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Le Massage de Clara

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Clara était assise au bord du lit, en pei­gnoir de soie gris clair, les jambes ser­rées l’une contre l’autre. La chambre était plon­gée dans une lumière tami­sée ; Thomas avait bais­sé les stores et allu­mé seule­ment la lampe de che­vet. L’odeur dis­crète d’huile d’argan flot­tait déjà dans l’air. Elle enten­dit la son­nette, puis les voix graves des deux hommes dans l’entrée. Son cœur bat­tit un peu trop vite.

Quand Lucas entra dans la chambre, elle bais­sa les yeux. Il était grand, épaules larges, avant-bras mus­clés sous le t‑shirt noir mou­lant. Il sou­rit, pro­fes­sion­nel, ras­su­rant.

« Bonsoir Clara. Thomas m’a dit que tu étais très ten­due ces der­nières semaines. On va y aller tout en dou­ceur, d’accord ? »

Elle hocha la tête, la gorge sèche.

« Oui… mer­ci. »

Thomas s’installa dans le fau­teuil près de la fenêtre, une jambe croi­sée sur l’autre, le regard déjà posé sur elle. Clara sen­tit ce regard comme une caresse lourde. Elle se leva, dénoua la cein­ture du pei­gnoir et le lais­sa glis­ser de ses épaules. Elle était en culotte noire simple, rien d’autre. Ses seins, de taille moyenne, se sou­le­vèrent avec sa res­pi­ra­tion un peu trop rapide. Elle croi­sa les bras un ins­tant, gênée, puis se cou­cha sur le ventre sur la grande ser­viette blanche que Lucas avait dérou­lée.

Lucas s’agenouilla à côté du lit. Elle enten­dit le cli­que­tis du fla­con d’huile, le frot­te­ment de ses mains l’une contre l’autre pour la réchauf­fer. Puis ses paumes se posèrent sur ses omo­plates.

La pre­mière pres­sion fut ferme, pro­fes­sion­nelle, exac­te­ment ce qu’elle atten­dait. Les pouces de Lucas glis­sèrent le long de sa colonne, écar­tant les muscles noués. Clara fer­ma les yeux. Un sou­pir lui échap­pa mal­gré elle.

Il a les mains… chaudes. Et fortes. Pas comme Thomas. Thomas est plus doux, plus hési­tant par­fois. Lui… il sait exac­te­ment où appuyer.

Lucas tra­vailla long­temps son dos, des­cen­dant pro­gres­si­ve­ment vers les lom­baires. Chaque fois que ses doigts s’approchaient du haut de sa culotte, Clara sen­tait une petite ten­sion élec­trique remon­ter le long de ses cuisses. Elle se for­ça à res­ter immo­bile.

Thomas, dans le fau­teuil, ne disait rien. Mais elle le sen­tait. Elle enten­dait sa res­pi­ra­tion un peu plus pro­fonde. Elle savait qu’il la regar­dait, que ses yeux sui­vaient chaque mou­ve­ment des mains de Lucas sur sa peau.

Lucas ver­sa une nou­velle noi­sette d’huile au creux de ses reins. Ses paumes glis­sèrent plus bas, empal­mant ses fesses encore cou­vertes par le tis­su fin. Il pétrit la chair avec une len­teur cal­cu­lée, les pouces s’enfonçant juste assez pour faire fré­mir les muscles.

Clara mor­dit l’intérieur de sa joue.

Ce n’est plus vrai­ment un mas­sage… ou alors si, mais mon corps le prend autre­ment. Je devrais lui dire d’arrêter. Je devrais. Mais je n’ouvre pas la bouche.

Lucas accro­cha du bout des doigts le bord de la culotte et la fit glis­ser tout dou­ce­ment le long de ses cuisses. Clara sou­le­va à peine les hanches pour l’aider, le visage enfoui dans l’oreiller. L’air frais de la pièce cares­sa sa peau nue. Elle était main­te­nant com­plè­te­ment expo­sée, fesses offertes, sexe légè­re­ment entrou­vert contre la ser­viette.

Lucas ne com­men­ta pas. Il ver­sa de l’huile direc­te­ment sur ses fesses et recom­men­ça à les pétrir, cette fois sans le tis­su. Ses pouces s’enfoncèrent dans la chair, écar­tant un peu les globes à chaque pas­sage. Clara sen­tit l’huile tiède cou­ler entre ses fesses, glis­ser jusqu’à ses lèvres. Un fris­son la par­cou­rut.

Thomas bou­gea dans le fau­teuil. Elle l’entendit déglu­tir.

Lucas des­cen­dit le long de ses cuisses, remon­ta, repas­sa entre elles. Ses doigts frô­lèrent l’intérieur de ses cuisses, tout près de son sexe, sans le tou­cher vrai­ment. Clara écar­tait déjà un peu plus les jambes sans s’en rendre compte. Sa res­pi­ra­tion s’était accé­lé­rée. Entre ses cuisses, elle sen­tait l’humidité s’accumuler, col­lante, chaude.

