa nuque. Ses doigts étaient chauds, puis­sants. Il l’attira contre lui d’un geste déci­dé, presque rude. Leurs corps se heur­tèrent. Elle sen­tit immé­dia­te­ment la cha­leur de son torse, la fer­me­té de ses muscles, et sur­tout l’érection mas­sive qui ten­dait déjà son jean contre son ventre. Leurs bouches se per­cu­tèrent dans un bai­ser vorace, sau­vage. Pas de dou­ceur, pas de ten­dresse. Juste de la faim. Sa langue for­ça le pas­sage entre ses lèvres, enva­his­sant sa bouche, explo­rant, domi­nant. Émilie gémit bruyam­ment contre lui, ses mains venant ins­tinc­ti­ve­ment agrip­per sa che­mise. Le bai­ser était humide, bruyant, rem­pli de salive qui cou­lait un peu sur son men­ton. Il mor­dilla sa lèvre infé­rieure, tira des­sus, puis replon­gea plus pro­fon­dé­ment, comme s’il vou­lait la dévo­rer.

Ses grandes mains des­cen­dirent dans son dos, pal­pant ses courbes avec avi­di­té. Il empoi­gna ses fesses à tra­vers la jupe en jean, les ser­rant fort, les écar­tant légè­re­ment. Émilie cam­bra les reins, pres­sant son bas­sin contre lui. Elle sen­tait sa queue énorme pul­ser contre son ventre. Son che­mi­sier remon­tait déjà dans son dos sous les caresses bru­tales.

Il rom­pit le bai­ser un ins­tant, juste pour la regar­der dans les yeux. Son souffle chaud balayait son visage. « Enfin… » mur­mu­ra-t-il d’une voix rauque, grave, presque ani­male. C’était la pre­mière vraie parole qu’il lui adres­sait. Ce simple mot fit trem­bler Émilie de désir.

Il la pla­qua vio­lem­ment contre la paroi miroir de l’ascenseur. Le froid du métal dans son dos la fit fris­son­ner. D’un geste pré­cis et impa­tient, il attra­pa les pans de son petit che­mi­sier blanc et tira d’un coup sec. Les bou­tons sau­tèrent un à un, cer­tains rou­lant sur le sol de la cabine. Le tis­su s’ouvrit com­plè­te­ment, révé­lant son sou­tien-gorge en coton blanc tout simple, qui conte­nait à peine ses seins lourds et ronds. Ses tétons poin­taient outra­geu­se­ment à tra­vers le coton fin.

Il bais­sa les bon­nets d’un mou­ve­ment brusque, libé­rant sa poi­trine. Ses seins jaillirent, lourds, natu­rels, avec des aréoles roses et des tétons dur­cis par l’excitation. Il gro­gna de satis­fac­tion et plon­gea des­sus comme un affa­mé. Sa bouche chaude et humide cap­tu­ra un téton, le suçant fort, le mor­dillant, le tirant entre ses dents. Sa langue tour­nait autour, lapait, tan­dis que sa main malaxait l’autre sein avec force, pin­çant le téton entre ses doigts. Émilie ren­ver­sa la tête en arrière contre le miroir, un long gémis­se­ment rauque sor­tant de sa gorge. La sen­sa­tion était élec­trique. Chaque suc­cion envoyait des décharges directes vers son cli­to­ris.

« Oh mon Dieu… » hale­ta-t-elle, les doigts cris­pés dans ses che­veux courts.

Il alter­nait entre ses deux seins, les cou­vrant de salive, les lais­sant rou­gis et lui­sants. Ses dents lais­saient de petites marques légères sur la peau tendre. Pendant ce temps, une de ses mains des­cen­dit plus bas, rele­vant bru­ta­le­ment sa jupe en jean jusqu’à sa taille. Il décou­vrit sa culotte en coton blanc, déjà trem­pée au niveau de l’entrejambe. Un sou­rire car­nas­sier éti­ra ses lèvres.

Il glis­sa une main épaisse entre ses cuisses et appuya sa paume contre sa chatte à tra­vers le tis­su. Il sen­tit immé­dia­te­ment à quel point elle était mouillée. Du bout des doigts, il écar­ta la culotte sur le côté, expo­sant ses lèvres gon­flées et lui­santes. Deux doigts épais plon­gèrent en elle sans pré­avis, pro­fon­dé­ment, jusqu’à la garde. Émilie cria de plai­sir, ses parois ser­rées autour de l’intrusion. Il com­men­ça à la doig­ter avec force, un rythme rapide et bru­tal, cour­bant ses doigts pour frot­ter pré­ci­sé­ment cet endroit sen­sible à l’intérieur qui la ren­dait folle.

Le bruit était obs­cène : ses doigts qui entraient et sor­taient de sa chatte trem­pée, pro­dui­sant des sons mouillés et sac­ca­dés. Sa paume cla­quait contre son cli­to­ris à chaque mou­ve­ment. Émilie avait du mal à tenir debout, ses jambes trem­blaient vio­lem­ment. Elle sen­tait l’orgasme mon­ter à une vitesse ver­ti­gi­neuse.

Il ajou­ta un troi­sième doigt, l’étirant, la rem­plis­sant. De son autre main, il conti­nuait à pin­cer et tirer sur ses tétons. Son regard ne quit­tait pas son visage, obser­vant chaque gri­mace de plai­sir, chaque gémis­se­ment, comme s’il se nour­ris­sait de sa sou­mis­sion.

« Tu es trem­pée… Tu attends ça depuis aus­si long­temps que moi, hein ? » gro­gna-t-il contre son oreille, mor­dillant le lobe.

