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Le défi exhib en voiture

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Chapitre 1 : Le défi sur l’autoroute

La nuit était pro­fonde, l’autoroute presque déserte. Seuls quelques poids lourds rom­paient la mono­to­nie du bitume noir, leurs phares comme des yeux fati­gués dans l’obscurité. Alex condui­sait d’une main sûre, l’autre posée sur la cuisse de Sophie, juste au-des­sus du genou. La voi­ture filait à 130 km/h, stable, le ron­ron­ne­ment du moteur cou­vrant à peine la musique douce qui sor­tait des enceintes.

Sophie, assise côté pas­sa­ger, por­tait une jupe courte en jean et un haut mou­lant qui met­tait en valeur ses seins géné­reux. À trente-huit ans, elle avait pris quelques ron­deurs qu’elle assu­mait de mieux en mieux : des hanches larges, un ventre doux, des cuisses char­nues. Alex ado­rait ça. Il ado­rait la façon dont son corps réagis­sait au désir, comme s’il s’éveillait d’un long som­meil à chaque fois qu’ils jouaient à ces petits jeux.

Ce soir-là, c’était un de ces jeux-là.

Ils ren­traient d’un week-end chez des amis, un peu ivres de vin rouge et de rires. Dans la voi­ture, l’ambiance avait bas­cu­lé quand Alex avait glis­sé sa main plus haut sur sa cuisse.

« J’ai une idée, » avait-il mur­mu­ré, un sou­rire en coin.

Sophie avait tour­né la tête vers lui, déjà intri­guée.

« Dis-moi. »

« Un défi. Pour pimen­ter le tra­jet. »

Il avait expli­qué, len­te­ment, en lais­sant sa main mon­ter encore.

Elle devait se mas­tur­ber. Là. Dans la voi­ture. Pendant qu’il condui­sait.

Et quand ils dou­ble­raient un camion, il allu­me­rait la lumière inté­rieure. Juste quelques secondes. Pour que le rou­tier voie.

Sophie avait ri d’abord, ner­veuse. Puis elle avait sen­ti cette cha­leur fami­lière mon­ter entre ses jambes. Ils avaient déjà fait des choses osées – des exhibs dis­crets sur des plages, une fois dans un ciné­ma, un trio il y a quelques années – mais jamais comme ça. Jamais sur une auto­route, avec des incon­nus.

« T’es sérieux ? » avait-elle deman­dé, la voix déjà un peu rauque.

« Mortellement. Si tu refuses, on rentre sage­ment. Mais si tu acceptes… je te pro­mets que tu vas jouir comme jamais. »

Elle avait hési­té dix secondes. Puis elle avait sou­ri.

« Ok. Mais tu conduis pru­dem­ment. »

Alex avait ri, exci­té comme un ado­les­cent.

« Promis. Commence dou­ce­ment. Enlève ta culotte. »

Sophie avait obéi. Elle avait rele­vé sa jupe, fait glis­ser sa petite culotte noire le long de ses cuisses, jusqu’à ses che­villes, puis l’avait jetée sur la ban­quette arrière. L’air frais de la clim avait cares­sé sa chatte déjà humide. Elle avait écar­té légè­re­ment les jambes, posé une main sur son pubis.

« Comme ça ? » avait-elle mur­mu­ré.

Alex avait jeté un regard rapide, la main tou­jours sur le volant.

« Parfait. Touche-toi. Lentement. »

Ses doigts avaient trou­vé son cli­to­ris. Il était déjà gon­flé, sen­sible. Elle avait com­men­cé à frot­ter en cercles lents, les yeux mi-clos. La sen­sa­tion était immé­diate : une cha­leur qui mon­tait du ventre, une mouille qui cou­lait déjà entre ses lèvres.

Alex avait accé­lé­ré légè­re­ment, cher­chant un camion.

Le pre­mier appa­rut au loin : un semi-remorque blanc, haut sur la voie de droite.

« Prête ? » deman­da-t-il.

Sophie hocha la tête, le souffle court.

Alex ralen­tit pour se mettre à hau­teur de la cabine, puis allu­ma la lumière inté­rieure.

La cabine du camion s’illumina indi­rec­te­ment. Le rou­tier, un homme d’une cin­quan­taine d’années, barbe gri­son­nante, tour­na la tête.

Il vit.

Sophie, jupe rele­vée, cuisses écar­tées, doigts qui dan­saient sur sa chatte lui­sante.

Le rou­tier écar­quilla les yeux. Puis un grand sou­rire. Il klaxon­na deux coups brefs – un mer­ci, un encou­ra­ge­ment.

Alex étei­gnit la lumière, accé­lé­ra pour dou­bler.

Sophie gémit plus fort.

« Il m’a vue… putain, il m’a vue… »

« Et il a ado­ré, » répon­dit Alex, la voix ten­due d’excitation. Il avait déjà une bosse évi­dente sous son jean.

Elle accé­lé­ra ses mou­ve­ments. Deux doigts en elle main­te­nant, allant et venant, le pouce sur le cli­to­ris. Le bruit humide était clair dans l’habitacle.

Un deuxième camion. Plus gros. Le rou­tier plus jeune, cas­quette à l’envers.

Alex répé­ta la manœuvre : ralen­tir, lumière allu­mée.

Le type regar­da. Vit Sophie qui se cares­sait fré­né­ti­que­ment, les seins ten­dus sous son haut, la tête reje­tée en arrière.

Il leva le pouce. Klaxonna lon­gue­ment.

Sophie jouit la pre­mière fois là, vio­lem­ment. Ses cuisses se refer­mèrent sur sa main, son corps se ten­dit, un cri rauque sor­tit de sa gorge.

« Oh putain… je jouis… »

Alex dut se concen­trer pour ne pas dévier de sa voie.

Elle retom­ba contre le siège, hale­tante, les doigts encore lui­sants.

Mais elle n’arrêta pas.

« Encore, » mur­mu­ra-t-elle. « Je veux encore. »

Alex sou­rit, cher­cha un troi­sième camion.

Cette fois, c’était un gros Scania rouge. Le rou­tier était cos­taud, che­mise ouverte, tatouages visibles.

Lumière allu­mée.

Il regar­da lon­gue­ment. Sophie, enhar­die, rele­va com­plè­te­ment sa jupe, écar­ta lar­ge­ment les cuisses, mon­tra tout : ses lèvres gon­flées, ses doigts qui plon­geaient en elle, sa mouille qui cou­lait sur le siège en cuir.

Le rou­tier klaxon­na plu­sieurs fois. Fit des appels de phares.

Sophie accé­lé­ra encore. Elle était trem­pée, le siège glis­sant sous elle.

Alex, d’une main, défit sa cein­ture, bais­sa sa bra­guette, sor­tit sa queue dure et la bran­la len­te­ment en condui­sant.

« Regarde devant, » dit-il. « Il y en a un autre. »

Mais Sophie était déjà au bord du deuxième orgasme.

Elle jouit encore, plus fort, criant sans rete­nue, le corps secoué de spasmes.

Alex étei­gnit la lumière, accé­lé­ra.

Au loin, une aire de repos. Vide. Juste quelques lam­pa­daires oran­gés.

« On s’arrête ? » pro­po­sa-t-il, la voix rauque.

Sophie, encore pan­te­lante, hocha la tête.

« Oui… arrête-toi. J’ai pas fini. »

Alex mit le cli­gno­tant, ralen­tit, se gara au fond de l’aire, sous un lam­pa­daire faible.

Chapitre 2 : L’aire déserte

Alex cou­pa le moteur. Le silence sou­dain de la voi­ture fut presque assour­dis­sant après le ron­ron­ne­ment conti­nu de l’autoroute. Seule la res­pi­ra­tion sac­ca­dée de Sophie trou­blait l’air, lourde, char­gée d’excitation. L’aire de repos était vide : quelques places mar­quées au sol, un lam­pa­daire oran­gé qui cli­gno­tait fai­ble­ment au-des­sus d’eux, et au loin le bruit loin­tain des camions qui filaient sans s’arrêter.

Sophie se tour­na vers lui, les yeux brillants, les joues encore rou­gies par ses deux orgasmes suc­ces­sifs. Sa jupe était tou­jours rele­vée sur ses hanches, ses cuisses lui­santes de mouille. Elle sen­tait l’odeur mus­quée de son propre plai­sir emplir l’habitacle.

« À ton tour, main­te­nant, » mur­mu­ra-t-elle d’une voix rauque, presque un ordre.

Alex n’attendit pas. Il défit com­plè­te­ment sa cein­ture, bais­sa son jean et son boxer d’un seul geste. Sa queue jaillit, dure comme jamais, le gland déjà humide de liquide pré-sémi­nal. Sophie se pen­cha immé­dia­te­ment, ses seins pres­sés contre sa cuisse. Elle posa une main sur sa hampe, l’empoigna fer­me­ment à la base, et le prit dans sa bouche sans pré­am­bule.

Alex gro­gna, la tête reje­tée contre l’appui-tête.

« Putain… oui… »

Sa langue tour­na autour du gland, lécha la fente salée, puis elle des­cen­dit len­te­ment, l’avalant jusqu’à mi-lon­gueur. Elle connais­sait par­fai­te­ment ce qu’il aimait : le rythme lent au début, la suc­cion forte, la main qui accom­pa­gnait la bouche en tor­sion légère. Elle remon­ta, fit cla­quer ses lèvres en libé­rant le bout, puis redes­cen­dit, plus pro­fond cette fois, jusqu’à sen­tir le gland tou­cher le fond de sa gorge.

Alex posa une main sur sa nuque, pas pour for­cer, juste pour sen­tir ses mou­ve­ments. L’autre main glis­sa sous son haut, trou­va un sein lourd, pin­ça le téton dur­ci.

Dehors, le froid de la nuit contras­tait avec la cha­leur étouf­fante de la voi­ture. Les vitres com­men­çaient à s’embuer.

Sophie accé­lé­ra. Sa bouche fai­sait des bruits obs­cènes : suc­cions humides, gorge qui se contrac­tait, salive qui cou­lait le long de la queue d’Alex. Elle se cares­sait en même temps, deux doigts replon­gés dans sa chatte encore sen­sible, le bruit de sa mouille se mêlant à celui de sa fel­la­tion.

Alex hale­tait.

« Continue comme ça… je vais pas tenir long­temps… »

Elle rele­va la tête une seconde, les lèvres lui­santes, un filet de salive reliant encore sa bouche à son gland.

« Jouis dans ma bouche, » mur­mu­ra-t-elle. « Je veux tout. »

Elle replon­gea, plus vite, plus pro­fond. Sa main libre mas­sa ses couilles, les ser­ra dou­ce­ment.

Alex sen­tit l’orgasme mon­ter, rapide, violent. Il gro­gna, les hanches se sou­le­vant légè­re­ment.

« Je viens… »

Il explo­sa dans sa bouche, des jets chauds et épais qu’elle ava­la gou­lû­ment, sans en perdre une goutte. Elle conti­nua à le sucer dou­ce­ment pen­dant qu’il redes­cen­dait, léchant chaque reste, jusqu’à ce qu’il soit trop sen­sible et la repousse gen­ti­ment.

Ils res­tèrent un moment comme ça, essouf­flés, com­plices. Sophie se redres­sa, essuya ses lèvres du dos de la main, sou­rit.

« C’était bon ? »

Alex rit, encore hale­tant.

« Tu rigoles ? J’ai failli nous mettre dans le décor. »

Elle se blot­tit contre lui, la tête sur son épaule. Il pas­sa un bras autour d’elle, cares­sa dis­trai­te­ment son sein sous le tis­su.

« Tu veux qu’on reste un peu ? » deman­da-t-il. « Ou on rentre ? »

Sophie hési­ta. Elle était encore exci­tée, le corps vibrant. La nuit, l’aire vide, le risque… tout ça la fai­sait mouiller à nou­veau.

« On reste, » dit-elle. « J’ai pas fini. »

Alex sou­rit dans l’obscurité.

« Alors on sort ? »

Elle hocha la tête.

Ils ouvrirent les por­tières. L’air froid de jan­vier les frap­pa immé­dia­te­ment. Sophie fris­son­na, mais pas seule­ment de froid. Elle des­cen­dit de la voi­ture, jupe tou­jours rele­vée, culotte res­tée à l’intérieur. Ses cuisses étaient humides, ses lèvres gon­flées pal­pi­taient encore.

Alex contour­na la voi­ture, la rejoi­gnit devant le capot encore tiède du moteur. Il l’attira contre lui, l’embrassa pro­fon­dé­ment, goû­tant son propre sperme sur sa langue. Ses mains glis­sèrent sous sa jupe, empoi­gnèrent ses fesses nues.

« Tu es trem­pée par­tout, » mur­mu­ra-t-il contre sa bouche.

Elle gémit quand ses doigts trou­vèrent à nou­veau sa chatte, la péné­trèrent faci­le­ment.

Il la fit recu­ler dou­ce­ment jusqu’à ce qu’elle soit assise sur le capot. Le métal était chaud contre ses fesses nues. Elle écar­ta les cuisses, l’invita.

Alex s’agenouilla devant elle, posa sa bouche sur sa chatte. Elle cria dou­ce­ment dans la nuit déserte. Sa langue était experte : longs coups plats, puis cercles rapides sur le cli­to­ris, puis aspi­ra­tion forte. Ses doigts en elle, cour­bés juste comme il fal­lait.

Sophie se cam­bra, les mains dans ses che­veux, les yeux levés vers le ciel étoi­lé.

« Oui… lèche-moi… »

Elle était proche, très proche.

Et c’est là qu’ils enten­dirent le bruit.

Un moteur die­sel lourd qui ralen­tis­sait.

Un camion qui entrait sur l’aire.

Alex rele­va la tête, les lèvres lui­santes. Sophie se figea, le cœur bat­tant à tout rompre.

Le camion – un Scania rouge – se gara à une dizaine de mètres, phares éteints. La porte s’ouvrit.

Un homme en des­cen­dit. Grand, cos­taud, che­mise à car­reaux ouverte sur un torse poi­lu. Il allu­ma une ciga­rette, tira une bouf­fée, puis tour­na la tête vers eux.

Il les avait vus.

Il sou­rit.

Et com­men­ça à mar­cher len­te­ment dans leur direc­tion.

Sophie sen­tit une vague d’adrénaline la tra­ver­ser – peur, exci­ta­tion, désir brut.

Alex se rele­va, se pla­ça légè­re­ment devant elle, pro­tec­teur, mais ne dit rien pour l’arrêter.

Le rou­tier s’approcha, à trois mètres. Il tira une der­nière fois sur sa ciga­rette, la jeta.

« Belle nuit, » dit-il sim­ple­ment, la voix grave, posée.

Sophie, tou­jours assise sur le capot, cuisses ouvertes, chatte lui­sante, le regar­da.

Elle ne rabat­tit pas sa jupe.

Alex non plus ne bou­gea pas.

Le silence dura quelques secondes.

Puis le rou­tier sou­rit plus lar­ge­ment.

« J’ai cru recon­naître la voi­ture… tout à l’heure sur l’autoroute. »

Sophie sen­tit ses joues brû­ler. Mais elle était trop exci­tée pour avoir honte.

Elle mur­mu­ra, presque pour elle-même :

« Tu nous as vus… »

Il hocha la tête.

« Et j’ai ado­ré le spec­tacle. »

Nouveau silence.

Puis il fit un pas en avant.

« Je peux… regar­der de plus près ? »

Sophie tour­na la tête vers Alex.

Il la regar­da dans les yeux.

Elle hocha len­te­ment la tête.

Alex sou­rit.

« Approche-toi, » dit-il cal­me­ment.

Le rou­tier – appe­lons-le Marc – fit encore un pas.

Il était main­te­nant à por­tée de main.

Et Sophie, le cœur bat­tant à cent à l’heure, écar­ta un peu plus les cuisses.

Chapitre 3 : Le capot brûlant

Marc s’arrêta à deux mètres de la voi­ture, les mains dans les poches de son jean usé, un sou­rire calme aux lèvres. La lumière oran­gée du lam­pa­daire des­si­nait des ombres sur son visage buri­né, sa barbe de trois jours, son torse large sous la che­mise ouverte. Il ne disait rien, atten­dant un signe clair.

Sophie, tou­jours assise sur le capot, cuisses écar­tées, sen­tit l’air froid mordre sa chatte trem­pée. Son cœur cognait si fort qu’elle l’entendait dans ses oreilles. Elle jeta un regard à Alex. Il était à côté d’elle, la main tou­jours sur sa hanche, la queue à moi­tié dure qui dépas­sait encore de son jean ouvert. Il hocha la tête, presque imper­cep­ti­ble­ment.

C’était oui.

Marc fit un pas de plus.

« T’es sûre ? » deman­da-t-il sim­ple­ment, la voix grave, posée, sans pres­sion.

Sophie déglu­tit, puis mur­mu­ra :

« Oui. Tu peux. »

Marc s’approcha encore, jusqu’à ce que son corps soit presque col­lé à celui de Sophie. L’odeur de die­sel et de tabac froid se mêla à celle, plus chaude, de son exci­ta­tion. Il posa d’abord une main large sur sa cuisse nue, len­te­ment, comme pour tes­ter les limites. La peau de Sophie se cou­vrit immé­dia­te­ment de chair de poule – pas de froid, mais d’un fris­son élec­trique qui remon­ta jusqu’à sa nuque. Sa main était chaude, cal­leuse, rugueuse : celle d’un homme qui passe ses jour­nées à tenir un volant, à char­ger et déchar­ger des palettes. Une main qui savait ce qu’elle vou­lait.

Il remon­ta dou­ce­ment, effleu­rant l’intérieur de sa cuisse, tra­çant une ligne de feu sur sa peau sen­sible. Sophie écar­ta ins­tinc­ti­ve­ment les jambes, offrant plus d’espace. Quand ses doigts arri­vèrent enfin à sa chatte, il gro­gna de plai­sir – un son grave, ani­mal, qui vibra dans la nuit.

« Putain… t’es inon­dée, » mur­mu­ra-t-il, la voix rauque. « T’as mouillé comme une fon­taine pour un incon­nu. »

Deux doigts épais glis­sèrent entre ses lèvres gon­flées, la péné­trèrent faci­le­ment, jusqu’au fond. Sophie gémit fort, un son qui réson­na dans l’aire déserte, la tête reje­tée en arrière contre le pare-brise froid. La sen­sa­tion était bru­tale, immé­diate : ces doigts étaient plus gros que ceux d’Alex, plus directs, et ils savaient exac­te­ment où aller.

Alex, debout à côté, se bran­lait len­te­ment, la main ser­rée autour de sa queue encore lui­sante de la fel­la­tion de Sophie. Ses yeux étaient rivés sur la main de l’inconnu qui allait et venait en elle – les doigts qui dis­pa­rais­saient entiè­re­ment, res­sor­taient brillants de mouille, replon­geaient avec un bruit humide et obs­cène.

Marc accé­lé­ra le rythme, cour­ba ses doigts, trou­va son point G avec une pré­ci­sion sur­pre­nante. Il pres­sa, frot­ta, tour­na. Sophie cria, les hanches se sou­le­vant du capot comme si elle vou­lait s’empaler davan­tage.

« Oui… comme ça… ne t’arrête pas… »

Il se pen­cha sur elle, attra­pa un téton à tra­vers le tis­su fin de son haut, le suça fort, le mor­dilla légè­re­ment. Sophie agrip­pa ses che­veux courts, tira des­sus, le corps arqué.

Alex mur­mu­ra, la voix ten­due d’excitation :

« Déshabille-la com­plè­te­ment. Je veux qu’il voie tout. »

Marc obéit sans un mot. D’une main, il rele­va le haut de Sophie, le fit pas­ser par-des­sus sa tête d’un geste fluide. Ses seins lourds appa­rurent dans la lumière oran­gée du lam­pa­daire – pleins, légè­re­ment tom­bants, tétons durs comme des cailloux, dres­sés vers le ciel. Marc gro­gna à nou­veau, prit les deux seins à pleines mains, les pétrit avec une avi­di­té presque bru­tale. Il les sou­pe­sa, les pres­sa l’un contre l’autre, puis se pen­cha pour les sucer tour à tour – langue large sur les aréoles, aspi­ra­tion forte sur les tétons, petites mor­sures qui fai­saient crier Sophie.

Pendant ce temps, ses doigts conti­nuaient à la bai­ser sans relâche – trois main­te­nant, éti­rant sa chatte, cla­quant à chaque mou­ve­ment. Le bruit était indé­cent : mouille qui giclait légè­re­ment, doigts qui plon­geaient pro­fon­dé­ment.

Sophie était au bord de l’orgasme. Elle le sen­tait mon­ter, violent, incon­trô­lable.

« Je vais jouir… oh putain… je vais… »

Marc reti­ra ses doigts juste avant le point de non-retour. Ils res­sor­tirent avec un bruit humide, lui­sants jusqu’au poi­gnet. Sophie gémit de frus­tra­tion, les hanches se tor­tillant dans le vide, cher­chant le contact per­du.

Marc la regar­da dans les yeux, un sou­rire car­nas­sier aux lèvres.

« Pas encore, » dit-il dou­ce­ment. « J’ai envie de te prendre pour de vrai. J’ai envie de sen­tir ta chatte autour de ma queue. »

Marc recu­la d’un pas, le regard tou­jours rivé sur le corps nu et offert de Sophie. Il défit sa cein­ture d’un geste sec, le cla­que­ment du métal réson­nant dans la nuit déserte comme un signal. Il bais­sa son jean et son boxer en même temps, d’un mou­ve­ment fluide et impa­tient. Sa queue jaillit, libé­rée : épaisse, vei­née, plus longue que celle d’Alex, avec un gland large et vio­la­cé qui lui­sait déjà de liquide pré-sémi­nal. Elle se dres­sait fiè­re­ment, légè­re­ment cour­bée vers le haut, pal­pi­tante sous la lumière oran­gée du lam­pa­daire.

Sophie la fixa, les yeux écar­quillés, une nou­velle vague de cha­leur enva­his­sant son bas-ventre. Elle sen­tit sa chatte se contrac­ter d’anticipation, mouillant encore plus.

Marc fouilla dans sa poche arrière, en sor­tit un pré­ser­va­tif qu’il déchi­ra avec les dents. Il l’enfila rapi­de­ment, d’une main experte, rou­lant le latex sur toute la lon­gueur de sa hampe avec un gro­gne­ment sourd.

Sophie tour­na la tête vers Alex. Il était là, à un mètre, la queue à nou­veau dure dans sa main, les yeux brillants d’un désir brut, presque pos­ses­sif dans son exci­ta­tion can­dau­liste.

Elle cher­cha son regard, un der­nier accord silen­cieux.

Il hocha la tête, len­te­ment, un sou­rire aux lèvres.

« Baise-la, » dit-il sim­ple­ment, la voix basse et rauque. « Baise-la fort. »

Marc n’attendit pas davan­tage. Il attra­pa Sophie par les hanches, ses grandes mains cal­leuses s’enfonçant dans sa chair douce. Il la fit pivo­ter avec une force contrô­lée mais ferme. Sophie se retrou­va pen­chée sur le capot, les seins lourds écra­sés contre le métal encore tiède du moteur, les tétons frot­tant dou­lou­reu­se­ment contre la sur­face lisse. Son cul rond et char­nu se rele­va ins­tinc­ti­ve­ment, offert, les fesses écar­tées par la posi­tion. L’air froid de la nuit mor­dit sa peau nue, fai­sant dur­cir encore plus ses tétons et contras­ter avec la cha­leur qui irra­diait de sa chatte.

Marc se pla­ça der­rière elle, empoi­gna ses hanches plus fer­me­ment. Il posa son gland large contre ses lèvres gon­flées, frot­ta de haut en bas plu­sieurs fois, recueillant sa mouille abon­dante qui cou­lait déjà le long de ses cuisses. Le latex glis­sait faci­le­ment, lubri­fié par son exci­ta­tion.

Puis il entra – d’un coup lent mais ferme, inexo­rable. Le gland écar­ta ses lèvres, l’étira déli­cieu­se­ment, cen­ti­mètre par cen­ti­mètre, jusqu’à ce qu’il soit enfoui jusqu’à la garde.

Sophie cria de plai­sir – un cri aigu, libé­ré, qui se per­dit dans la nuit. Il l’étirait comme elle ne l’avait pas été depuis long­temps, la rem­plis­sait com­plè­te­ment, tou­chant des endroits pro­fonds qu’Alex n’atteignait pas de la même façon. La sen­sa­tion était bru­tale, par­faite.

Marc com­men­ça à bou­ger, pro­fond, ryth­mé, chaque retrait presque total sui­vi d’une pous­sée puis­sante qui la fai­sait avan­cer sur le capot. Ses mains sur ses hanches rondes la gui­daient, la clouaient en place.

« Putain… t’es ser­rée… si chaude… » gro­gna-t-il, la voix rauque, essouf­flée dès les pre­miers coups.

Chaque coup de reins fai­sait cla­quer ses couilles lourdes contre son cli­to­ris gon­flé. Le bruit était obs­cène : cla­que­ments humides, peau contre peau, mouille qui giclait légè­re­ment à chaque retrait. Ses seins frot­taient contre le capot, les tétons hyper­sen­sibles envoyant des décharges de plai­sir à chaque fric­tion.

Sophie criait sans rete­nue main­te­nant, oubliant tout – le froid, le risque, la décence. Juste le plai­sir pur, ani­mal.

« Oui… plus pro­fond… »

Alex s’était pla­cé à côté, à por­tée de main, se bran­lant vite en regar­dant l’endroit pré­cis où Marc la péné­trait – la queue épaisse, gai­née de latex lui­sant de mouille, qui dis­pa­rais­sait entiè­re­ment en elle à chaque pous­sée, res­sor­tait brillante, replon­geait avec un bruit humide.

Marc accé­lé­ra, la pilon­na plus fort. Le capot grin­çait légè­re­ment sous le rythme, la voi­ture entière sem­blait vibrer. Il don­na une claque sur une fesse, puis une autre, lais­sant des marques rouges sur la peau pâle.

« T’aimes ça, hein ? » gro­gna-t-il, pen­ché sur elle, son torse poi­lu contre son dos. « Te faire bai­ser par un incon­nu comme une petite salope pen­dant que ton mec regarde et se branle. »

Sophie hur­la presque :

« Oui… oui… baise-moi plus fort… je suis ta salope ce soir… »

Il obéit. Ses claques sur ses fesses réson­naient dans la nuit déserte, alter­nant avec les coups de reins bru­taux. Il attra­pa ses che­veux, tira dou­ce­ment sa tête en arrière, l’obligeant à cam­brer encore plus.

Sophie sen­tit l’orgasme mon­ter, immense, incon­trô­lable. Il par­tait du plus pro­fond d’elle, irra­diant par­tout.

« Je jouis… oh putain… je jouis ! »

Elle explo­sa – un orgasme violent, dévas­ta­teur, qui la fit trem­bler de la tête aux pieds. Sa chatte se contrac­ta spas­mo­di­que­ment autour de la queue de Marc, le ser­rant comme un étau. Un jet de mouille puis­sant jaillit, cou­lant le long de ses cuisses, écla­bous­sant même les jambes de Marc.

Marc gro­gna, sen­tit qu’il arri­vait au bout lui aus­si. Il se reti­ra d’un coup sec, arra­cha le pré­ser­va­tif d’un geste vif, et jouit sur son cul et son dos – des jets chauds, abon­dants, puis­sants qui strièrent sa peau, cou­lant sur ses fesses rondes, dans le creux de ses reins, jusqu’à ses cuisses.

Alex, à côté, ne tint plus. Il jouit presque en même temps, éja­cu­lant en arcs puis­sants sur les fesses de Sophie, mélan­geant son sperme à celui de Marc – blanc sur blanc, chaud sur chaud, cou­lant ensemble sur sa peau rou­gie.

Sophie res­ta pen­chée un moment, trem­blante, le souffle court, le corps secoué de répliques. Elle sen­tait le sperme cou­ler len­te­ment sur elle, le froid de la nuit contras­tant avec la cha­leur des jets.

Marc remon­ta son jean, refer­ma sa cein­ture. Il posa une main douce sur son dos, un der­nier geste presque tendre.

« Merci… c’était… incroyable. Vous êtes un couple génial. »

Il sou­rit une der­nière fois, tour­na les talons, remon­ta dans son camion sans un mot de plus. Le moteur die­sel gron­da, les phares s’allumèrent, et il repar­tit dans la nuit, lais­sant der­rière lui l’aire déserte et le couple encore pan­te­lant.

Alex aida Sophie à se redres­ser. Elle était cou­verte de sperme, de sueur, de mouille – magni­fique dans sa débauche. Il l’embrassa ten­dre­ment, puis l’enveloppa de son blou­son pour la réchauf­fer.

« Tu vas bien ? »

Elle rit, encore secouée.

« Mieux que bien. »

Ils remon­tèrent dans la voi­ture. Sophie ne remit pas sa culotte. Elle s’assit sur le siège pas­sa­ger, les cuisses ouvertes, le sperme cou­lant encore dou­ce­ment.

Alex démar­ra.

« On rentre ? »

Elle posa une main sur sa cuisse.

« Oui. Mais len­te­ment. J’ai encore envie de jouer en route. »

Il sou­rit, mit le cli­gno­tant, reprit l’autoroute.

La nuit était loin d’être finie.

Auteur.e de l'histoire : Himéros

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