Merde… je suis mouillée. Il doit le sen­tir. Thomas doit le voir. Mon mari est là, à me regar­der me faire mas­ser le cul par un autre homme, et je suis trem­pée. Qu’est-ce qui m’arrive ?

Lucas pen­cha le visage un peu plus près. Son souffle chaud effleu­ra la peau de sa fesse.

« Tu es très contrac­tée ici… » mur­mu­ra-t-il, la voix basse. « Je vais insis­ter un peu. Dis-moi si c’est trop. »

Ses pouces s’enfoncèrent plus pro­fon­dé­ment, écar­tant fran­che­ment ses fesses. L’air tou­cha son anus et ses lèvres gon­flées. Clara étouf­fa un gémis­se­ment dans l’oreiller. Ses hanches bou­gèrent d’elles-mêmes, un tout petit mou­ve­ment de bas­cule.

Thomas par­la pour la pre­mière fois depuis le début, la voix un peu rauque :

« Tu peux y aller plus fran­che­ment, Lucas. Elle aime quand on appuie bien. »

Clara rou­git vio­lem­ment, le visage brû­lant contre le tis­su. Elle aurait dû pro­tes­ter. Elle n’en fit rien. Au contraire, elle écar­ta encore un peu plus les cuisses.

Lucas sou­rit — elle l’entendit dans sa voix.

« D’accord. »

Ses mains devinrent plus affir­mées. Une paume res­ta sur sa fesse, l’écartant, pen­dant que les doigts de l’autre main glis­saient le long de sa fente, enduits d’huile, remon­tant len­te­ment de son cli­to­ris jusqu’à son entrée. Il ne péné­tra pas. Il se conten­ta de lis­ser, d’étaler le mélange d’huile et de son jus, encore et encore.

Clara trem­blait. Ses pen­sées tour­naient en boucle :

Thomas me regarde. Il voit les doigts de Lucas sur ma chatte. Il voit à quel point je suis ouverte. Et moi… je ne veux pas qu’il s’arrête.

Lucas posa enfin un doigt contre son cli­to­ris et fit de petits cercles très lents. Clara pous­sa un long sou­pir trem­blant. Ses hanches sui­virent le mou­ve­ment. Derrière elle, elle enten­dit le bruit dis­cret d’une bra­guette qu’on ouvre. Thomas.

Elle tour­na légè­re­ment la tête. Son mari avait sor­ti sa bite déjà dure, la tenant mol­le­ment dans sa main, les yeux rivés sur le spec­tacle. Leurs regards se croi­sèrent. Thomas lui sou­rit, un sou­rire sombre, exci­tant, presque recon­nais­sant.

« Laisse-toi faire, bébé… » souf­fla-t-il. « Je suis là. »

Lucas choi­sit ce moment pour glis­ser un pre­mier doigt en elle, len­te­ment, jusqu’à la der­nière pha­lange. Clara se contrac­ta autour de lui, un gémis­se­ment plus fort lui échap­pant. Il en ajou­ta un deuxième presque tout de suite, les écar­tant légè­re­ment, la tra­vaillant avec une patience d’expert pen­dant que son autre main conti­nuait de mas­ser sa fesse, par­fois la giflant très légè­re­ment, juste assez pour faire tres­saillir la chair.

Le cla­que­ment mou de l’huile, le bruit humide de ses doigts qui entraient et sor­taient, la res­pi­ra­tion de plus en plus lourde de Thomas… tout se mélan­geait.

Clara n’était plus capable de pen­ser clai­re­ment. Son corps ondu­lait main­te­nant ouver­te­ment contre la main de Lucas. Elle était trem­pée, les cuisses brillantes, le sexe qui fai­sait des bruits obs­cènes à chaque mou­ve­ment de doigts.

Lucas se pen­cha et posa un bai­ser très léger au bas de ses reins, juste au-des­sus de l’endroit où ses doigts tra­vaillaient.

« Tu es magni­fique comme ça », mur­mu­ra-t-il. « Ouverte… et regar­dée. »

Clara fer­ma les yeux très fort. Un nou­veau fris­son, plus pro­fond, la tra­ver­sa.

Le mas­sage n’était plus un mas­sage depuis un moment déjà.

Lucas ne reti­ra pas ses doigts. Il les lais­sa sim­ple­ment en elle, immo­biles un long moment, comme s’il savait exac­te­ment ce que ce silence fai­sait à Clara. Deux doigts épais, chauds, légè­re­ment recour­bés, qui appuyaient juste contre cette zone sen­sible à l’intérieur sans vrai­ment bou­ger. Elle sen­tait chaque bat­te­ment de son propre cœur se réper­cu­ter autour d’eux. Sa chatte se contrac­tait par petits spasmes invo­lon­taires, essayant de les aspi­rer plus pro­fon­dé­ment.