Émilie ne put que hocher la tête fré­né­ti­que­ment, inca­pable de for­mer une phrase. Son corps tout entier était en feu. La sueur cou­lait entre ses seins. Son che­mi­sier ouvert pen­dait sur ses épaules. Sa jupe était retrous­sée comme une cein­ture autour de sa taille. Sa culotte était com­plè­te­ment déca­lée, trem­pée.

L’orgasme la frap­pa comme un train. Elle cria fort, son corps se cam­brant vio­lem­ment, ses parois se contrac­tant spas­mo­di­que­ment autour de ses doigts. Un jet de cyprine cou­la sur sa main et le long de ses cuisses, tachant le coton de sa culotte et le sol de l’ascenseur. Il conti­nua à la doig­ter pen­dant tout l’orgasme, pro­lon­geant les vagues de plai­sir jusqu’à ce qu’elle tremble et sup­plie presque d’une voix cas­sée.

Il reti­ra ses doigts len­te­ment, les por­tant à sa bouche pour les lécher avec un gro­gne­ment appré­cia­teur. Puis il la regar­da droit dans les yeux, ce même regard bes­tial qui l’avait fait cra­quer.

Il des­cen­dit sa bra­guette. Sa grosse queue jaillit, épaisse, longue, vei­née, le gland gon­flé et déjà lui­sant de liquide pré-sémi­nal. Elle était impres­sion­nante, lourde, pul­sant de désir. Émilie la fixa, la bouche entrou­verte, à la fois impres­sion­née et affa­mée.

Il la retour­na face au miroir, la for­çant à se pen­cher en avant, les mains pla­quées contre la paroi froide. Il écar­ta ses jambes d’un coup de genou, tira com­plè­te­ment sa culotte sur le côté et pla­ça son gland énorme contre l’entrée trem­pée de sa chatte.

D’un seul coup de reins puis­sant, il la péné­tra entiè­re­ment, jusqu’au fond.

Émilie hur­la de plai­sir, ses yeux s’écarquillant dans le reflet du miroir. La sen­sa­tion de rem­plis­sage était incroyable. Il était énorme, il l’étirait com­plè­te­ment. Il com­men­ça à la pilon­ner immé­dia­te­ment, des va-et-vient pro­fonds, rapides, bru­taux. Chaque coup de bou­toir fai­sait cla­quer ses couilles lourdes contre son cli­to­ris. Ses seins bal­lot­taient libre­ment, giflant presque le miroir. Le bruit de leurs corps qui se per­cu­taient réson­nait dans la petite cabine : chair contre chair, gro­gne­ments, gémis­se­ments, cla­que­ments humides.

Il la tenait par les hanches d’une main, l’autre empoi­gnant ses che­veux pour tirer sa tête en arrière, l’obligeant à se regar­der se faire bai­ser comme une chienne dans le miroir.

« Regarde-toi… Regarde comme tu prends ma grosse bite… » gron­da-t-il.

Émilie était per­due dans le plai­sir. Son che­mi­sier ouvert, sa jupe rele­vée, sa culotte de coton simple com­plè­te­ment trem­pée et déca­lée… Elle se fai­sait prendre sau­va­ge­ment par cet incon­nu avec qui elle n’avait jamais par­lé, et c’était la chose la plus exci­tante de toute sa vie.

Il accé­lé­ra encore, la bai­sant plus fort, plus pro­fond. Une de ses mains glis­sa devant pour frot­ter son cli­to­ris en même temps. Un deuxième orgasme la tra­ver­sa vio­lem­ment, fai­sant trem­bler tout son corps. Ses parois se contrac­tèrent autour de sa queue, l’aspirant encore plus pro­fon­dé­ment.

Il ne s’arrêta pas. Il conti­nua à la mar­te­ler, la sueur cou­lant sur son front, ses gro­gne­ments deve­nant plus ani­maux.

La scène ne fai­sait que com­men­cer. Il avait bien l’intention de la prendre dans tous les sens avant de redé­mar­rer cet ascen­seur…

*****

Émilie était encore secouée par les spasmes de son deuxième orgasme quand il se reti­ra d’elle d’un coup sec. Sa grosse queue lui­sante de ses jus sor­tit de sa chatte avec un bruit humide obs­cène, lais­sant un vide béant qu’elle res­sen­tit immé­dia­te­ment comme une frus­tra­tion. Elle hale­tait, le front appuyé contre le miroir froid de l’ascenseur, les jambes trem­blantes, sa jupe en jean tou­jours retrous­sée autour de sa taille comme une cein­ture inutile. Son petit che­mi­sier blanc était com­plè­te­ment ouvert, les bou­tons épar­pillés sur le sol, les pans frois­sés pen­dant sur ses bras. Ses seins lourds, rou­gis par les suçons et les mor­sures, se sou­le­vaient au rythme sac­ca­dé de sa res­pi­ra­tion. Sa culotte en coton blanc, simple et désor­mais trem­pée, était com­plè­te­ment déca­lée sur le côté, col­lant à sa peau.

Il ne lui lais­sa pas le temps de reprendre son souffle.

D’un geste auto­ri­taire, il la retour­na face à lui. Ses yeux sombres brû­laient d’une lueur presque sau­vage. Sans dire un mot, il attra­pa les épaules de son che­mi­sier et le fit glis­ser vio­lem­ment le long de ses bras, le jetant négli­gem­ment dans un coin de la cabine. Elle se retrou­va torse nu, uni­que­ment vêtue de sa jupe rele­vée et de sa lin­ge­rie en coton basique. Il recu­la d’un demi-pas pour mieux la regar­der, comme un pré­da­teur appré­ciant sa proie.

« Enlève la jupe », ordon­na-t-il d’une voix rauque, basse, qui ne tolé­rait aucune dis­cus­sion.

Émilie obéit, les doigts trem­blants d’excitation. Elle fit glis­ser la fer­me­ture éclair sur le côté et lais­sa tom­ber la jupe à ses pieds. Elle la repous­sa du bout du pied. Maintenant, elle ne por­tait plus que sa culotte en coton blanc et son sou­tien-gorge qui pen­dait encore autour de sa taille, les bon­nets bais­sés. Ses bas­kets blanches contras­taient avec la nudi­té presque totale de son corps. Elle se sen­tait vul­né­rable, expo­sée, offerte dans cet ascen­seur étroit et immo­bile… et ter­ri­ble­ment exci­tée.

Il s’approcha à nou­veau, sa grosse queue dres­sée entre eux, épaisse, vei­née, le gland gon­flé et brillant. Il empoi­gna ses seins à deux mains, les malaxant avec force, les pres­sant l’un contre l’autre. Ses pouces rou­laient sur ses tétons sen­sibles, les pin­çant, les tirant, les fai­sant rou­ler entre ses doigts. La dou­leur mêlée au plai­sir la fit gémir bruyam­ment. Il se bais­sa et reprit un téton en bouche, le suçant avec une avi­di­té renou­ve­lée, tan­dis que sa main droite des­cen­dait entre ses cuisses.

Cette fois, il ne se conten­ta pas de la doig­ter. Il arra­cha presque sa culotte en coton, la fai­sant glis­ser le long de ses jambes jusqu’à ses che­villes. Émilie leva les pieds l’un après l’autre pour s’en débar­ras­ser. Elle était main­te­nant com­plè­te­ment nue, à l’exception de ses bas­kets blanches. Sa chatte était rasée, gon­flée, lui­sante de cyprine qui cou­lait le long de l’intérieur de ses cuisses.

Il la sou­le­va comme si elle ne pesait rien, ses grandes mains sous ses fesses, et la posa sur la rampe métal­lique étroite qui cou­rait le long de la paroi. Le métal froid contre ses fesses la fit sur­sau­ter. Il écar­ta lar­ge­ment ses cuisses, expo­sant com­plè­te­ment son inti­mi­té rose et trem­pée. À genoux devant elle dans l’espace confi­né, il appro­cha son visage et plon­gea sa langue entre ses lèvres avec un gro­gne­ment de satis­fac­tion.

Il la lécha avec une inten­si­té bes­tiale. Sa langue large et plate remon­ta de son trou jusqu’à son cli­to­ris, lapant tout son jus. Il suça son bou­ton gon­flé, le tira entre ses lèvres, le fit rou­ler. Deux doigts épais replon­gèrent en elle, la bai­sant pen­dant qu’il la dévo­rait. Le bruit était incroya­ble­ment salace : suc­cions fortes, cla­que­ments de doigts, ses gémis­se­ments à elle qui réson­naient contre les parois métal­liques.

Émilie avait les mains dans ses che­veux, le main­te­nant contre sa chatte. Ses hanches rou­laient ins­tinc­ti­ve­ment contre sa bouche. Elle se regar­dait dans le miroir d’en face : com­plè­te­ment nue, jambes écar­tées, un homme qu’elle connais­sait à peine en train de la dévo­rer comme un ani­mal affa­mé. L’image était si crue, si por­no­gra­phique, qu’un troi­sième orgasme la tra­ver­sa vio­lem­ment. Elle cria, son corps se cam­brant, ses cuisses ser­rant sa tête tan­dis qu’elle inon­dait sa bouche de cyprine.

Il se rele­va, le visage lui­sant de ses jus. Sans lui lais­ser de répit, il la fit des­cendre de la rampe et la for­ça à se mettre à genoux devant lui. Le sol de l’ascenseur était dur, froid. Ses genoux pro­tes­tèrent légè­re­ment, mais elle s’en fichait. Sa grosse queue était juste devant son visage, énorme, inti­mi­dante.

« Suce », ordon­na-t-il sim­ple­ment.

Émilie ouvrit grand la bouche. Il ne lui lais­sa pas le temps d’y aller dou­ce­ment. Il attra­pa ses che­veux à deux mains et enfon­ça sa bite pro­fon­dé­ment entre ses lèvres. Elle eut un haut-le-cœur quand le gland tou­cha le fond de sa gorge, mais il conti­nua à pous­ser, la for­çant à le prendre plus loin. Des larmes cou­lèrent aux coins de ses yeux. Sa salive cou­lait abon­dam­ment sur son men­ton, sur ses seins nus. Il bai­sa sa bouche avec des coups de reins puis­sants, uti­li­sant sa tête comme un objet, gro­gnant de plai­sir à chaque fois qu’il tou­chait le fond de sa gorge.

« Oui… comme ça… prends-la toute… »

Émilie suçait de son mieux, sa langue tour­nant autour du gland quand il se reti­rait un peu, creu­sant les joues. Ses mains venaient cares­ser ses couilles lourdes et pleines. Elle était à quatre pattes, com­plè­te­ment sou­mise, sa chatte dégou­li­nante cou­lant sur le sol.

Après plu­sieurs minutes de gorge pro­fonde intense, il la rele­va bru­ta­le­ment. Il la pla­qua à nou­veau contre le miroir, cette fois de dos, et la péné­tra d’un seul coup violent en levrette. Sa queue énorme s’enfonça jusqu’aux couilles dans sa chatte trem­pée. Le cla­que­ment de son bas­sin contre ses fesses rebon­dies réson­na fort. Il la pilon­nait avec une force ani­male, une main autour de sa gorge, l’autre cla­quant ses fesses rou­gies à inter­valles régu­liers.

Chaque coup était pro­fond, puis­sant, fai­sant trem­bler tout son corps. Ses seins s’écrasaient contre le miroir froid. Elle se voyait se faire prendre comme une chienne : bouche ouverte, yeux révul­sés de plai­sir, che­veux en bataille. Il chan­gea d’angle, la bai­sant plus bas, frot­tant direc­te­ment son point G à chaque pas­sage. Un nou­vel orgasme la fit hur­ler.

Il se reti­ra à nou­veau, la retour­na, la sou­le­va et la péné­tra en la tenant dans ses bras, face à lui. Ses jambes s’enroulèrent autour de sa taille. Dans cette posi­tion, il pou­vait la regar­der droit dans les yeux pen­dant qu’il la bai­sait sau­va­ge­ment. Ses coups de reins étaient puis­sants, la sou­le­vant presque à chaque mon­tée. Sa queue entrait et sor­tait entiè­re­ment, la rem­plis­sant com­plè­te­ment.

La sueur cou­lait sur leurs corps. L’odeur du sexe rem­plis­sait la cabine : sueur, cyprine, exci­ta­tion pure. Il mor­dait son cou, ses épaules, lais­sant des marques rouges. Ses mains pétris­saient ses fesses, un doigt glis­sant même par­fois vers son trou du cul, le titillant.

Émilie était com­plè­te­ment per­due dans le plai­sir. Elle n’était plus la femme dis­crète qui ren­trait du tra­vail. Elle était une femelle en cha­leur, prise par cet homme dans un ascen­seur blo­qué, se lais­sant uti­li­ser de la façon la plus bes­tiale qui soit.

Il la repo­sa fina­le­ment au sol, la for­ça à se pen­cher en avant, les mains contre le miroir, et recom­men­ça à la sodo­mi­ser len­te­ment au début, puis de plus en plus fort, pen­dant que ses doigts reve­naient sur son cli­to­ris. La double sti­mu­la­tion la fit jouir encore, plus fort que jamais.

*****

L’ascenseur était arrê­té depuis plu­sieurs minutes, mais le temps n’avait plus aucune impor­tance. La cabine était deve­nue leur monde clos, une cage métal­lique où ne régnaient plus que le désir brut, la sueur et les bruits obs­cènes de la chair.

Émilie était com­plè­te­ment nue à l’exception de ses bas­kets blanches, le corps déjà mar­qué par les mains puis­santes de son voi­sin. Son petit che­mi­sier et sa jupe gisaient frois­sés dans un coin. Sa culotte en coton blanc trem­pée traî­nait près de la porte. Ses seins lourds étaient rou­gis par les mor­sures et les suçons, ses tétons dres­sés, hyper­sen­sibles. Entre ses cuisses, sa chatte était gon­flée, lui­sante, dégou­li­nante de cyprine qui cou­lait le long de ses jambes.

Lui avait reti­ré son t‑shirt, révé­lant un torse large, mus­clé, cou­vert d’une fine couche de sueur. Son jean était ouvert, sa grosse queue épaisse, vei­née et lui­sante se dres­sait fiè­re­ment, encore humide des jus d’Émilie.

Sans un mot de plus, il la pla­qua vio­lem­ment contre la paroi miroir. Le froid du métal contre ses seins nus la fit gémir. Il écar­ta ses jambes d’un coup de genou et la péné­tra d’un seul coup de reins puis­sant, jusqu’à la garde.

« Aaaah ! » hur­la Émilie, les yeux écar­quillés.

La sen­sa­tion était bru­tale. Il était énorme. Il l’étirait com­plè­te­ment, la rem­plis­sait comme jamais. Il com­men­ça immé­dia­te­ment à la pilon­ner avec une force ani­male, des va-et-vient longs, pro­fonds et rapides. Chaque coup fai­sait cla­quer vio­lem­ment son bas­sin contre ses fesses rebon­dies. Le bruit réson­nait dans la cabine : clap clap clap clap mêlé à ses gro­gne­ments rauques et aux gémis­se­ments de plus en plus aigus d’Émilie.

Il la tenait par les hanches d’une main ferme, l’autre empoi­gnant ses che­veux pour tirer sa tête en arrière. Il l’obligeait à se regar­der dans le miroir pen­dant qu’il la bai­sait comme une chienne.

« Regarde-toi… Regarde comme tu te fais défon­cer… » gro­gna-t-il d’une voix rauque.

Émilie obéis­sait, les yeux embués de plai­sir. Elle voyait son propre reflet : bouche grande ouverte, seins qui bal­lot­taient vio­lem­ment à chaque coup de bou­toir, visage défor­mé par l’extase. La vision était si crue qu’elle jouit presque immé­dia­te­ment, sa chatte se contrac­tant spas­mo­di­que­ment autour de la grosse queue qui la mar­te­lait sans relâche.

Il ne ralen­tit pas. Au contraire, il accé­lé­ra, la bai­sant encore plus fort, plus pro­fond. Ses couilles lourdes cla­quaient contre son cli­to­ris à chaque péné­tra­tion. La sueur cou­lait dans son dos, entre ses seins. L’odeur du sexe était forte, entê­tante.

Il chan­gea de posi­tion. Il la retour­na face à lui, la sou­le­va comme si elle ne pesait rien et la péné­tra à nou­veau en la tenant dans ses bras. Les jambes d’Émilie s’enroulèrent autour de sa taille. Dans cette posi­tion debout, il pou­vait la regar­der droit dans les yeux pen­dant qu’il la pilon­nait. Ses coups étaient puis­sants, la sou­le­vant presque entiè­re­ment à chaque mon­tée. Sa queue entrait et sor­tait entiè­re­ment, frot­tant tous ses points sen­sibles.

Émilie criait sans rete­nue, les ongles plan­tés dans ses épaules. Elle jouit une deuxième fois, inon­dant sa bite et ses cuisses.

Il la repo­sa au sol, la for­ça à se mettre à quatre pattes sur le plan­cher de l’ascenseur. Il la prit en levrette, encore plus vio­lem­ment. Une main tirait ses che­veux, l’autre cla­quait ses fesses de plus en plus fort, lais­sant des marques rouges. Il alter­nait les pro­fondes péné­tra­tions avec des mou­ve­ments rapides et courts qui la ren­daient folle.

Puis il posa un doigt sur son trou du cul, le mas­sa, le lubri­fia avec sa cyprine et le péné­tra len­te­ment. Émilie gémit plus fort. Il la pre­nait main­te­nant dans les deux trous avec sa queue et son doigt. La double péné­tra­tion la fit bas­cu­ler dans un orgasme encore plus intense.

Il se reti­ra, s’assit sur la rampe métal­lique et la fit venir sur lui. Émilie s’empala sur sa grosse bite, face à lui. Elle com­men­ça à le che­vau­cher avec urgence, ses seins rebon­dis­sant devant son visage. Il les attra­pa, les suça, les mor­dit pen­dant qu’elle s’empalait fré­né­ti­que­ment. Ses mains sur ses fesses l’aidaient à mon­ter et des­cendre plus fort.

La cabine réson­nait de leurs cris, du cla­que­ment humide de leurs corps, de leurs res­pi­ra­tions hale­tantes.

Il la retour­na encore, cette fois en posi­tion d’Andromaque inver­sée, puis la prit en mis­sion­naire sur le sol froid. Il était sur elle, la domi­nant com­plè­te­ment, ses coups de reins puis­sants la clouant au plan­cher. Il l’embrassait sau­va­ge­ment, mor­dait son cou, sa gorge, pen­dant qu’il la bai­sait sans pitié.

Émilie avait per­du le compte de ses orgasmes. Son corps n’était plus qu’un ins­tru­ment de plai­sir entre ses mains. Elle jouis­sait presque en conti­nu, secouée de spasmes, criant son nom qu’elle ne connais­sait même pas.

Il la rele­va une der­nière fois, la pla­qua contre le miroir et la sodo­mi­sa pro­fon­dé­ment. Sa grosse queue for­ça l’entrée étroite de son cul, l’étirant dou­lou­reu­se­ment puis déli­cieu­se­ment. Il la prit par-der­rière, une main autour de sa gorge, l’autre frot­tant son cli­to­ris. La sen­sa­tion était extrême. Émilie hur­lait de plai­sir, com­plè­te­ment sou­mise.

Après de longues minutes de baise anale intense, il revint dans sa chatte, alter­nant les trous avec une faci­li­té décon­cer­tante. Finalement, il la for­ça à se mettre à genoux devant lui.

« Ouvre la bouche. »

Elle obéit. Il jouit dans un gro­gne­ment ani­mal, déchar­geant de longs jets épais et chauds de sperme sur son visage, dans sa bouche, sur ses seins. Émilie ava­la ce qu’elle pou­vait, le reste cou­lait sur sa peau.

Ils res­tèrent un long moment hale­tants, cou­verts de sueur et de fluides, dans l’ascenseur qui sen­tait le sexe à plein nez.

Mais ce n’était pas encore fini. Il ban­dait tou­jours à moi­tié. Le regard qu’il lui lan­ça disait clai­re­ment qu’il comp­tait bien pro­fi­ter encore de ce moment volé…

Il ne lui lais­sa que quelques secondes pour reprendre son souffle. Son sperme cou­lait encore sur le visage et les seins d’Émilie, tra­çant des filets blancs sur sa peau rou­gie. Mais sa queue, à peine ramol­lie, repre­nait déjà de la vigueur. Il la regar­da avec ce même sou­rire car­nas­sier, presque dan­ge­reux.

« On n’a pas fini », mur­mu­ra-t-il d’une voix rauque.

Il la rele­va sans ména­ge­ment, la pla­qua à nou­veau contre la paroi miroir et glis­sa une main entre ses cuisses. Ses doigts épais col­lec­tèrent le mélange de cyprine et de sperme qui cou­lait de sa chatte et de son cul, puis il les por­ta à sa bouche à elle. Émilie suça doci­le­ment ses propres fluides sur ses doigts, les yeux dans les siens. Cette sou­mis­sion totale sem­blait l’exciter encore plus.

Il la retour­na, la pen­cha en avant, les mains pla­quées haut sur le miroir, et la péné­tra à nou­veau par-der­rière. Cette fois, il prit tout son temps au début : de longs va-et-vient lents et pro­fonds qui lui per­met­taient de sen­tir chaque cen­ti­mètre de sa grosse queue l’étirer. Puis, pro­gres­si­ve­ment, il accé­lé­ra jusqu’à rede­ve­nir bru­tal. Ses hanches cla­quaient contre ses fesses avec force. Une main glis­sa autour de sa gorge et ser­ra juste assez pour lui faire sen­tir sa domi­na­tion. L’autre main cla­quait régu­liè­re­ment ses fesses, les fai­sant rou­gir davan­tage.

Émilie gémis­sait sans rete­nue. Chaque coup de bou­toir envoyait des ondes de plai­sir dans tout son corps. Ses seins lourds se balan­çaient libre­ment, frot­tant contre le miroir froid. Elle se voyait dans le reflet : com­plè­te­ment débraillée, le visage macu­lé de sperme, la bouche ouverte, les yeux vitreux de plai­sir. Cette image la fit jouir une nou­velle fois, ses jambes trem­blant si fort qu’il dut la main­te­nir fer­me­ment pour qu’elle ne s’effondre pas.

Il se reti­ra, la fit s’agenouiller à nou­veau et lui four­ra sa queue encore pleine de leurs jus dans la bouche. « Nettoie-la. » Émilie suça avec avi­di­té, des­cen­dant aus­si bas qu’elle pou­vait, léchant ses couilles, pas­sant sa langue sur toute la lon­gueur. Il bai­sa sa gorge pro­fon­dé­ment, tenant sa tête à deux mains, des larmes cou­lant sur les joues d’Émilie tan­dis qu’elle s’étouffait autour de lui.

Après plu­sieurs minutes de gorge pro­fonde intense, il la sou­le­va et la mit en posi­tion assise sur la rampe métal­lique étroite. Il écar­ta ses jambes au maxi­mum et plon­gea sa langue dans sa chatte, la léchant avec une vora­ci­té ani­male. Il suçait son cli­to­ris, le mor­dillait, enfon­çait sa langue aus­si loin que pos­sible. Deux doigts, puis trois, la doig­taient sans pitié pen­dant qu’il la dévo­rait. Émilie criait, une main dans ses che­veux, l’autre cris­pée sur la rampe. Elle jouit dans sa bouche, inon­dant son visage de cyprine.

Sans tran­si­tion, il se rele­va et la péné­tra dans cette posi­tion, debout face à elle. La rampe était à la bonne hau­teur. Il pou­vait la regar­der dans les yeux pen­dant qu’il la bai­sait sau­va­ge­ment. Ses coups étaient puis­sants, presque vio­lents. La cabine trem­blait légè­re­ment sous l’impact. Les bruits étaient obs­cènes : cla­que­ments de peau mouillée, gro­gne­ments rauques, cris aigus d’Émilie.

Il alter­nait ensuite les trous avec une faci­li­té décon­cer­tante. Il sor­tait de sa chatte pour s’enfoncer dans son cul, puis reve­nait dans sa chatte, la lubri­fiant avec leurs fluides mélan­gés. La double sen­sa­tion la ren­dait folle. Elle ne savait plus où elle était, ni qui elle était. Il n’y avait plus que cette bite énorme qui la rem­plis­sait, ces mains qui la malaxaient, cette bouche qui la mor­dait.

Il la prit ensuite par terre, en mis­sion­naire. Allongé sur elle, il la clouait au sol froid. Ses coups de reins étaient pro­fonds et cir­cu­laires, frot­tant par­fai­te­ment son point G. Il l’embrassait sau­va­ge­ment, mor­dait ses lèvres, son cou, ses tétons. Une main pin­çait un téton pen­dant que l’autre frot­tait son cli­to­ris. Émilie jouis­sait presque sans inter­rup­tion, son corps secoué de spasmes vio­lents.

Il la retour­na sur le ventre, la prit en levrette appuyée contre la paroi, puis la sou­le­va à nou­veau pour la bai­ser contre un coin de la cabine. Chaque posi­tion sem­blait plus intense que la pré­cé­dente. Il la mani­pu­lait comme une pou­pée, uti­li­sant sa force pour la mettre exac­te­ment comme il le vou­lait.

Après plus d’une demi-heure de baise inin­ter­rom­pue, il la mit à quatre pattes au centre de la cabine. Il la prit par les che­veux comme une cri­nière et la bai­sa avec une sau­va­ge­rie renou­ve­lée. Ses fesses étaient rouges, mar­quées par ses claques. Son trou du cul et sa chatte étaient ouverts, rou­gis, dégou­li­nants. Il alter­nait encore, pas­sant d’un trou à l’autre sans s’arrêter.

Émilie avait la voix cas­sée à force de crier. Son corps était cou­vert de sueur, de sperme, de cyprine. Ses che­veux étaient col­lés à son visage. Mais elle en rede­man­dait. Elle cam­brait les reins, pous­sait contre lui, en vou­lait tou­jours plus.

Enfin, il la pla­ça à genoux devant lui, dos au miroir. Il se bran­la rapi­de­ment au-des­sus de son visage et déchar­gea une deuxième fois, abon­dam­ment. De longs jets épais atter­rirent sur sa langue, ses joues, ses seins et même dans ses che­veux. Émilie ava­la ce qu’elle pou­vait, le regard levé vers lui, sou­mise et com­blée.

Ils res­tèrent un long moment immo­biles, hale­tants, épui­sés. La cabine sen­tait le sexe, la sueur et le désir assou­vi. Le corps d’Émilie trem­blait encore de tous les orgasmes qu’elle avait eus. Des marques rouges ornaient sa peau : suçons, empreintes de doigts, fesses rou­gies.

Il la regar­da lon­gue­ment, presque avec une pointe de ten­dresse au milieu de toute cette bes­tia­li­té, puis mur­mu­ra :

« On devrait peut-être redé­mar­rer… pour cette fois. »

*****

algré l’épuisement visible sur leurs corps cou­verts de sueur, mal­gré les jambes trem­blantes d’Émilie et la res­pi­ra­tion sac­ca­dée de l’homme, le feu entre eux n’était pas éteint. Au contraire, il sem­blait brû­ler encore plus fort. Cette pre­mière vague de baise bes­tiale n’avait fait qu’ouvrir les vannes d’un désir trop long­temps conte­nu.

Il la regar­da, tou­jours à genoux devant lui, le visage et la poi­trine macu­lés de son sperme. Sa queue, impres­sion­nante même après deux éja­cu­la­tions, com­men­çait déjà à dur­cir à nou­veau. Il la rele­va par les che­veux, presque ten­dre­ment cette fois, et l’embrassa pro­fon­dé­ment, goû­tant leur mélange sur sa langue.

« On va tout faire », mur­mu­ra-t-il contre ses lèvres. « Je veux te prendre dans toutes les posi­tions pos­sibles avant qu’on sorte d’ici. »

Émilie fris­son­na d’anticipation. Son corps était endo­lo­ri, mar­qué, épui­sé… et pour­tant elle mouillait encore abon­dam­ment.

Il la pla­ça d’abord en mis­sion­naire sur le sol de la cabine. Allongé sur elle de tout son poids, il la péné­tra len­te­ment, pro­fon­dé­ment, savou­rant chaque cen­ti­mètre. Ses coups de reins étaient puis­sants mais contrô­lés. Il la regar­dait droit dans les yeux pen­dant qu’il la bai­sait. Ses seins écra­sés contre son torse, il mor­dillait son cou, suçait ses tétons, accé­lé­rait pro­gres­si­ve­ment jusqu’à la pilon­ner avec force. Émilie enrou­la ses jambes autour de sa taille, les talons de ses bas­kets encore aux pieds plan­tés dans ses fesses pour le pous­ser plus loin en elle.

Ils pas­sèrent ensuite en levrette contre la paroi. Il la pre­nait par-der­rière, une main dans ses che­veux, l’autre cla­quant ses fesses. Chaque coup fai­sait trem­bler tout son corps. Il alter­nait entre sa chatte trem­pée et son cul, pas­sant d’un trou à l’autre avec une flui­di­té obs­cène.

Puis il s’assit sur la rampe métal­lique et la fit venir en cow­girl. Émilie s’empala sur lui, face à face, et com­men­ça à le che­vau­cher avec éner­gie. Ses seins rebon­dis­saient devant son visage. Il les attra­pait, les pin­çait, les suçait pen­dant qu’elle mon­tait et des­cen­dait fré­né­ti­que­ment sur sa grosse queue. Elle jouit dans cette posi­tion, la tête ren­ver­sée en arrière, un cri rauque sor­tant de sa gorge.

Sans la lais­ser des­cendre, il la retour­na en cow­girl inver­sée. Dos à lui, elle conti­nua à le che­vau­cher, offrant à son regard une vue par­faite sur sa queue entrant et sor­tant de sa chatte, et sur son trou du cul qui pal­pi­tait. Il glis­sa un doigt dedans, puis deux, la doig­tant pen­dant qu’elle le bai­sait.

Ils enchaî­nèrent avec la cuillère : allon­gés sur le côté, il la pre­nait par-der­rière, une main autour de sa gorge, l’autre frot­tant son cli­to­ris. La posi­tion était plus intime, plus ser­rée, per­met­tant des péné­tra­tions pro­fondes et lentes qui la ren­daient folle.

Il la sou­le­va ensuite pour la baise debout face à lui, ses jambes autour de sa taille. La force de ses bras était impres­sion­nante : il la fai­sait mon­ter et des­cendre sur sa bite comme une pou­pée. Ses seins s’écrasaient contre son torse à chaque mou­ve­ment.

Ils tes­tèrent presque toutes les variantes pos­sibles dans cet espace confi­né :

  • Contre chaque paroi
  • À quatre pattes au centre
  • Assise sur lui sur la rampe
  • Penché en avant, les mains contre le miroir
  • Même en la por­tant à bout de bras, dos contre sa poi­trine, empa­lée sur lui

Chaque chan­ge­ment de posi­tion ame­nait de nou­veaux orgasmes pour Émilie. Elle avait per­du le compte depuis long­temps. Son corps n’était plus qu’un ins­tru­ment de plai­sir : chatte et cul ouverts, gon­flés, rou­gis, dégou­li­nants.

Vers la fin, il la pla­ça une der­nière fois à genoux devant lui. Il bai­sa sa bouche pro­fon­dé­ment, puis sa gorge, tout en se bran­lant. Émilie le suçait avec dévo­tion, les yeux levés vers lui, les larmes aux yeux, la salive cou­lant sur ses seins.

« Je vais jouir », gro­gna-t-il.

Il la rele­va pré­ci­pi­tam­ment, la pla­qua contre le miroir, écar­ta ses fesses et déchar­gea une troi­sième fois, pro­fon­dé­ment dans son cul. Des jets puis­sants, chauds, abon­dants rem­plirent ses entrailles. Émilie jouit en même temps que lui, secouée par un der­nier orgasme dévas­ta­teur, ses parois se contrac­tant autour de sa queue.

Ils res­tèrent col­lés l’un à l’autre de longues secondes, hale­tants, trem­blants, épui­sés. La cabine était un véri­table champ de bataille : sol taché de fluides, miroir cou­vert d’empreintes de mains et de traces de sueur, air lourd et satu­ré d’odeurs de sexe.

Il embras­sa dou­ce­ment sa nuque, presque ten­dre­ment, contras­tant avec la vio­lence de leurs ébats.

Émilie, le corps com­plè­te­ment vidé, un sou­rire épui­sé aux lèvres, mur­mu­ra sim­ple­ment :

« Putain… »

C’était tout ce qu’elle arri­vait encore à dire.

*****

Le silence qui sui­vit leur der­nier orgasme était lourd, presque reli­gieux. Seuls leurs souffles rauques et sac­ca­dés rem­plis­saient la cabine immo­bile. Émilie était appuyée contre la paroi miroir, les jambes trem­blantes, le corps entiè­re­ment nu à l’exception de ses bas­kets blanches main­te­nant sales et tachées. Son petit che­mi­sier blanc gisait frois­sé dans un coin, sa jupe en jean retour­née comme une ser­pillière, et sa culotte en coton blanc traî­nait lamen­ta­ble­ment près de la porte, com­plè­te­ment trem­pée et défor­mée.

Son voi­sin se tenait der­rière elle, encore enfon­cé dans son cul jusqu’à la garde, sa poi­trine col­lée contre son dos. Elle sen­tait les bat­te­ments rapides de son cœur contre sa peau. Sa grosse queue pul­sait encore fai­ble­ment en elle, déver­sant les der­nières gouttes de sperme chaud. Ils res­tèrent ain­si de longues secondes, sou­dés, épui­sés, comme si aucun d’eux ne vou­lait bri­ser le charme ani­mal de cet ins­tant volé.

Finalement, il se reti­ra len­te­ment. Un filet épais de sperme cou­la immé­dia­te­ment de son cul et de sa chatte, dégou­li­nant le long de ses cuisses jusqu’à ses bas­kets. Émilie fris­son­na à cette sen­sa­tion obs­cène et pour­tant étran­ge­ment satis­fai­sante. Elle se retour­na dou­ce­ment, le dos tou­jours contre le miroir froid.

Ils se regar­dèrent en silence.

Plus de bes­tia­li­té furieuse. Plus de gro­gne­ments. Juste deux êtres humains qui venaient de vivre quelque chose d’intense, de brut, d’inattendu. Un petit sou­rire com­plice, presque timide, appa­rut sur les lèvres de l’homme. Émilie répon­dit par un sou­rire simi­laire, épui­sé mais lumi­neux. Aucun mot n’était néces­saire. Ils s’étaient tout dit avec leurs corps.

Il se bais­sa et ramas­sa son petit che­mi­sier blanc. Le tis­su était frois­sé, un bou­ton man­quait, un autre pen­dait lamen­ta­ble­ment. Il le lui ten­dit avec une dou­ceur sur­pre­nante après la vio­lence de leurs ébats. Émilie l’enfila len­te­ment, ses doigts trem­blants. Ses seins étaient encore sen­sibles, mar­qués de suçons rouges et de traces de mor­sures. Le coton léger frot­ta contre ses tétons dur­cis, lui arra­chant un petit sou­pir.

Il l’aida à remettre sa jupe en jean, remon­tant la fer­me­ture éclair avec des gestes presque tendres. La jupe était tachée par endroits, frois­sée, mais elle la recou­vrait suf­fi­sam­ment pour qu’elle puisse sor­tir sans trop atti­rer l’attention. Sa culotte en coton blanc était dans un état pitoyable. Il la ramas­sa, la plia et la glis­sa dans la poche de son propre jean avec un sou­rire en coin, comme un tro­phée silen­cieux. Émilie rou­git légè­re­ment mais ne pro­tes­ta pas.

Lui remit son t‑shirt, ajus­ta son jean et refer­ma sa bra­guette. Ils étaient à nou­veau habillés, du moins en appa­rence. Mais leurs corps por­taient encore les traces évi­dentes de ce qui venait de se pas­ser : che­veux en bataille, visages rou­gis, lèvres gon­flées, odeur de sexe qui impré­gnait leurs vête­ments et la cabine tout entière.

Il s’approcha d’elle une der­nière fois. Il prit son men­ton entre ses doigts et l’embrassa, dou­ce­ment cette fois. Un bai­ser lent, pro­fond, presque affec­tueux. Quand il se recu­la, il mur­mu­ra sim­ple­ment :

« Toi et moi… on va se recroi­ser. »

Émilie hocha la tête, un sou­rire aux lèvres. Son corps tout entier vibrait encore. Ses cuisses étaient col­lantes, son cul et sa chatte pal­pi­taient, dou­lou­reux et com­blés. Elle sen­tait le sperme cou­ler len­te­ment à l’intérieur de sa jupe. Elle savait qu’elle allait devoir mar­cher jusqu’à son appar­te­ment comme ça.

Il appuya enfin sur le bou­ton pour redé­mar­rer l’ascenseur.

La cabine s’ébranla dans un léger sur­saut. Les chiffres se remirent à défi­ler : 3… 4…

Au qua­trième étage, les portes s’ouvrirent avec un ding dis­cret. Il sor­tit, se retour­na une der­nière fois vers elle. Leurs regards se croi­sèrent une ultime fois. Ce même regard char­gé, com­plice, plein de pro­messes silen­cieuses. Il lui adres­sa un petit sou­rire en coin, presque inno­cent, comme s’ils venaient sim­ple­ment de faire le tra­jet ensemble.

Les portes se refer­mèrent.

Émilie res­ta seule dans l’ascenseur, le corps mar­qué, l’entrejambe trem­pé, le sou­rire aux lèvres. Elle mon­ta jusqu’au cin­quième étage. Quand les portes s’ouvrirent, elle sor­tit dans le cou­loir, les jambes encore fla­geo­lantes. Chaque pas fai­sait cou­ler un peu plus de sperme le long de ses cuisses.

Elle entra chez elle, refer­ma la porte der­rière elle et s’appuya contre le bat­tant, les yeux fer­més, un sou­rire béat sur le visage.

Elle savait déjà qu’elle atten­drait avec impa­tience la pro­chaine fois où elle le croi­se­rait dans le par­king ou dans cet ascen­seur.

Fin.

Auteur.e de l'histoire : Himéros

Partager :

Notes & Avis

{{ reviewsTotal }}{{ options.labels.singularReviewCountLabel }}
{{ reviewsTotal }}{{ options.labels.pluralReviewCountLabel }}
{{ options.labels.noReviewsLabel }}
{{ options.labels.newReviewButton }}
{{ userData.canReview.message }}
Erotikadi : jeux érotiques, histoires, défis à faire en couple ou entre amis

Avertissement

Erotikadi.com

Attention, ce site internet contient des textes érotiques (jeux, défis, gages, questions, histoires) et des photos érotiques réservé à public majeur et avertit. En cliquant sur JE suis majeur, je veux entrer, vous confirmez être majeur et avoir plus de 18 ans.