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Deux amis, un dérapage

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Le soleil com­men­çait déjà à des­cendre quand on a fran­chi la porte de son appar­te­ment. Dix-huit kilo­mètres de sen­tiers fores­tiers, ça use. Mes cuisses tiraient un peu, mais c’était elle qui gri­ma­çait fran­che­ment en mon­tant les marches.

« Aïe… mes jambes et mon dos sont en com­pote », a‑t-elle lâché en jetant son sac dans l’entrée.

J’ai ri dou­ce­ment, refer­mant la porte der­rière nous. Quinze ans d’amitié, et on en était tou­jours au même point : com­plices, à l’aise, sans filtre. Pour moi, elle était intou­chable sexuel­le­ment. Une évi­dence. Comme une sœur. On s’était déjà vus en maillot, en ser­viette, en cale­çon. Jamais une ambi­guï­té.

« Tu te fais vieille, ma belle », ai-je plai­san­té en enle­vant mes chaus­sures.

Elle m’a don­né un coup de coude en sou­riant. On a filé cha­cun sous la douche. Quand elle est res­sor­tie, che­veux humides, elle por­tait un short ample en coton et un débar­deur léger. L’odeur de son gel douche flot­tait dans le salon. J’ai ouvert le fri­go, sor­ti la bou­teille de Sauvignon bien frais qu’on avait mise au frais avant de par­tir.

« On mérite bien un petit verre pour se récom­pen­ser, non ? »

Deux verres. Le liquide doré, frui­té, a cou­lé dans nos gorges avec une faci­li­té décon­cer­tante. Le pre­mier verre est des­cen­du vite. Le deuxième plus len­te­ment, assis sur le cana­pé, jambes éten­dues. La cha­leur de l’alcool se mélan­geait à la fatigue mus­cu­laire, créant une tor­peur agréable, presque sen­suelle. Je sen­tais mes muscles se détendre, mon esprit flot­ter un peu.

C’est sor­ti natu­rel­le­ment :

« Allez, viens dans la chambre. Je te fais un mas­sage. Dos et jambes, ça va te sou­la­ger. »

Elle a hési­té une frac­tion de seconde, puis haus­sé les épaules avec ce sou­rire confiant qu’elle avait tou­jours avec moi.

« Ok, mais mains pro­fes­sion­nelles, hein ? Pas de blagues dou­teuses. »

On est entrés dans sa chambre. La lumière était douce, oran­gée par le soleil cou­chant qui fil­trait à tra­vers les rideaux fins. Elle a enle­vé son débar­deur sans gêne, révé­lant un sou­tien-gorge noir tout simple. Puis le short est tom­bé. Elle se tenait là, en culotte et sou­tien-gorge, par­fai­te­ment à l’aise. Son corps était celui que je connais­sais : ath­lé­tique grâce aux ran­dos, courbes douces, peau légè­re­ment hâlée. Rien de nou­veau. Pourtant, quelque chose dans l’atmosphère avait chan­gé. Peut-être le vin. Peut-être la fatigue.

Elle s’est allon­gée à plat ventre sur le lit, bras le long du corps. J’ai trou­vé l’huile de mas­sage dans sa salle de bain et m’en suis ver­sé dans les paumes, les frot­tant pour les chauf­fer. Je me suis assis à côté d’elle, genoux sur le mate­las.

Dès les pre­mières pres­sions sur ses épaules, elle a sou­pi­ré pro­fon­dé­ment.

« Oh putain… oui, juste là… »

Mes mains glis­saient, fermes, pétris­sant les nœuds accu­mu­lés sous ses omo­plates. Je des­cen­dais len­te­ment le long de sa colonne ver­té­brale, sen­tant chaque ver­tèbre, chaque muscle qui se déliait sous mes doigts. Sa peau était chaude, douce, légè­re­ment hui­lée. Je tra­vaillais avec appli­ca­tion, comme un vrai kiné. Mais plus je mas­sais, plus je pre­nais conscience de la courbe de son dos, de la finesse de sa taille, de la ron­deur de ses fesses sous la culotte.

Le sou­tien-gorge la gênait un peu aux attaches. Sans réflé­chir, j’ai deman­dé :

« Je peux le dégra­fer ? Pour mieux accé­der au dos. »

« Mmmh… oui », a‑t-elle mar­mon­né, déjà à moi­tié dans un état de relaxa­tion.