Il ne bouge même plus… et c’est pire. Je sens le moindre détail. La cha­leur de sa peau, l’huile qui coule le long de mes lèvres, la façon dont mes muscles le serrent. Thomas me regarde. Je sais qu’il regarde exac­te­ment l’endroit où les doigts de Lucas dis­pa­raissent en moi.

Elle enten­dit le léger bruit de peau contre peau : Thomas qui se cares­sait plus fran­che­ment main­te­nant. Lentement. Sans se pres­ser. Comme s’il vou­lait faire durer le spec­tacle.

Lucas reprit enfin le mou­ve­ment. Très len­te­ment. Ses doigts s’enfoncèrent jusqu’à la der­nière pha­lange, puis res­sor­tirent presque com­plè­te­ment, écar­tant un peu ses lèvres au pas­sage pour que Thomas puisse mieux voir. L’huile et le jus de Clara fai­saient un bruit humide, obs­cène, à chaque va-et-vient. Lucas ajou­ta un troi­sième doigt. Clara pous­sa un gémis­se­ment étouf­fé, les hanches se sou­le­vant mal­gré elle.

« Doucement… » mur­mu­ra Lucas, la voix basse, presque contre son oreille. « Tu es très ser­rée. On va t’ouvrir tran­quille­ment. »

Il tra­vailla vrai­ment. Pas pour la faire jouir. Pour l’ouvrir. Ses doigts s’écartaient en ciseaux à l’intérieur, éti­raient, tour­naient, appuyaient sur les parois. Parfois il s’arrêtait com­plè­te­ment, la lais­sant pal­pi­ter autour de lui, avant de reprendre. L’autre main n’arrêtait pas de mas­ser ses fesses, les écar­tant, les pétris­sant, les giflant par­fois d’une tape légère qui fai­sait à peine cla­quer la peau hui­lée.

Clara avait le visage brû­lant. Elle n’osait plus regar­der Thomas, mais elle le sen­tait. Elle enten­dait sa res­pi­ra­tion. Elle ima­gi­nait sa bite dure dans sa main, le regard fixe, fas­ci­né.

Je suis en train de me faire doig­ter devant mon mari par son meilleur ami… et je mouille tel­le­ment que ça coule sur la ser­viette. J’aurais dû avoir honte. J’ai honte. Mais mon corps, lui, n’en a aucune.

Lucas reti­ra presque com­plè­te­ment ses doigts, ne lais­sant que les extré­mi­tés juste à l’entrée, écar­tant les lèvres gon­flées. Il res­ta ain­si plu­sieurs secondes, expo­sant Clara au regard de Thomas. Puis il replon­gea d’un seul coup lent et pro­fond, les trois doigts cette fois bien ali­gnés, jusqu’à la paume. Clara archa le dos, un long gémis­se­ment rauque lui échap­pant.

Il recom­men­ça. Encore. Et encore.
Des mou­ve­ments très lents, presque céré­mo­nieux. Il sor­tait com­plè­te­ment, lais­sait l’air tou­cher sa chatte ouverte et lui­sante, puis s’enfonçait à nou­veau jusqu’au fond, fai­sant tour­ner ses doigts à l’intérieur pour tou­cher chaque paroi. L’huile et son exci­ta­tion ren­daient chaque va-et-vient bruyant, humide, indé­cent.

Thomas s’était levé. Clara l’entendit s’approcher. Elle sen­tit le mate­las s’enfoncer près de sa tête. Puis la main de son mari se posa dans ses che­veux, cares­sante.

« Tu es magni­fique… » mur­mu­ra Thomas contre son oreille. « Regarde-moi. »

Elle ouvrit les yeux. Son visage était tout près. Il l’embrassa, len­te­ment, pro­fon­dé­ment, pen­dant que Lucas conti­nuait de la tra­vailler en bas avec une patience cruelle. Le contraste était ver­ti­gi­neux : la bouche tendre de son mari, les doigts experts de son ami qui l’ouvraient sans relâche.

Thomas se redres­sa un peu, sor­tit sa bite déjà dure et la posa contre les lèvres de Clara.

« Ouvre… » dit-il dou­ce­ment. « Juste un peu. Je veux sen­tir ta bouche pen­dant qu’il te doigte. »

Clara obéit, les yeux brû­lants de honte et de désir. Elle entrou­vrit les lèvres. Le gland chaud et salé de Thomas glis­sa contre sa langue. Elle le suço­ta dou­ce­ment, mal­adroi­te­ment, pen­dant que Lucas, en bas, inten­si­fiait à peine le rythme de ses doigts.

Le temps s’étira.

Lucas chan­geait constam­ment la façon dont il la tou­chait. Parfois il n’utilisait que deux doigts, très pro­fonds, appuyant fort sur le point sen­sible à l’avant. Parfois il en met­tait trois et les écar­tait lar­ge­ment, l’étirant, la for­çant à sen­tir à quel point elle était ouverte. D’autres fois il sor­tait com­plè­te­ment et se conten­tait de cares­ser ses lèvres gon­flées, de glis­ser le long de sa fente, de frot­ter son cli­to­ris avec le plat de deux doigts enduits d’huile et de jus, en cercles lents, appuyés, irré­gu­liers.

Chaque fois que Clara appro­chait trop près de l’orgasme, il ralen­tis­sait, reti­rait presque tout, la lais­sait pal­pi­ter dans le vide pen­dant de longues secondes avant de reve­nir.

Elle en avait les larmes aux yeux de frus­tra­tion et de plai­sir.

Thomas cares­sait ses che­veux, lui par­lait tout bas contre sa tempe pen­dant qu’elle suço­tait le bout de sa bite :

« Tu sens comme tu es trem­pée… Tu entends le bruit que font ses doigts ? C’est toi. C’est ta chatte qui les avale. Je pour­rais te regar­der te faire ouvrir comme ça pen­dant des heures. »

Lucas ajou­ta alors sa deuxième main. Une main res­tait enfouie en elle, trois doigts pro­fon­dé­ment enfon­cés, tan­dis que l’autre mas­sait son cli­to­ris avec le pouce, des cercles fermes et lents. Ses fesses étaient tou­jours écar­tées par la pres­sion de son poi­gnet. Clara trem­blait de tout son corps. Ses hanches ondu­laient main­te­nant sans aucune rete­nue, cher­chant plus de contact, plus de pro­fon­deur.

Je suis en train de sucer mon mari pen­dant qu’un autre homme me doigte comme une pute. Et je n’ai jamais été aus­si mouillée de ma vie. Je devrais arrê­ter ça. Je devrais… mais je relève mon bas­sin pour que Lucas puisse mieux m’atteindre. Je suis per­due.

Lucas pen­cha le buste et par­la pour la pre­mière fois d’une voix plus basse, plus sale, tout en conti­nuant ses mou­ve­ments impla­ca­ble­ment lents :

« Elle se res­serre tel­le­ment quand je touche juste là… Tu sens, Thomas ? Elle est en train de fondre sur mes doigts. »

Thomas gémit dou­ce­ment en regar­dant.

« Oui… conti­nue. Ouvre-la bien. Je veux qu’elle soit prête. »

Lucas obéit. Il reti­ra ses doigts, les regar­da briller sous la lumière, puis les replon­gea plus fort, plus pro­fond, en un mou­ve­ment unique et lent qui arra­cha un cri étouf­fé à Clara. Il recom­men­ça à les écar­ter en ciseaux à l’intérieur, l’étirant, la pré­pa­rant, pen­dant que son pouce ne quit­tait plus son cli­to­ris.

Clara n’avait plus de pen­sées claires. Il n’y avait plus que la sen­sa­tion d’être ouverte, regar­dée, tou­chée, len­te­ment détruite par les doigts de Lucas et le regard brû­lant de son mari.

Le désir mon­tait, dense, lourd, presque dou­lou­reux dans sa len­teur.

Lucas reti­ra ses doigts avec une len­teur cal­cu­lée. Clara gémit de la perte, un son presque plain­tif. Sa chatte res­ta ouverte un ins­tant, les lèvres gon­flées, brillantes d’huile et de jus, avant de se res­ser­rer fai­ble­ment.

Thomas pas­sa une main sous son men­ton et lui fit rele­ver le visage.

« À quatre pattes, mon amour. »

La voix était douce, mais il n’y avait pas de place pour la dis­cus­sion. Clara obéit, les joues en feu. Elle se mit à genoux, puis s’appuya sur ses mains, le dos légè­re­ment creu­sé, le cul offert. Ses seins pen­daient lour­de­ment, les mame­lons durs. Elle sen­tait le regard des deux hommes sur elle, sur sa chatte expo­sée, sur ses fesses hui­lées.

Lucas s’agenouilla der­rière elle. Thomas, lui, se pla­ça face à elle, tou­jours à genoux sur le mate­las. Il prit le fou­lard de soie grise qui traî­nait sur la table de che­vet — celui que Clara uti­li­sait par­fois pour se cou­vrir les che­veux — et le pas­sa dou­ce­ment devant ses yeux.

« Juste pour que tu ne voies plus… seule­ment que tu sentes. »

Clara eut un petit mou­ve­ment de recul, ins­tinc­tif. Thomas atten­dit. Elle finit par hocher fai­ble­ment la tête. Il noua le fou­lard der­rière sa tête, assez ser­ré pour qu’elle ne voie plus rien, mais pas assez pour faire mal. Le monde devint noir. Les sons s’amplifièrent. Elle enten­dit la res­pi­ra­tion des deux hommes, le bruit de l’huile qu’on répan­dait à nou­veau, le frois­se­ment des vête­ments.

Des mains — celles de Lucas — se posèrent sur ses hanches. D’autres — celles de Thomas — prirent ses poi­gnets et les gui­dèrent en avant, jusqu’à ce que ses avant-bras reposent sur le mate­las. Puis elle sen­tit quelque chose de doux et de solide glis­ser autour de ses poi­gnets : la cein­ture en tis­su de son propre pei­gnoir. Thomas la noua lâche­ment, juste assez pour que ses mains res­tent réunies, sans vrai­ment la pri­ver de mou­ve­ment. BDSM léger, presque sym­bo­lique. Assez pour qu’elle se sente offerte.

Je suis à quatre pattes, les yeux ban­dés, les poi­gnets liés… devant mon mari et son ami. Je devrais pani­quer. Au lieu de ça, mon cœur bat si fort que j’ai l’impression qu’ils l’entendent. Et entre mes cuisses, ça pulse.

Lucas ne per­dit pas de temps. Deux doigts repous­sèrent immé­dia­te­ment en elle, plus pro­fon­dé­ment que tout à l’heure, pro­fi­tant de la nou­velle posi­tion. Clara pous­sa un gémis­se­ment rauque. Les doigts s’enfoncèrent jusqu’à la paume, se recour­bèrent, appuyèrent fort. L’autre main de Lucas s’étala sur le bas de son dos, la main­te­nant en place, l’empêchant de se déro­ber.

Thomas, face à elle, pas­sa le gland de sa bite contre ses lèvres.

« Ouvre la bouche, bébé. Plus que tout à l’heure. »

Clara obéit. Cette fois, Thomas ne se conten­ta pas du bout. Il glis­sa plus loin, len­te­ment, jusqu’à ce que le gland touche le fond de sa bouche. Clara eut un haut-le-cœur dis­cret, les yeux s’écarquillant der­rière le fou­lard. Thomas se reti­ra un peu, lui lais­sa le temps de res­pi­rer, puis repous­sa, un peu plus pro­fond.

« Doucement… res­pire par le nez. Tu peux le prendre. »

Il com­men­ça un va-et-vient lent, contrô­lé. Pas bru­tal. Juste plus pro­fond que ce qu’elle avait l’habitude de faire. Clara sali­vait déjà abon­dam­ment. Elle sen­tait la salive cou­ler le long de sa lèvre infé­rieure, tom­ber sur le mate­las. Thomas lui cares­sait les che­veux d’une main pen­dant qu’il la uti­li­sait, l’autre main tenant sa bite pour gui­der l’angle.

Derrière, Lucas ajou­ta un troi­sième doigt et accé­lé­ra à peine le rythme. Le bruit humide de sa chatte qui absor­bait les doigts se mélan­geait au bruit de la bouche de Clara autour de la bite de son mari. Lucas écar­tait par­fois ses doigts en ciseaux, l’étirant, puis les refer­mait et pous­sait plus fort. Sa main libre mas­sait une fesse, la giflait par­fois d’une tape sèche et légère qui fai­sait tres­saillir Clara et se res­ser­rer autour de ses doigts.

Je suis en train de me faire doig­ter à quatre pattes pen­dant que je suce mon mari… les yeux ban­dés… les poi­gnets liés. Je n’ai jamais fait ça. Je n’ai jamais été regar­dée comme ça. Lucas voit tout. Il voit ma chatte ouverte autour de ses doigts, il voit com­ment je me contracte chaque fois qu’il tape ma fesse. Et Thomas… Thomas jouit de me voir comme ça.

Thomas pous­sa un peu plus loin. Le gland appuya contre le fond de sa gorge. Clara tous­sa légè­re­ment, des larmes per­lant sous le fou­lard. Thomas se reti­ra aus­si­tôt, lui cares­sa la joue.

« Shh… c’est bien. Encore une fois. Juste un peu. »

Il recom­men­ça, plus patient. Clara s’efforça de se détendre la gorge. Quand il repous­sa, elle réus­sit à le prendre plus pro­fon­dé­ment. Un long gémis­se­ment vibrat autour de sa bite. Thomas jura entre ses dents.

Lucas, der­rière, chan­gea de tac­tique. Il reti­ra ses doigts, écar­ta lar­ge­ment les fesses de Clara avec ses deux mains, et se conten­ta de la regar­der un moment — elle le sen­tait, même sans le voir. Puis ses doigts revinrent, mais cette fois un seul, plus bas. L’extrémité grais­sée d’huile appuya contre son anus.

Clara se figea.

Thomas le sen­tit immé­dia­te­ment.

« C’est bon, mon amour… juste un doigt. Tout dou­ce­ment. Tu peux le prendre. »

Lucas n’insista pas. Il tour­na sim­ple­ment le doigt contre l’anneau contrac­té, l’enduisant d’huile, appuyant par petites pres­sions cir­cu­laires sans for­cer l’entrée. En même temps, deux autres doigts de sa main libre replon­gèrent dans sa chatte. Clara se retrou­va rem­plie des deux côtés, même si l’anus n’était encore que cares­sé, mena­cé.

Elle gémit plus fort autour de la bite de Thomas. Sa salive cou­lait main­te­nant sans rete­nue. Thomas allait un peu plus vite, un peu plus pro­fond, tenant sa tête avec les deux mains, la gui­dant.

« Regarde-toi… » souf­fla-t-il, même si elle ne pou­vait pas voir. « À quatre pattes, les yeux ban­dés, en train de sucer ma bite pen­dant qu’un autre homme te doigte le cul et la chatte. Tu es magni­fique. »

Lucas appuya un peu plus fort. Le doigt s’enfonça d’un cen­ti­mètre, juste le bout. Clara pous­sa un cri étouf­fé, le corps entier téta­ni­sé un ins­tant. Puis le doigt s’arrêta là, immo­bile, la lais­sant s’habituer, pen­dant que les deux autres conti­nuaient de la bai­ser len­te­ment dans sa chatte.

Le désir n’était plus seule­ment du désir. C’était une pres­sion constante, lourde, qui mon­tait dans son bas-ventre, dans ses cuisses, dans sa gorge. Elle balan­çait main­te­nant les hanches en arrière pour ren­con­trer les doigts de Lucas, tout en essayant de prendre la bite de Thomas plus pro­fon­dé­ment.

Les attaches légères à ses poi­gnets, le fou­lard sur ses yeux, la posi­tion à quatre pattes, les doigts qui la tra­vaillaient des deux côtés, la bite qui s’enfonçait un peu plus loin à chaque pous­sée… tout se com­bi­nait.

Thomas ralen­tit sou­dain, res­tant pro­fond dans sa bouche.

« Tu veux plus ? » deman­da-t-il tout bas. « Tu veux qu’on conti­nue à t’ouvrir comme ça… ou tu veux qu’on te baise bien­tôt ? »

Clara ne pou­vait pas répondre clai­re­ment, la bouche pleine. Elle ne put que gémir, un son long, presque sup­pliant.

Lucas sou­rit der­rière elle — elle l’entendit dans sa voix.

« Je crois qu’elle est prête à être un peu plus uti­li­sée… »

Il enfon­ça son doigt un peu plus loin dans son anus, jusqu’à la pre­mière pha­lange, pen­dant que les deux autres conti­nuaient leur tra­vail dans sa chatte. Clara cria autour de la bite de son mari, le corps secoué de trem­ble­ments.

Le cran avait été fran­chi.

Elle était à quatre pattes, les yeux ban­dés, les poi­gnets liés, en train de se faire ouvrir len­te­ment par les doigts de Lucas pen­dant qu’elle suçait Thomas plus pro­fon­dé­ment qu’elle ne l’avait jamais fait.

Lucas reti­ra len­te­ment ses doigts. Clara sen­tit le vide d’un coup, sa chatte et son anus se contrac­tant sur rien. Elle gémit de frus­tra­tion, le son étouf­fé par la bite de Thomas qui rem­plis­sait encore sa bouche.

Thomas se reti­ra à son tour, un filet de salive reliant encore le gland aux lèvres de Clara. Il lui cares­sa la joue.

« Shh… on va te rem­plir pour de vrai main­te­nant. »

Clara, les yeux tou­jours ban­dés, les poi­gnets légè­re­ment liés, res­tait à quatre pattes, le souffle court. Elle enten­dit le bruit d’un pré­ser­va­tif qu’on ouvre, puis le son carac­té­ris­tique du latex qu’on déroule. Elle ne savait pas sur qui. L’incertitude la fit fris­son­ner de la nuque jusqu’au bas du dos.

Qui va m’entrer en pre­mier ? Mon mari… ou Lucas ? Je ne vois rien. Je ne peux qu’attendre. Mon cœur bat trop fort.

Des mains se posèrent sur ses hanches. Plus larges, plus fermes que celles de Thomas. Lucas. Elle le recon­nut immé­dia­te­ment. Il se pla­ça der­rière elle, le corps chaud contre l’arrière de ses cuisses. Elle sen­tit le gland épais, gai­né, glis­ser de bas en haut le long de sa fente trem­pée, s’enduire de son jus et de l’huile. Il appuya contre son entrée sans pous­ser, juste là, mena­çant.

Thomas se ras­sit face à elle, sa bite tou­jours dure et lui­sante de salive. Il lui rele­va un peu le visage.

« C’est Lucas qui va te prendre en pre­mier, mon amour. Je veux te regar­der le rece­voir. Je veux voir ta tête quand il va t’ouvrir. »

Clara eut un long fris­son. La voix de son mari, calme et exci­tée, la fit mouiller encore plus. Elle sen­tit une nou­velle goutte cou­ler le long de sa cuisse.

Lucas s’appuya un peu plus. Le gland for­ça dou­ce­ment. Clara était trem­pée, déjà bien ouverte par les doigts, mais il était plus épais. Elle sen­tit l’étirement pro­gres­sif, cen­ti­mètre par cen­ti­mètre. Un gémis­se­ment grave lui échap­pa quand le gland pas­sa com­plè­te­ment l’entrée et s’enfonça d’un coup lent jusqu’à la moi­tié.

« Putain… elle est brû­lante », souf­fla Lucas.

Il s’arrêta là, la lais­sant s’habituer, les mains ser­rées sur ses hanches. Clara res­pi­rait par la bouche, le front appuyé contre ses avant-bras liés. Elle sen­tait chaque pul­sa­tion de la bite de Lucas à l’intérieur d’elle, la cha­leur, le dia­mètre qui l’écartait.

Thomas pas­sa le bout de sa bite contre ses lèvres à nou­veau.

« Ouvre. Je veux ta bouche pen­dant qu’il te baise. »

Clara ouvrit. Thomas glis­sa pro­fon­dé­ment d’un seul mou­ve­ment, plus loin que tout à l’heure. En même temps, Lucas pous­sa le reste de sa lon­gueur en elle, jusqu’à ce que son bas-ventre touche ses fesses. Clara cria autour de la bite de son mari, le son vibré et étouf­fé. Elle était pleine. Complètement pleine.

Lucas res­ta immo­bile un long moment, pro­fon­dé­ment enfoui. Puis il com­men­ça à bou­ger. Des coups de reins très lents, presque pares­seux, qui sor­taient presque entiè­re­ment avant de reve­nir s’enfoncer jusqu’au fond. Chaque fois, le bruit humide de sa chatte qui l’absorbait réson­nait dans la chambre. Clara balan­çait légè­re­ment sous les impacts, la bouche ouverte autour de Thomas.

C’est Lucas qui me baise. Mon mari me regarde me faire bai­ser. Il me donne sa bite à sucer pen­dant qu’un autre homme me pénètre. Je sens chaque veine, chaque va-et-vient. Je suis si ouverte… et j’en rede­mande déjà.

Thomas tenait sa tête à deux mains, la gui­dant dans un rythme com­plé­men­taire. Quand Lucas s’enfonçait, Thomas pous­sait un peu plus loin dans sa gorge. Quand Lucas se reti­rait, Thomas se reti­rait aus­si, lui lais­sant le temps de res­pi­rer. Leurs mou­ve­ments étaient coor­don­nés, comme s’ils s’étaient mis d’accord sans un mot.

Lucas accé­lé­ra pro­gres­si­ve­ment. Les cla­que­ments de peau contre peau devinrent plus secs, plus régu­liers. Une de ses mains quit­ta la hanche de Clara pour remon­ter le long de sa colonne, puis s’enrouler dans ses che­veux (juste au-des­sus du nœud du fou­lard) et tirer légè­re­ment, for­çant son dos à se creu­ser davan­tage. L’angle chan­gea. La bite de Lucas frap­pait main­te­nant plus pro­fond, plus pré­cis.

Clara gémis­sait sans dis­con­ti­nuer, la salive cou­lant le long de son men­ton, les larmes impre­gnant le fou­lard. Ses bras trem­blaient. Les attaches légères à ses poi­gnets frot­taient dou­ce­ment sa peau à chaque mou­ve­ment.

Thomas se reti­ra de sa bouche un ins­tant, la lais­sant res­pi­rer bruyam­ment.

« Tu le sens bien ? » deman­da-t-il, la voix rauque. « Tu sens comme il te rem­plit ? Dis-moi. »

« O‑oui… » réus­sit-elle à arti­cu­ler, la voix cas­sée. « Il est… pro­fond… »

« Bien fille. »

Thomas replon­gea dans sa bouche en même temps que Lucas don­nait une série de coups de reins plus fermes. Clara étouf­fa un cri. Son orgasme gron­da sou­dain très près, trop près. Lucas le sen­tit. Il ralen­tit immé­dia­te­ment, repas­sant à des mou­ve­ments longs et pro­fonds, la main­te­nant juste au bord sans la lais­ser bas­cu­ler.

« Pas encore », mur­mu­ra-t-il der­rière elle. « On va te faire jouir plus tard. D’abord on te baise. »

Il conti­nua ain­si de longues minutes. Des péné­tra­tions lentes et pro­fondes, entre­cou­pées de moments où il s’arrêtait au fond, le bas-ventre col­lé contre ses fesses, et fai­sait juste de petits cercles avec ses hanches pour sti­mu­ler chaque paroi. Thomas, lui, uti­li­sait sa bouche plus libre­ment main­te­nant, allant par­fois jusqu’à lui tou­cher la gorge, la main­te­nant en place quelques secondes avant de se reti­rer.

À un moment, Lucas se reti­ra com­plè­te­ment. Clara gémit de la perte, le cul cher­chant ins­tinc­ti­ve­ment à le suivre. Elle enten­dit un nou­veau bruit de pré­ser­va­tif. Puis ce fut Thomas qui se pla­ça der­rière elle.

Le contraste fut immé­diat. La bite de son mari était légè­re­ment moins épaisse, mais il la connais­sait par cœur. Il s’enfonça d’un seul mou­ve­ment fluide jusqu’à la garde, et Clara pous­sa un long sou­pir presque sou­la­gé. C’était fami­lier… et en même temps com­plè­te­ment dif­fé­rent, parce qu’elle savait que Lucas les regar­dait.

Thomas n’y alla pas dou­ce­ment. Il la prit avec des coups de reins plus appuyés, plus pos­ses­sifs, une main pla­quée entre ses omo­plates pour la main­te­nir bien basse, l’autre agrip­pée à sa hanche. Le bruit de leurs peaux qui s’entrechoquaient rem­plis­sait la pièce.

Lucas s’était dépla­cé sur le côté. Clara sen­tit ses doigts reve­nir, glis­ser le long de son bas-ventre, trou­ver son cli­to­ris et le frot­ter en rythme avec les coups de Thomas. En même temps, Lucas se pen­cha près de son oreille (même si elle ne pou­vait pas le voir) et par­la à voix basse, sale :

« Ta chatte avale tel­le­ment bien la bite de ton mari… Je la regarde s’étirer autour de lui. T’es déjà prête à en reprendre une deuxième, hein ? »

Clara ne put répondre. Thomas accé­lé­rait, la bai­sant main­te­nant avec une inten­si­té qui fai­sait avan­cer tout son corps à chaque impact. Les attaches à ses poi­gnets tiraient un peu. Le fou­lard était deve­nu humide de ses larmes et de sa salive.

Soudain Thomas se reti­ra. Clara n’eut pas le temps de pro­tes­ter. Deux paires de mains la mani­pu­lèrent : on la fit bas­cu­ler sur le côté, puis sur le dos, les jambes écar­tées, les poi­gnets tou­jours liés au-des­sus de sa tête. Le fou­lard res­ta en place. Elle ne voyait tou­jours rien.

Elle sen­tit un corps se glis­ser entre ses cuisses. Lucas. Il s’enfonça d’un coup sûr et pro­fond. En même temps, Thomas se pla­ça à genoux près de son visage et lui redon­na sa bite.

Ils la prirent à deux, en rythme. Lucas la péné­trait avec des coups de reins amples et puis­sants, Thomas uti­li­sait sa bouche. Clara n’était plus capable de pen­ser clai­re­ment. Il n’y avait plus que la sen­sa­tion d’être rem­plie des deux côtés, le bruit des corps, les mains qui la tenaient, la voix de son mari qui mur­mu­rait :

« C’est ça… prends-les. Prends-nous les deux. »

Lucas rele­va ses jambes, les pla­çant sur ses épaules, et s’enfonça encore plus pro­fond. Clara cria autour de la bite de Thomas. Son orgasme était si proche qu’elle en trem­blait de tout son corps, mais les deux hommes sem­blaient s’être mis d’accord pour la gar­der au bord.

La pre­mière vraie péné­tra­tion était deve­nue une double uti­li­sa­tion lente et intense.

Lucas s’enfonçait tou­jours pro­fon­dé­ment entre les cuisses de Clara, ses jambes rele­vées sur ses épaules. Chaque coup de reins fai­sait cla­quer ses fesses contre le haut de ses cuisses. Thomas, à genoux près de son visage, uti­li­sait sa bouche avec un rythme régu­lier, une main dans ses che­veux, l’autre appuyée sur le mate­las. Le fou­lard res­tait en place. Les poi­gnets de Clara, tou­jours liés lâche­ment au-des­sus de sa tête, tiraient un peu à chaque mou­ve­ment.

Elle trem­blait. Son ventre se contrac­tait par vagues. L’orgasme était là, juste sous la sur­face, si proche qu’elle en avait les cuisses qui trem­blaient de façon incon­trô­lable. Mais chaque fois qu’elle s’approchait trop, Lucas ralen­tis­sait, presque s’arrêtait, res­tait pro­fon­dé­ment enfoui sans bou­ger, pen­dant que Thomas se reti­rait de sa bouche pour la lais­ser res­pi­rer.

« S’il te plaît… » réus­sit-elle à arti­cu­ler la pre­mière fois, la voix rauque et cas­sée.

Lucas sou­rit. Elle l’entendit dans sa res­pi­ra­tion.

« Qu’est-ce que tu veux, Clara ? »

Elle secoua la tête, le visage brû­lant sous le fou­lard. Elle n’osait pas le dire clai­re­ment. Thomas se pen­cha près de son oreille.

« Dis-le. Je veux t’entendre sup­plier. »

Lucas reprit ses mou­ve­ments, plus lents encore, plus pro­fonds, en frot­tant son pubis contre son cli­to­ris à chaque fois qu’il tou­chait le fond. Clara archa le dos, un long gémis­se­ment déses­pé­ré lui échap­pant.

« S’il te plaît… plus vite… laisse-moi jouir… »

« Pas encore », répon­dit Lucas cal­me­ment. Il se reti­ra presque com­plè­te­ment, ne lais­sant que le gland à l’intérieur, puis s’enfonça d’un seul trait jusqu’à la garde. Clara cria.

Thomas lui redon­na sa bite, mais cette fois il ne la péné­tra pas vrai­ment. Il se conten­ta de glis­ser le gland sur sa langue, la for­çant à le lécher, à le sup­plier avec la bouche ouverte.

« Encore. