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Le Jeu des Découvertes à quatre

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Le soleil cou­chant baigne la grande suite d’une lumière dorée et chaude, presque irréelle. Les baies vitrées ouvertes laissent entrer une légère brise marine qui caresse ma peau encore chaude de l’après-midi pas­sé au bord de la pis­cine. Je suis assise sur le grand cana­pé en U, les jambes légè­re­ment repliées sous moi, ma robe légère en lin blanc remon­tée haut sur mes cuisses. Mon cœur bat plus fort que d’habitude, mais c’est une exci­ta­tion joyeuse, celle des vacances qui effacent les inhi­bi­tions. Marc est juste à côté de moi, sa main posée non­cha­lam­ment sur ma cuisse nue, son pouce des­si­nant de petits cercles incons­cients qui me font déjà fris­son­ner inté­rieu­re­ment.

Léa et Julien sont en face, déten­dus, sou­riants. L’après-midi pas­sé ensemble a créé une com­pli­ci­té natu­relle : rires, regards qui s’attardent, com­pli­ments légers. Julien tire la pre­mière carte du paquet avec un sou­rire confiant et un peu espiègle. Sa voix grave résonne dou­ce­ment dans la pièce : « Racontez un fan­tasme que vous n’avez jamais réa­li­sé avec votre par­te­naire. »

Quand vient mon tour, je sens mes joues chauf­fer légè­re­ment. Je parle d’un mas­sage à plu­sieurs mains, de sen­sa­tions enve­lop­pantes, sans oser aller plus loin. Julien me regarde droit dans les yeux, son regard bleu-vert intense. Je sens une cha­leur se répandre dans mon ventre, des­cendre len­te­ment vers mon inti­mi­té. Ses yeux des­cendent un ins­tant sur la courbe de mes seins sous le tis­su fin, puis reviennent à mon visage. Marc serre un peu plus ma cuisse. Léa rit dou­ce­ment, com­plice, et raconte à son tour un fan­tasme de voyeu­risme. L’atmosphère change sub­ti­le­ment : les rires deviennent plus bas, les res­pi­ra­tions un peu plus pro­fondes.

La carte sui­vante tombe : « Embrassez votre par­te­naire ten­dre­ment, puis la per­sonne en face de vous pen­dant au moins quinze secondes. »

Marc se tourne vers moi en pre­mier. Son bai­ser est fami­lier, ras­su­rant, plein d’amour. Sa langue caresse la mienne avec dou­ceur, sa main glisse dans mon dos. Je me laisse aller un ins­tant, savou­rant sa cha­leur connue. Puis il s’écarte. Julien se penche len­te­ment vers moi. Son par­fum boi­sé m’enveloppe. Ses lèvres touchent les miennes, d’abord avec une dou­ceur sur­pre­nante, puis avec plus d’assurance. Sa langue effleure la mienne, explore, danse len­te­ment. Sa main droite se pose sur ma taille, juste au-des­sus de ma hanche, les doigts pres­sant légè­re­ment la chair. Je sens mon corps réagir ins­tan­ta­né­ment : mes tétons dur­cissent contre le tis­su de ma robe, une moi­teur chaude com­mence à se répandre entre mes cuisses. Le bai­ser dure, s’approfondit. Je goûte le vin rosé sur sa langue, je sens la force conte­nue de cet homme. Quand il s’écarte enfin, mes lèvres sont gon­flées, mon souffle court. Je croise le regard de Marc. Ses pupilles sont dila­tées, sa mâchoire légè­re­ment cris­pée. Il est exci­té. Voir mon mari dans cet état pen­dant que je viens d’embrasser un autre homme fait mon­ter en moi une vague de désir mêlée à une étrange liber­té. Le jeu rend tout cela per­mis, exci­tant, sans culpa­bi­li­té.

*****

La lumière dorée du soir rend la peau d’Anna encore plus lumi­neuse. Elle est magni­fique dans cette robe légère qui laisse devi­ner ses formes. Ma main sur sa cuisse sent la cha­leur de sa peau. L’après-midi au bord de l’eau a été par­fait : dis­cus­sions fluides, rires, cette alchi­mie immé­diate avec Léa et Julien.

Julien tire les cartes. Quand Anna parle de son fan­tasme de mas­sage à plu­sieurs mains, je sens mon sexe tres­saillir dans mon pan­ta­lon. Julien la regarde avec une inten­si­té qui me plaît et m’excite à la fois. Puis vient le défi du bai­ser.

J’embrasse Anna en pre­mier. Ses lèvres sont douces, chaudes, fami­lières. J’y mets toute ma ten­dresse, mais je sais que la suite va être dif­fé­rente. Quand Julien s’approche d’elle, je retiens ma res­pi­ra­tion. Leurs lèvres se touchent. Le bai­ser devient plus pro­fond. Je vois la main de Julien sur sa taille, la façon dont Anna incline légè­re­ment la tête pour mieux l’accueillir. Ses seins se sou­lèvent plus vite sous sa robe. Une jalou­sie pri­mi­tive me tra­verse comme un éclair, immé­dia­te­ment sui­vie d’une exci­ta­tion vio­lente. Ma queue dur­cit rapi­de­ment, appuyant contre le tis­su de mon pan­ta­lon.

Léa se penche alors vers moi. Son bai­ser est dif­fé­rent : plus joueur, plus auda­cieux. Sa langue explore ma bouche avec gour­man­dise, sa main caresse ma nuque. Je réponds, mais mes yeux res­tent fixés sur Anna et Julien. Quand ils se séparent enfin, les lèvres d’Anna sont rou­gies, ses yeux brillants. Elle me regarde. Il y a du désir dans son regard, et une pointe de défi. Je bande comme un fou. Le jeu vient à peine de com­men­cer, et je sens déjà que cette soi­rée va nous emme­ner très loin. La brise marine caresse la pièce, mais la tem­pé­ra­ture entre nous monte rapi­de­ment.

*****

La carte sui­vante est tirée par Julien avec ce sou­rire calme et sûr de lui qui com­mence à me faire fondre. « Massez sen­suel­le­ment le dos, les épaules et les cuisses de la per­sonne en face de vous pen­dant trois minutes mini­mum. » Mon cœur s’accélère. Julien se lève et vient se pla­cer der­rière moi sur le cana­pé. Je sens d’abord sa pré­sence : la cha­leur de son corps, son par­fum boi­sé légè­re­ment épi­cé qui se mélange à l’air marin entrant par la baie vitrée.

Ses grandes mains chaudes se posent sur mes épaules nues. La pres­sion est par­faite, ferme sans être bru­tale. Il com­mence à malaxer mes tra­pèzes, des­cen­dant len­te­ment le long de ma colonne ver­té­brale à tra­vers le tis­su fin de ma robe. Chaque pres­sion de ses pouces fait naître des fris­sons qui des­cendent jusqu’au creux de mes reins. Je ferme les yeux un ins­tant, savou­rant la sen­sa­tion. Ses doigts glissent plus bas, atteignent le bas de mon dos, juste au-des­sus de mes fesses. Il appuie plus fort, pétrit la chair avec exper­tise. Je ne peux rete­nir un léger sou­pir de plai­sir.

Il des­cend encore, ses mains enve­loppent main­te­nant l’arrière de mes cuisses. Ses doigts s’aventurent à l’intérieur, tout près de mon inti­mi­té, frô­lant la peau ultra-sen­sible sans jamais tou­cher direc­te­ment mon sexe. La cha­leur monte entre mes jambes. Je sens ma chatte gon­fler, deve­nir humide, presque dou­lou­reuse de désir. Ma res­pi­ra­tion devient plus lourde. J’ouvre les yeux et vois Marc, juste à côté, qui masse Léa avec appli­ca­tion. Ses mains à lui sont sur les cuisses de Léa, mais son regard est rivé sur moi. Ses pupilles sont dila­tées, sa mâchoire cris­pée. Savoir qu’il me regarde pen­dant que Julien me touche ain­si décuple tout. Mon cli­to­ris pulse dou­ce­ment, récla­mant plus. Julien se penche légè­re­ment, son souffle chaud contre mon oreille : « Tu es incroya­ble­ment ten­due… et douce. » Ces mots simples font naître une nou­velle vague de cha­leur dans mon ventre. Je cambre imper­cep­ti­ble­ment le dos, offrant plus de mon corps à ses mains expertes. Le jeu n’est plus seule­ment un jeu : il devient une excuse déli­cieuse pour explo­rer ce désir qui gran­dit entre nous quatre.

*****

Voir Julien der­rière Anna, ses mains puis­santes qui par­courent son dos et ses cuisses, est une tor­ture exquise. Sa robe légère remonte un peu plus à chaque mou­ve­ment, dévoi­lant davan­tage la peau bron­zée de ses jambes. Anna sou­pire, un petit bruit de gorge qui me rend fou. Je bande dur, ma queue ten­due contre mon pan­ta­lon, presque dou­lou­reuse.

Léa est à genoux devant moi sur le tapis doux. Ses mains remontent le long de mes cuisses, pétrissent mes qua­dri­ceps avec force et sen­sua­li­té. Ses doigts effleurent de plus en plus sou­vent mon entre­jambe, frô­lant la bosse évi­dente de mon érec­tion. Chaque pas­sage fait tres­sau­ter ma bite. Je masse ses épaules et son dos en retour, mais mon atten­tion est ailleurs. Je regarde Anna. La façon dont elle cambre le dos, dont ses lèvres s’entrouvrent légè­re­ment, dont ses tétons pointent clai­re­ment sous le tis­su fin. Julien mur­mure quelque chose à son oreille. Elle fris­sonne.