J’ai fait sau­ter l’agrafe d’un geste pré­cis. Les deux pans du tis­su se sont écar­tés, révé­lant la ligne par­faite et vul­né­rable de son dos nu. Rien de sexuel, me répé­tais-je. Juste un ser­vice entre amis. Pourtant, mon regard s’attardait sur la nais­sance de ses seins écra­sés contre le mate­las.

Je conti­nuais, des­cen­dant vers les reins, mas­sant en mou­ve­ments cir­cu­laires. Mes pouces appuyaient sur les zones ten­dues. Elle gémis­sait dou­ce­ment de sou­la­ge­ment. Le son était inno­cent… mais il com­men­çait à me faire de l’effet. Mon sexe a remué légè­re­ment dans mon short. J’ai secoué la tête inté­rieu­re­ment. Concentre-toi.

Je suis pas­sé aux jambes. Mollets d’abord, puis cuisses. Pour bien détendre les muscles, j’ai dou­ce­ment écar­té ses jambes. Mes mains remon­taient sur l’intérieur des cuisses, fermes, pro­fes­sion­nelles. Mais mes yeux, eux, déviaient. La culotte noire mou­lait par­fai­te­ment ses fesses. Et entre ses cuisses légè­re­ment ouvertes… une petite auréole d’humidité. Discrète, mais réelle.

Mon cœur a fait un bond. C’est pas pos­sible. La cha­leur est mon­tée d’un coup dans mon ventre. Ma queue s’est dur­cie rapi­de­ment, ten­dant le tis­su de mon short. Je ban­dais à moi­tié, puis fran­che­ment. Je conti­nuais le mas­sage, mais mes mains étaient plus lentes, plus conscientes de chaque cen­ti­mètre de peau.

*****

Le vin m’avait ren­due molle, déten­due. Allongée sur le ventre, je me lais­sais com­plè­te­ment aller. Ses mains étaient magiques. Fortes, chaudes, pré­cises. Chaque pres­sion fai­sait fondre un nœud dans mon dos. Quand il a défait mon sou­tien-gorge, j’ai juste pous­sé un sou­pir de pur sou­la­ge­ment. La pres­sion du tis­su avait dis­pa­ru.

Je sen­tais ses paumes glis­ser sur ma peau hui­lée. C’était agréable, intime sans l’être. On se connais­sait depuis si long­temps. Il n’y avait aucun risque. Pourtant, quand ses mains sont des­cen­dues sur mes reins, puis sur mes cuisses, une cha­leur inha­bi­tuelle s’est réveillée entre mes jambes. Merde, pas main­te­nant. J’ai essayé de pen­ser à la ran­do, au dîner de ce soir, à n’importe quoi. Mais ses pouces qui remon­taient len­te­ment sur l’intérieur de mes cuisses… si fermes, si proches… Mon corps réagis­sait mal­gré moi. Je mouillais. Je le sen­tais. J’espérais qu’il ne remar­que­rait rien avec la culotte noire.

Je gar­dais les yeux fer­més, res­pi­rant len­te­ment.

*****

Je ne pou­vais plus igno­rer mon érec­tion. Elle pul­sait, lourde, presque dou­lou­reuse contre le tis­su de mon short. Chaque mou­ve­ment de mes mains sur ses cuisses fai­sait frot­ter mon sexe contre le mate­las, aug­men­tant la ten­sion. J’essayais de me concen­trer sur le mas­sage, mais mon regard reve­nait sans cesse à cette tache d’humidité qui s’élargissait sur sa culotte noire. Le tis­su était main­te­nant col­lé à ses lèvres, des­si­nant clai­re­ment leur forme gon­flée. L’odeur légère, mus­quée, de son exci­ta­tion mon­tait jusqu’à moi, se mélan­geant à celle de l’huile de mas­sage et de sa peau chaude.

Putain, c’est elle. Ta meilleure amie. Arrête ça tout de suite. Mais mon corps ne m’écoutait plus. Mes pouces glis­saient plus haut, effleu­rant le bord de la culotte, sen­tant la cha­leur irra­dier de sa chatte. Je remon­tais len­te­ment, mas­sant l’intérieur des cuisses avec des mou­ve­ments plus larges, plus sen­suels qu’un vrai mas­sage. Elle ne disait rien. Sa res­pi­ra­tion était plus pro­fonde, plus rapide. Ses fesses se sou­le­vaient imper­cep­ti­ble­ment à chaque pas­sage de mes mains.

Je suis remon­té sur le haut de son dos, essayant de cal­mer le jeu. Mais en me pen­chant pour atteindre ses épaules, mon bas­sin s’est pres­sé contre ses fesses. Ma queue dure comme du bois a glis­sé entre ses deux globes à tra­vers le tis­su fin. Elle a dû la sen­tir clai­re­ment. Un petit sou­pir lui a échap­pé, presque un gémis­se­ment étouf­fé. Ce son a été comme un déclic. Mon désir est deve­nu incon­trô­lable.

Je suis redes­cen­du sur ses jambes. Cette fois, mes mains n’étaient plus seule­ment mas­santes. Elles cares­saient. Mes doigts frô­laient l’intérieur de ses cuisses, remon­tant jusqu’à frô­ler ses lèvres à tra­vers la culotte trem­pée. Je sen­tais le tis­su humide, chaud, glis­sant sous mes doigts. Elle a écar­té un peu plus les jambes, comme une invi­ta­tion silen­cieuse. Mon cœur bat­tait à tout rompre.

*****

Je sen­tais tout. Sa queue dure qui appuyait contre mes fesses quand il se pen­chait… C’était impos­sible à igno­rer. Une décharge élec­trique avait tra­ver­sé mon ventre. Depuis des années, je m’étais inter­dit de le voir comme un homme sexuel. Il était mon ami, mon confi­dent, mon roc. Et pour­tant, sen­tir cette érec­tion contre moi avait fait mon­ter une vague de cha­leur entre mes cuisses. Je mouillais abon­dam­ment main­te­nant. Ma culotte était trem­pée, col­lante. Chaque fois que ses mains remon­taient sur mes cuisses, je devais me rete­nir de cam­brer les reins.

Qu’est-ce qui m’arrive ? C’est le vin ? La fatigue ? Mais au fond, je savais que c’était plus que ça. Ses mains étaient si bonnes, si confiantes. Quand ses doigts ont com­men­cé à frô­ler le bord de ma culotte, j’ai sen­ti mon cli­to­ris pal­pi­ter vio­lem­ment. J’ai écar­té légè­re­ment les cuisses, les yeux tou­jours fer­més, fai­sant sem­blant d’être sim­ple­ment déten­due. Je ne vou­lais pas bri­ser le moment. Je vou­lais voir jusqu’où ça irait.

Ma res­pi­ra­tion s’accélérait. Mes tétons frot­taient contre le drap, durs, sen­sibles. Une petite voix dans ma tête hur­lait que c’était une mau­vaise idée, qu’on allait tout gâcher. Mais mon corps, lui, criait le contraire.

*****

Je n’en pou­vais plus. J’ai glis­sé mes doigts sous l’élastique de sa culotte, la des­cen­dant len­te­ment le long de ses cuisses. Elle a sou­le­vé le bas­sin pour m’aider, sans un mot. Sa chatte est appa­rue, offerte, gon­flée, lui­sante de cyprine qui cou­lait abon­dam­ment le long de ses lèvres roses. Le spec­tacle m’a cou­pé le souffle. J’ai appro­ché mon visage, souf­flant dou­ce­ment sur sa peau humide. Elle a fris­son­né vio­lem­ment.

Ma langue a tou­ché son cli­to­ris pour la pre­mière fois. Doux, salé, addic­tif. J’ai léché len­te­ment, de bas en haut, savou­rant chaque goutte. Elle a gémi ouver­te­ment, les mains cris­pées sur le drap. J’ai glis­sé un doigt en elle, sen­tant ses parois ser­rées et brû­lantes se contrac­ter autour de moi. Je l’ai doig­tée len­te­ment tout en suçant son cli­to, alter­nant suc­cions et coups de langue rapides.

Ses hanches bou­geaient contre ma bouche, cher­chant plus de contact. Ses gémis­se­ments deve­naient plus forts, plus urgents.

*****

Sa langue… Oh mon Dieu, sa langue sur mon cli­to­ris. C’était tel­le­ment bon que j’ai cru que j’allais jouir immé­dia­te­ment. Quand il a enfon­cé un doigt en moi, cour­bé juste comme il fal­lait, j’ai per­du tout contrôle. Mes cuisses trem­blaient autour de sa tête. Je pres­sais son visage plus fort contre ma chatte, oubliant toute pudeur.

« Oui… là… ne t’arrête pas… » ai-je mur­mu­ré d’une voix rauque que je ne me connais­sais pas.

L’orgasme est mon­té comme une vague gigan­tesque. Il m’a sub­mer­gée vio­lem­ment, me secouant de spasmes puis­sants. J’ai crié son pré­nom, le corps arqué, inon­dant sa bouche de mon plai­sir. Les répliques ont duré long­temps, chaque coup de langue pro­lon­geant l’extase.

Dès que j’ai repris un peu mes esprits, je me suis retour­née, le regard embru­mé de désir. Je l’ai atti­ré à moi, plon­geant ma main dans son short. Sa queue était énorme, brû­lante, vei­née, déjà humide de pré-sperme. Je l’ai sor­tie et l’ai prise en bouche avec une faim que je ne me soup­çon­nais pas. Je l’ai sucée pro­fon­dé­ment, ma langue tour­nant autour du gland, des­cen­dant jusqu’à la base, le pre­nant jusqu’au fond de ma gorge. Ses gro­gne­ments m’excitaient encore plus.

*****

La voir me sucer comme ça, avec cette gour­man­dise presque déses­pé­rée, les yeux levés vers moi, m’a ren­du com­plè­te­ment fou. Ses lèvres étaient chaudes, humides, par­faites autour de ma bite. Elles glis­saient len­te­ment le long de ma verge, ser­rant juste ce qu’il fal­lait, tan­dis que sa langue tour­nait autour du gland avec une habi­le­té qui me fai­sait trem­bler. Elle pre­nait presque toute ma lon­gueur, des­cen­dant jusqu’à ce que son nez frôle mon pubis, puis remon­tait en aspi­rant dou­ce­ment. Le bruit humide, obs­cène, de sa bouche rem­plis­sait la chambre.

Je lui ai tenu les che­veux dou­ce­ment, gui­dant légè­re­ment ses mou­ve­ments sans for­cer. Je ne vou­lais pas la brus­quer. C’était encore elle, ma meilleure amie, mais à cet ins­tant elle était deve­nue cette femme sublime qui me dévo­rait avec une faim que je n’aurais jamais ima­gi­née.

Putain… depuis quand elle suce comme ça ? Mon cer­veau tour­nait à mille à l’heure. Quinze ans d’amitié, des confi­dences sur nos plans cul res­pec­tifs, et jamais je n’avais osé l’imaginer dans cette posi­tion. Maintenant que c’était réel, c’était mille fois plus intense que tout ce que j’avais pu fan­tas­mer.

Mais je vou­lais plus. Je la vou­lais elle, entiè­re­ment. Je l’ai repous­sée dou­ce­ment sur le dos. Elle s’est lais­sée faire, les joues rouges, les lèvres gon­flées et brillantes de salive. Je me suis pla­cé entre ses jambes ouvertes. Nos regards se sont accro­chés. Plus de mots. Juste du désir pur, ani­mal, presque effrayant par son inten­si­té.

J’ai frot­té mon gland contre sa fente trem­pée, la taqui­nant quelques secondes. Son jus cou­lait abon­dam­ment, lubri­fiant chaque pas­sage. Elle a gémi, cam­brant les hanches pour en deman­der plus. Puis je l’ai péné­trée len­te­ment, cen­ti­mètre par cen­ti­mètre.

Elle était étroite, mouillée, brû­lante. Ses parois ser­raient ma queue comme un poing chaud et velou­té. Quand j’ai été entiè­re­ment en elle, on a tous les deux gémi lon­gue­ment, un son rauque, libé­ra­teur. Je suis res­té immo­bile un ins­tant, savou­rant la sen­sa­tion d’être enfin enfoui au plus pro­fond de son corps.

*****

Sentir sa grosse queue entrer en moi len­te­ment m’a cou­pé le souffle. J’étais tel­le­ment mouillée que ça glis­sait par­fai­te­ment, mais je le sen­tais par­tout : l’épaisseur, la cha­leur, les veines qui frot­taient contre mes parois sen­sibles. C’était lui. Mon ami. Et il était en train de me rem­plir com­plè­te­ment.

Une vague de culpa­bi­li­té a ten­té de mon­ter, vite noyée par le plai­sir. On est en train de tout foutre en l’air… et pour­tant je n’ai jamais eu autant envie de quelqu’un. Mes mains se sont accro­chées à ses épaules. Je plan­tais mes ongles sans m’en rendre compte, comme pour m’ancrer dans la réa­li­té.

Il a com­men­cé à bou­ger. Des coups de reins pro­fonds et contrô­lés. Chaque retrait fai­sait naître un vide insup­por­table, chaque péné­tra­tion me rem­plis­sait à nou­veau, tou­chant des endroits que je ne connais­sais presque plus. Mes seins bou­geaient au rythme de ses mou­ve­ments. Je les sen­tais lourds, les tétons durs comme des petits cailloux.

*****

Je regar­dais son visage se trans­for­mer à chaque coup de reins. Ses yeux mi-clos, sa bouche entrou­verte qui lais­sait échap­per des petits gémis­se­ments de plus en plus forts. Ses seins dan­saient magni­fi­que­ment. Je me suis pen­ché pour en prendre un en bouche, suçant le téton tout en conti­nuant à la bai­ser plus fort.

Elle s’accrochait à moi, les jambes enrou­lées autour de ma taille, les talons plan­tés dans mes fesses pour m’attirer plus pro­fond. Le cla­que­ment de nos peaux deve­nait plus rapide, plus humide. Sa chatte pro­dui­sait des bruits mouillés abso­lu­ment déli­cieux à chaque fois que je m’enfonçais.

J’accélérais. Je la bai­sais plus fort, per­dant peu à peu le contrôle. La sueur cou­lait entre nous. L’odeur du sexe, de l’huile de mas­sage et de nos corps exci­tés emplis­sait la pièce.

*****

Chaque coup était plus pro­fond, plus puis­sant. Je sen­tais sa queue taper contre mon col de l’utérus, ce point si sen­sible qui me fai­sait voir des étoiles. Mon cli­to­ris frot­tait contre son pubis à chaque mou­ve­ment. L’orgasme mon­tait, inexo­rable, énorme.

« Oui… conti­nue… juste comme ça… » ai-je sup­plié d’une voix cas­sée.

Il a accé­lé­ré encore. Mes ongles grif­faient son dos. Mes cuisses trem­blaient. Et sou­dain, tout a explo­sé. J’ai joui vio­lem­ment autour de sa queue, ma chatte se contrac­tant par spasmes puis­sants, presque dou­lou­reux de plai­sir. J’ai crié son pré­nom, le corps arqué, les orteils cris­pés. Le plai­sir m’a tra­ver­sée comme une vague brû­lante, longue, inter­mi­nable.

*****

a sen­sa­tion de sa chatte qui pul­sait et ser­rait ma bite pen­dant qu’elle jouis­sait a été trop forte. J’ai sen­ti mes couilles se contrac­ter. J’étais au bord. Mais je ne vou­lais pas finir tout de suite.

Je l’ai retour­née en levrette d’un mou­ve­ment fluide. Elle s’est mise à quatre pattes ins­tan­ta­né­ment, cam­brant le dos, offrant sa chatte encore pal­pi­tante et dégou­li­nante. J’ai agrip­pé ses hanches, admi­rant un ins­tant la vue : ses fesses rondes, sa taille fine, son trou rose et trem­pé.

Je l’ai péné­trée d’un seul coup pro­fond. Elle a gémi fort, pous­sant ses fesses contre moi. Je l’ai pilon­née pro­fon­dé­ment, mes couilles cla­quant contre ses lèvres à chaque coup. Le bruit était obs­cène, exci­tant au pos­sible. Mes mains malaxaient ses fesses, les écar­tant pour mieux voir ma queue dis­pa­raître en elle.

*****

En levrette, c’était encore plus intense. Il me rem­plis­sait com­plè­te­ment à chaque pous­sée. Je sen­tais ses bourses taper contre mon cli­to­ris gon­flé. J’étais hyper­sen­sible après mon pre­mier orgasme, chaque mou­ve­ment me fai­sait gémir sans rete­nue.

Je tour­nais la tête pour le regar­der. Son visage était cris­pé de plai­sir, les mâchoires ser­rées, les yeux fixés sur l’endroit où nos corps se rejoi­gnaient. Ça m’excitait encore plus de le voir comme ça, per­du dans son désir pour moi.

« Plus fort… baise-moi plus fort », ai-je lâché, la voix rauque.

Il a obéi. Ses coups sont deve­nus sau­vages, puis­sants. Mes seins pen­daient et bal­lot­taient. Je me suis mise à pous­ser en arrière pour venir à sa ren­contre. Le plai­sir remon­tait déjà, plus rapide cette fois.

*****

Ses fesses cla­quaient vio­lem­ment contre mon bas­sin. Je la pre­nais comme un ani­mal, sans plus aucune rete­nue. Mes doigts s’enfonçaient dans la chair tendre de ses hanches. Je sen­tais la sueur cou­ler dans mon dos.

Je me suis pen­ché sur elle, une main glis­sant sous son ventre pour trou­ver son cli­to­ris. Je l’ai cares­sé en cercle tout en conti­nuant à la pilon­ner. Elle s’est mise à trem­bler.

« Je vais jouir… » a‑t-elle hale­té.

Moi aus­si. La pres­sion dans mes couilles était insup­por­table.

*****

Ses doigts sur mon cli­to­ris, com­bi­nés à sa grosse queue qui me mar­te­lait, ont été la fin. J’ai joui une deuxième fois, encore plus fort. Ma vision s’est brouillée. Ma chatte pul­sait vio­lem­ment autour de lui, l’aspirant plus pro­fond. J’ai crié, le visage enfoui dans l’oreiller, le corps secoué de spasmes incon­trô­lables.

*****

La sen­tir jouir une nou­velle fois autour de ma bite a été le déclen­cheur. J’ai don­né quelques coups encore plus pro­fonds, puis je me suis enfon­cé au maxi­mum et j’ai explo­sé. Mon sperme s’est déver­sé en jets puis­sants, chauds, longs, au fond d’elle. Chaque pul­sa­tion envoyait une vague de plai­sir intense dans tout mon corps. J’ai gro­gné son pré­nom, col­lé contre son dos, mor­dant dou­ce­ment son épaule.

On est res­tés sou­dés ain­si de longues secondes, trem­blants, essouf­flés. Sa chatte conti­nuait à pal­pi­ter autour de moi, comme pour extraire jusqu’à la der­nière goutte.

Finalement, on s’est effon­drés sur le côté, tou­jours enla­cés, ma queue encore à moi­tié dure en elle. Nos corps étaient col­lants de sueur, de cyprine et de sperme. La chambre sen­tait le sexe à plein nez.

*****

Allongée contre lui, sen­tant son sperme chaud cou­ler len­te­ment entre mes cuisses, je reve­nais dou­ce­ment sur terre. Mon corps était com­blé, déten­du, vibrant encore de répliques de plai­sir. Mais dans ma tête, tout se bous­cu­lait.

On vient vrai­ment de faire ça… Quinze ans d’amitié pure, et en une soi­rée, on avait tout fran­chi. J’avais peur que ça change tout, que ça devienne gênant demain matin. Pourtant, quand sa main a cares­sé ten­dre­ment mon sein, puis mon ventre, je n’ai res­sen­ti aucune envie de m’éloigner. Au contraire. Je me suis blot­tie plus près, posant ma tête sur son torse.

Son cœur bat­tait encore fort. Je sen­tais son odeur fami­lière, main­te­nant mélan­gée à celle du sexe. C’était étran­ge­ment récon­for­tant.

« On est com­plè­te­ment fous… » ai-je mur­mu­ré.

******

Je cares­sais son dos du bout des doigts, tra­çant des cercles lents. Son corps était chaud contre le mien. Je regar­dais le pla­fond, essayant de réa­li­ser.

Oui, on était fous. Mais putain, c’était le meilleur déra­page de toute ma vie. Je n’avais aucune envie que ça s’arrête. Pas ce soir. Pas ce week-end.

Je l’ai ser­rée plus fort contre moi.

« Peut-être… mais c’était incroyable. Toi… tu es incroyable. »

On est res­tés silen­cieux un long moment, juste à res­pi­rer ensemble. La réa­li­té com­men­çait dou­ce­ment à nous rat­tra­per, mais le désir, lui, n’était pas loin de reve­nir. Ma main glis­sait déjà plus bas, sur la courbe de ses fesses, effleu­rant l’humidité entre ses cuisses.

Elle n’a pas pro­tes­té. Au contraire, elle a écar­té légè­re­ment les jambes.

*****

Même épui­sée, je sen­tais le désir renaître quand ses doigts me tou­chaient à nou­veau. Mon corps était hyper­sen­sible, mais prêt à en reprendre. J’ai fer­mé les yeux, me lais­sant aller contre lui.

Demain, on par­le­rait. Ce soir, on se lais­sait por­ter.

Auteur.e de l'histoire : Himéros

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