Léa passe une main plus insis­tante sur ma queue à tra­vers le tis­su. Elle la caresse len­te­ment de haut en bas. Le plai­sir est direct, élec­trique. Je grogne dou­ce­ment. L’air de la pièce est deve­nu épais, char­gé de ten­sion sexuelle. La brise marine ne suf­fit plus à rafraî­chir l’atmosphère. Chaque seconde qui passe rend le désir plus lourd, plus urgent. Je croise à nou­veau le regard d’Anna. Il y a du feu dedans. Elle aime ça. Elle aime que je la voie se faire cares­ser par un autre. Et moi, étran­ge­ment, j’adore la regar­der. Le jeu nous pro­tège encore, mais la fron­tière est en train de s’effacer dou­ce­ment.

*****

L’atmosphère dans la suite est main­te­nant élec­trique. Les cartes ont fait leur tra­vail : les rires ont lais­sé place à des res­pi­ra­tions plus lourdes, des regards brû­lants. Julien tire la nou­velle carte et la lit d’une voix basse et rauque : « Retirez le haut de la per­sonne en face de vous et cares­sez sa poi­trine avec les mains et la bouche pen­dant au moins trois minutes. » Mon pouls s’emballe. Julien se lève et vient face à moi. Ses doigts glissent len­te­ment sur les bre­telles de ma robe légère. Il les fait des­cendre une à une, avec une len­teur déli­bé­rée qui me tor­ture. Le tis­su glisse sur ma peau, dévoi­lant mes seins nus. L’air frais de la pièce et son regard intense font immé­dia­te­ment dur­cir mes tétons. Je me sens expo­sée, vul­né­rable et ter­ri­ble­ment exci­tée.

Julien prend mes seins dans ses grandes mains chaudes. Il les sou­pèse, les malaxe dou­ce­ment, ses pouces pas­sant et repas­sant sur mes tétons sen­sibles. Le plai­sir est direct, presque élec­trique. Il se penche ensuite, sa bouche chaude se referme sur mon téton droit. Sa langue tourne autour, lèche, suce avec avi­di­té. Il alterne entre suc­cion forte et petits coups de langue rapides. Des décharges de plai­sir des­cendent direc­te­ment jusqu’à mon cli­to­ris. Je gémis sans rete­nue, ma tête part en arrière. Sa main gauche conti­nue de cares­ser l’autre sein, le pin­çant légè­re­ment. La sen­sa­tion est intense : cha­leur humide de sa bouche, pres­sion de ses doigts, le contraste entre dou­ceur et fer­me­té. Mon sexe pulse, trem­pé, j’ai envie qu’on me touche plus bas, mais le jeu impose encore son rythme.

J’ouvre les yeux. Marc est juste à côté, en train de reti­rer le haut de Léa. Il suce ses seins avec concen­tra­tion, mais ses yeux reviennent sans cesse vers moi. Voir mon mari exci­té par une autre femme pen­dant que Julien dévore ma poi­trine me rend folle. Je passe une main dans les che­veux de Julien, le main­te­nant contre moi. Mon corps ondule légè­re­ment contre sa bouche. Chaque suc­cion fait mon­ter le plai­sir un peu plus haut. Je sens que je pour­rais presque jouir juste comme ça, rien qu’avec ses atten­tions sur mes seins.

*****

Anna est torse nu devant Julien. Ses seins magni­fiques, ronds et fermes, sont offerts à ses mains et à sa bouche. Julien les caresse avec gour­man­dise, les lèche, les suce. Anna gémit. Ce son me trans­perce. Ma queue est dure à en faire mal, ten­due contre mon pan­ta­lon. Je retire le haut de Léa. Ses seins sont plus petits, hauts, avec des tétons très roses. Je les prends en bouche à mon tour, les suce, les mor­dille dou­ce­ment. Léa sou­pire et passe ses doigts dans mes che­veux. C’est agréable, exci­tant… mais mon atten­tion prin­ci­pale reste sur Anna.

Voir un autre homme dévo­rer la poi­trine de ma femme est une expé­rience nou­velle, puis­sante, presque pri­mi­tive. Chaque gémis­se­ment qui sort de sa bouche fait ban­der ma bite encore plus fort. Léa glisse une main sur mon torse, puis plus bas, cares­sant mon érec­tion à tra­vers le tis­su. Elle me masse len­te­ment pen­dant que je conti­nue à lécher ses seins. L’excitation est à son comble. L’air est char­gé d’odeurs : par­fum, peau chaude, désir. La lumière dorée du soir rend chaque détail plus beau, plus sen­suel. Anna cambre le dos, offrant davan­tage ses seins à Julien. Ses tétons brillent de salive. Je suis au bord de perdre le contrôle, mais je veux que ça conti­nue. Je veux voir jusqu’où le jeu va nous emme­ner.

*****

L’excitation dans la suite est main­te­nant pal­pable, presque suf­fo­cante. Les vête­ments ont com­men­cé à tom­ber, l’air est char­gé d’odeurs de peau chauf­fée par le soleil de la jour­née, de vin rosé et de désir brut. Julien tire la carte sui­vante et la lit len­te­ment, sa voix grave réson­nant comme une caresse sup­plé­men­taire : « Faites jouir la per­sonne en face de vous avec vos doigts, sans enle­ver le der­nier vête­ment pour l’instant. Prenez tout votre temps, au moins trois à quatre minutes. » Mon ventre se contracte vio­lem­ment d’anticipation. Je suis déjà trem­pée depuis les atten­tions de Julien sur mes seins. Mes tétons sont encore humides de sa salive, hyper­sen­sibles, presque dou­lou­reux dans le bon sens.

Julien s’agenouille devant moi sur le cana­pé. Ses yeux plongent dans les miens tan­dis que ses mains remontent le long de mes cuisses. Il écarte dou­ce­ment le tis­su de ma culotte sur le côté, sans la reti­rer. L’air frais caresse mon sexe gon­flé. Deux de ses doigts épais glissent entre mes lèvres mouillées, écar­tant ma fente trem­pée. La sen­sa­tion d’être tou­chée enfin là me fait pous­ser un long gémis­se­ment. Il explore len­te­ment, cares­sant mes petites lèvres, remon­tant jusqu’à mon cli­to­ris qu’il effleure à peine, fai­sant mon­ter la ten­sion. Puis il des­cend et enfonce len­te­ment un pre­mier doigt, puis un deuxième. Ils sont larges, ils m’étirent déli­cieu­se­ment. Il les courbe immé­dia­te­ment vers le haut et trouve mon point G avec une pré­ci­sion presque effrayante.

Il com­mence un mou­ve­ment lent mais puis­sant : va-et-vient pro­fonds, appuyés, tout en frot­tant mon cli­to­ris avec son pouce en cercles lents et régu­liers. Chaque pas­sage fait naître des vagues de plai­sir intense qui irra­dient dans tout mon bas­sin. Mes parois intimes se contractent autour de ses doigts. Je sens l’humidité cou­ler le long de ma cuisse. Julien accé­lère pro­gres­si­ve­ment le rythme, ses doigts me baisent main­te­nant plus fran­che­ment, avec force et exper­tise. Le bruit humide de ses doigts qui entrent et sortent de ma chatte trem­pée rem­plit la pièce. Je halète, je gémis de plus en plus fort, mes hanches bougent toutes seules contre sa main pour en prendre davan­tage. La pres­sion monte, monte, devient presque insup­por­table. Mes seins se sou­lèvent rapi­de­ment, mes tétons pointent vers le pla­fond.

J’ouvre les yeux et croise le regard de Marc. Il est en train de doig­ter Léa juste à côté, mais ses yeux sont rivés sur moi, sur la main de Julien entre mes jambes, sur mon visage défor­mé par le plai­sir. Cela me fait bas­cu­ler. L’orgasme arrive comme une vague gigan­tesque. Mes cuisses tremblent, mon ventre se contracte vio­lem­ment, ma chatte se serre spas­mo­di­que­ment autour des doigts de Julien. Je jouis fort, très fort, en criant son pré­nom sans le vou­loir, un cri rauque et libé­ra­teur. Le plai­sir dure long­temps, par vagues suc­ces­sives, jusqu’à ce que je sois obli­gée de refer­mer mes cuisses autour de sa main pour qu’il ralen­tisse. Je tremble encore, ma res­pi­ra­tion sac­ca­dée, mon corps cou­vert d’une fine couche de sueur. Julien retire dou­ce­ment ses doigts, les porte à sa bouche et les lèche en me regar­dant avec un sou­rire satis­fait. Je me sens vide et com­blée en même temps, déjà prête pour la suite.

*****

Anna est en train de se faire doig­ter par Julien juste à côté de moi. Le spec­tacle est hyp­no­tique. Ses doigts épais dis­pa­raissent entre les cuisses de ma femme, le bruit humide de sa chatte trem­pée est clai­re­ment audible. Anna gémit, halète, son corps ondule. Ses seins bougent au rythme des mou­ve­ments de la main de Julien. Je vois ses orteils se cris­per, ses cuisses trem­bler. Quand elle jouit en criant, son visage est magni­fique : yeux mi-clos, bouche ouverte, expres­sion de plai­sir pur. Ma queue pulse dans mon pan­ta­lon, une goutte de liquide pré-sémi­nal a déjà taché le tis­su.

Léa est assise en face de moi, jambes écar­tées. J’ai glis­sé ma main dans sa culotte. Elle est mouillée, chaude, accueillante. Je fais entrer deux doigts en elle et com­mence à la cares­ser, trou­vant son point sen­sible. Elle gémit contre mon oreille, sa main ser­rant mon bras. Mais je ne peux pas déta­cher mon regard d’Anna. Voir ma femme prendre du plai­sir avec un autre homme, se lais­ser aller com­plè­te­ment, est en train de réveiller quelque chose de très pro­fond en moi. Une exci­ta­tion ani­male, un mélange de pos­ses­sion, de voyeu­risme et de lâcher-prise.

Léa accé­lère le mou­ve­ment de sa main sur ma queue à tra­vers le pan­ta­lon. Elle me branle avec plus d’insistance. Le plai­sir monte en moi aus­si, mais je me retiens. Je veux voir Anna jouir encore, je veux voir jusqu’où elle va aller. La pièce résonne main­te­nant des bruits de doigts, de gémis­se­ments étouf­fés, de res­pi­ra­tions lourdes. La lumière du soir a bais­sé, ren­dant l’ambiance encore plus intime et chaude. Je sens que nous sommes sur le point de fran­chir un cap déci­sif. Mon cœur bat fort, mon corps est en feu. Anna, après son orgasme, me regarde avec des yeux brillants de plai­sir et de désir. Ce regard scelle tout : nous vou­lons tous les deux la suite.

*****

L’orgasme que Julien vient de me don­ner avec ses doigts m’a lais­sée trem­blante, les jambes molles, le corps par­cou­ru de petits spasmes rési­duels. Ma culotte est com­plè­te­ment trem­pée, mon cli­to­ris encore gon­flé et hyper­sen­sible. La lumière dans la suite est main­te­nant plus tami­sée, le soleil ayant presque dis­pa­ru à l’horizon, lais­sant place à une ambiance intime et chaude, presque irréelle. Les res­pi­ra­tions de tout le monde sont lourdes. Plus per­sonne ne rit. Le jeu a ouvert une porte que nous fran­chis­sons tous ensemble. Julien se relève, son érec­tion visible et impo­sante sous son boxer. Marc me regarde avec une inten­si­té que je ne lui ai jamais vue. Ce regard me donne envie d’aller plus loin, de tout lâcher.

Julien s’assoit sur le bord du grand lit king size. D’un geste, il baisse son boxer, libé­rant sa queue épaisse, vei­née, plus grosse que celle de Marc, avec un gland large et déjà brillant de liquide pré-sémi­nal. Je m’agenouille entre ses jambes sur le tapis doux. Mes genoux s’enfoncent dans la moquette. Je prends d’abord sa bite dans ma main droite, la cares­sant len­te­ment de la base jusqu’au gland. Elle est chaude, lourde, pal­pi­tante. Je sens les veines sous mes doigts. Je lève les yeux vers lui, puis vers Marc qui s’est appro­ché. Marc retire com­plè­te­ment son pan­ta­lon, sa propre queue dres­sée, rouge et ten­due.

Je me penche en avant. Ma langue sort et lèche d’abord le gland de Julien, goû­tant le liquide salé. Puis j’ouvre la bouche et l’engloutis len­te­ment. Il rem­plit ma bouche, touche le fond de ma gorge. Je res­pire par le nez, je recule un peu, puis je des­cends à nou­veau, plus pro­fond. Je com­mence à le sucer avec appli­ca­tion : mou­ve­ments lents et pro­fonds, langue qui tour­noie autour du gland à chaque remon­tée, une main cares­sant ses couilles lourdes. Le goût est fort, mas­cu­lin, exci­tant. Je salive abon­dam­ment, des filets de salive coulent le long de sa queue.

Derrière moi, Marc s’agenouille. Il écarte mes fesses, passe sa langue une fois le long de ma fente trem­pée, puis posi­tionne son gland à l’entrée de ma chatte. D’un coup de reins puis­sant, il me pénètre entiè­re­ment. La sen­sa­tion est par­faite : je suis rem­plie par-devant dans ma bouche et par-der­rière dans ma chatte. Marc com­mence à me bai­ser avec des coups longs et pro­fonds. Chaque coup de reins pousse mon corps vers l’avant, enfon­çant un peu plus la queue de Julien dans ma gorge. Je gémis autour de son sexe, les vibra­tions doivent lui pro­cu­rer du plai­sir sup­plé­men­taire. Les bruits sont obs­cènes : suc­cions, cla­que­ments de peau contre peau, gémis­se­ments étouf­fés.

Marc agrippe mes hanches fer­me­ment, accé­lé­rant le rythme. Sa queue frotte par­fai­te­ment contre mon point G à chaque pas­sage. Le plai­sir remonte très vite. Julien passe une main dans mes che­veux, gui­dant dou­ce­ment ma tête sans for­cer. Je suis com­plè­te­ment prise, uti­li­sée par les deux hommes en même temps, et j’adore ça. Mon corps est en feu. La sueur com­mence à per­ler dans mon dos. Je sens un deuxième orgasme appro­cher pen­dant que je suce Julien avec encore plus d’enthousiasme, creu­sant mes joues. Marc passe une main sous moi et caresse mon cli­to­ris tout en conti­nuant à me pilon­ner. C’est trop. Je jouis à nou­veau, fort, ma chatte se contrac­tant vio­lem­ment autour de la queue de Marc. Mes cris sont étouf­fés par la bite de Julien.

Marc ralen­tit, se retire presque entiè­re­ment, puis revient. Il lubri­fie abon­dam­ment mon anus avec du gel qu’il a pris sur la table de nuit. Le froid du pro­duit contraste avec la cha­leur de mon corps. Il com­mence à pous­ser son gland contre mon trou ser­ré. Lentement, très len­te­ment, il entre. La sen­sa­tion de double rem­plis­sage com­mence. Ma chatte est encore pleine de la queue de Julien qui est res­té en moi pen­dant que Marc pré­pare mon cul. La pres­sion est immense, presque trop, mais déli­cieuse. Je res­pire pro­fon­dé­ment, me déten­dant pour l’accueillir. Marc entre cen­ti­mètre par cen­ti­mètre jusqu’à être com­plè­te­ment enfoui dans mon cul.

Je suis main­te­nant com­plè­te­ment prise : chatte rem­plie par Julien, cul rem­pli par Marc. Ils com­mencent à bou­ger dou­ce­ment, trou­vant un rythme. La sen­sa­tion est indes­crip­tible – pleine, débor­dante, chaque mou­ve­ment sti­mule toutes mes ter­mi­nai­sons ner­veuses en même temps. Je gémis conti­nuel­le­ment autour de la queue de Julien, mon corps secoué entre les deux hommes. Les sen­sa­tions se mul­ti­plient : cha­leur, pres­sion, frot­te­ment, plé­ni­tude abso­lue. Je perds la notion du temps, uni­que­ment concen­trée sur le plai­sir qui monte, monte, monte inexo­ra­ble­ment.

*****

Anna à quatre pattes, suçant avi­de­ment la grosse queue de Julien pen­dant que je la baise par der­rière est la vision la plus éro­tique que j’aie jamais eue. Sa chatte est incroya­ble­ment trem­pée, chaude, ser­rée. Chaque coup de reins fait cla­quer mon bas­sin contre ses fesses rondes. Je sens ses parois mas­ser ma bite par­fai­te­ment. Derrière elle, je vois sa tête mon­ter et des­cendre sur le sexe de Julien, ses joues creu­sées, de la salive cou­lant sur son men­ton. Les bruits sont incroya­ble­ment exci­tants.

Je ralen­tis, me retire, et pré­pare son cul. Le gel froid sur mes doigts, puis sur son anus ser­ré. Je pousse dou­ce­ment. La résis­tance est forte au début, puis son sphinc­ter cède et je glisse à l’intérieur. La cha­leur et la pres­sion sont folles. Une fois com­plè­te­ment enfon­cé dans son cul, je reste un moment immo­bile, savou­rant la sen­sa­tion. Julien est tou­jours dans sa chatte. Nous com­men­çons à bou­ger en rythme : quand je recule, il s’enfonce. La fine paroi entre nos deux queues ampli­fie tout. Anna tremble, gémit, son corps est secoué de spasmes.

Je regarde ses fesses écar­tées, ma queue qui entre et sort de son anus. C’est sale, intense, libé­ra­teur. Léa nous regarde depuis le fau­teuil, se cares­sant elle-même, les jambes écar­tées, sans inter­ve­nir direc­te­ment avec Anna. L’excitation est à son paroxysme. Je sens que je pour­rais jouir à tout moment, mais je me retiens. Je veux pro­fi­ter de chaque seconde de cette double péné­tra­tion. Anna est entre nous deux, com­plè­te­ment aban­don­née, et c’est la plus belle chose que j’aie jamais vue. Les sen­sa­tions dans mon sexe sont extrêmes : la cha­leur du cul de ma femme, la pres­sion de l’autre queue juste à côté, les contrac­tions de son corps. Je pour­rais res­ter comme ça pen­dant des heures.

*****

Le moment est arri­vé. Mon corps est déjà en feu après les péné­tra­tions orales et les pre­miers va-et-vient. Julien s’allonge com­plè­te­ment sur le dos au milieu du grand lit. Sa queue épaisse, lui­sante de ma salive, pointe vers le pla­fond. Je m’installe au-des­sus de lui, les genoux de chaque côté de ses hanches. Je sai­sis sa bite d’une main, la posi­tionne à l’entrée de ma chatte encore trem­blante de mes pré­cé­dents orgasmes, et je des­cends len­te­ment. Centimètre par cen­ti­mètre, sa gros­seur m’écarte, me rem­plit com­plè­te­ment. Je m’empale jusqu’à la base, mes fesses tou­chant ses cuisses. La sen­sa­tion est pro­fonde, écra­sante. Ma chatte est éti­rée au maxi­mum autour de lui. Je reste un moment immo­bile, savou­rant cette plé­ni­tude, sen­tant son gland appuyer tout au fond contre mon col.

Marc se place der­rière moi. Je sens ses mains écar­ter lar­ge­ment mes fesses. Le gel froid coule à nou­veau sur mon anus déjà un peu ouvert par ses pre­miers doigts. Son gland pousse contre l’anneau ser­ré. La double pres­sion com­mence. Julien reste immo­bile en moi, me lais­sant le temps de m’adapter. Marc pousse dou­ce­ment mais fer­me­ment. Mon cul s’ouvre pour lui, len­te­ment, très len­te­ment. La brû­lure ini­tiale se trans­forme rapi­de­ment en une sen­sa­tion de rem­plis­sage extrême. Il entre jusqu’au bout. Je suis main­te­nant com­plè­te­ment empa­lée sur deux queues en même temps : Julien pro­fon­dé­ment dans ma chatte, Marc jusqu’aux couilles dans mon cul.

La sen­sa­tion est indes­crip­tible. Je me sens pleine à cra­quer, comme si mon corps était au maxi­mum de sa capa­ci­té. Les deux hommes com­mencent à bou­ger. D’abord en alter­nance : quand Marc recule, Julien pousse. Puis ils trouvent un rythme syn­chro­ni­sé, me pilon­nant tous les deux en même temps. Chaque coup fait trem­bler tout mon corps. Mes seins bal­lottent vio­lem­ment. Je m’appuie des deux mains sur le torse de Julien pour gar­der l’équilibre. Les frot­te­ments sont par­tout : la paroi fine entre mon vagin et mon rec­tum est sti­mu­lée de toutes parts. Mon cli­to­ris frotte contre le pubis de Julien à chaque mou­ve­ment.

Je com­mence à crier. Des cris rauques, incon­trô­lables. Le plai­sir est si intense qu’il en devient presque dou­lou­reux, mais je ne veux sur­tout pas qu’ils arrêtent. Des vagues d’orgasmes suc­ces­sifs me tra­versent. Mon ventre se contracte vio­lem­ment, ma chatte et mon cul se serrent autour des deux bites qui me labourent sans relâche. La sueur coule le long de mon dos, entre mes seins. Mes che­veux collent à mon visage. Je perds la notion du temps, uni­que­ment concen­trée sur ces deux queues qui me pos­sèdent com­plè­te­ment. Julien attrape mes seins, les malaxe fort, pince mes tétons. Marc claque mes fesses de temps en temps, aug­men­tant encore la sen­sa­tion.

Je jouis encore, et encore. Un orgasme en entraîne un autre. Mes jambes tremblent, mes bras ont du mal à me por­ter. Je suis réduite à un corps de plai­sir pur, secoué entre ces deux hommes. Les bruits sont obs­cènes : cla­que­ments de peau mouillée, mes cris, leurs gro­gne­ments. Je sens que je vais explo­ser. Un der­nier orgasme, plus fort que tous les pré­cé­dents, me fait hur­ler. Tout mon corps se rai­dit, puis se relâche com­plè­te­ment. Je pleure presque de plai­sir, des larmes de jouis­sance cou­lant sur mes joues.

*****

Être dans le cul d’Anna pen­dant que Julien la baise par la chatte est une sen­sa­tion unique, sur­réa­liste. La pres­sion est extra­or­di­naire. Je sens sa queue à tra­vers la fine mem­brane, nos deux sexes frot­tant l’un contre l’autre à l’intérieur d’elle. Anna est brû­lante, ser­rée, vivante. Chaque mou­ve­ment envoie des vagues de plai­sir intense le long de ma queue. Je regarde mes mains agrip­per ses hanches, mes pouces écar­tant ses fesses pour mieux voir ma bite entrer et sor­tir de son anus rosé. Le spec­tacle est incroya­ble­ment exci­tant.

Nous accé­lé­rons le rythme. Anna crie, tremble, jouit sans arrêt. Son corps est secoué comme une pou­pée entre nous. Ses parois se contractent ryth­mi­que­ment autour de moi, mas­sant ma bite d’une façon folle. Julien gémit sous elle, ses mains malaxant ses seins. Je claque ses fesses, aug­men­tant le rythme. La sueur rend nos corps glis­sants. L’odeur de sexe rem­plit toute la chambre.

Je sens l’orgasme mon­ter du plus pro­fond de moi. Une boule de feu qui gran­dit dans mes couilles. Julien grogne qu’il va jouir. Il se rai­dit et décharge le pre­mier, de longues jets chauds au fond de la chatte d’Anna. La sen­sa­tion de son sperme pul­sant juste à côté de ma queue déclenche mon propre orgasme. Je m’enfonce une der­nière fois pro­fon­dé­ment dans son cul et je jouis vio­lem­ment, rem­plis­sant son rec­tum de jets puis­sants et abon­dants. Le plai­sir est aveu­glant. Je grogne comme un ani­mal, mes doigts enfon­cés dans la chair de ses hanches.

Nous res­tons un long moment imbri­qués, hale­tants, nos queues pal­pi­tant encore à l’intérieur d’elle. Le sperme com­mence à cou­ler quand nous nous reti­rons len­te­ment. Anna s’effondre sur le lit, le corps secoué de der­niers spasmes. Son visage est radieux, épui­sé, com­blé. Je m’allonge à côté d’elle et l’embrasse ten­dre­ment sur la tempe. Ce que nous venons de vivre dépasse tout ce que j’avais pu ima­gi­ner.

*****

Mon corps est encore secoué de spasmes légers quand Marc et Julien se retirent len­te­ment de moi. La sen­sa­tion de vide sou­dain est étrange après avoir été si com­plè­te­ment rem­plie. Je sens immé­dia­te­ment leur sperme chaud cou­ler de ma chatte et de mon cul le long de mes cuisses. C’est glis­sant, abon­dant, un rap­pel tan­gible de ce que je viens de vivre. Je m’effondre sur le côté sur le grand lit, la res­pi­ra­tion sac­ca­dée, le cœur bat­tant à tout rompre. Mes muscles sont déli­cieu­se­ment endo­lo­ris, mes jambes tremblent encore, mon cli­to­ris pulse dou­ce­ment.

Marc s’allonge immé­dia­te­ment contre mon dos, son corps chaud et moite se col­lant au mien. Son bras passe autour de ma taille, sa main caresse dou­ce­ment mon ventre. Il embrasse ma nuque, mes épaules, avec une ten­dresse infi­nie qui contraste avec la vio­lence du plai­sir pré­cé­dent. « Tu es magni­fique… je t’aime », mur­mure-t-il à mon oreille. Ces mots me font mon­ter les larmes aux yeux – des larmes de bon­heur pur, de libé­ra­tion. Julien s’installe face à moi, sa main cares­sant dou­ce­ment ma hanche et ma cuisse sans insis­tance. Son regard est admi­ra­tif, presque recon­nais­sant. Léa nous observe depuis le bord du lit avec un sou­rire com­plice, sans venir se joindre phy­si­que­ment à nous.

Je me sens com­plè­te­ment vidée, dans le meilleur sens du terme. Plus aucune ten­sion, plus aucune pen­sée para­site. Juste un bien-être pro­fond qui enva­hit chaque cel­lule de mon corps. La sueur refroi­dit sur ma peau, la brise marine entrant par la baie entrou­verte me fait fris­son­ner agréa­ble­ment. Je me blot­tis plus fort contre Marc, cher­chant sa cha­leur fami­lière. Mon mari. L’homme avec qui je par­tage tout, y com­pris ce lâcher-prise total ce soir. L’expérience a ren­for­cé notre lien d’une façon inat­ten­due. Il n’y a aucune culpa­bi­li­té, seule­ment de la gra­ti­tude pour ce moment par­ta­gé.

Je ferme les yeux un ins­tant, revi­vant les sen­sa­tions : la double péné­tra­tion, la plé­ni­tude extrême, les orgasmes en cas­cade qui m’ont fait perdre pied. Mon sexe et mon anus sont encore sen­sibles, légè­re­ment gon­flés, pul­sants. Un der­nier petit fris­son de plai­sir rési­duel me tra­verse. Julien se lève dou­ce­ment pour aller cher­cher des verres d’eau fraîche. Quand il revient, nous buvons en silence, encore essouf­flés, avec des sou­rires com­plices. La conver­sa­tion revient dou­ce­ment, légère, tendre. On parle de ce qu’on a res­sen­ti, sans tabou. Je me sens belle, dési­rée, vivante comme jamais. Les vacances ont pris une dimen­sion inou­bliable.

*****

Voir Anna s’effondrer entre nous après cet orgasme dévas­ta­teur est un spec­tacle dont je me sou­vien­drai toute ma vie. Son corps lui­sant de sueur, ses joues rouges, ses yeux brillants… elle est sublime. Je me colle contre elle, l’entourant de mes bras. Sa peau est brû­lante contre la mienne. Je caresse son ventre, des­cends dou­ce­ment sur sa hanche, sans cher­cher à exci­ter, juste pour la sen­tir. Je l’embrasse dans le cou, res­pi­rant son odeur mélan­gée à celle du sexe. « Je t’aime », je lui mur­mure. Et c’est vrai, plus fort que jamais.

Le sperme coule d’elle. Cette image crue m’excite encore un peu, même après avoir joui si fort. Julien et moi échan­geons un regard de res­pect mas­cu­lin. Léa reste en retrait, sou­riante, res­pec­tant ce moment d’intimité entre Anna et moi. Nous res­tons ain­si long­temps, enla­cés, récu­pé­rant notre souffle. La brise marine rafraî­chit la chambre. Les ten­sions accu­mu­lées pen­dant des années semblent avoir dis­pa­ru. Ce jeu, cette soi­rée, nous a per­mis de tout explo­rer sans juge­ment.

Je repasse men­ta­le­ment les images : Anna suçant Julien, moi la pre­nant, puis la double péné­tra­tion où elle s’est com­plè­te­ment aban­don­née. Son cul ser­ré autour de moi, la sen­sa­tion de l’autre queue à tra­vers elle… c’était trans­cen­dant. Maintenant, dans l’après, c’est l’amour qui domine. Je serre Anna plus fort contre moi. Elle se love dans mes bras comme si c’était la chose la plus natu­relle du monde. Nous par­lons dou­ce­ment tous les quatre, riant par­fois de notre audace. Aucune gêne. Juste de la com­pli­ci­té.

Cette nuit marque un avant et un après dans notre couple. Et je suis impa­tient de voir ce que les pro­chains jours de vacances nous réser­ve­ront.

Auteur.e de l'histoire : Himéros

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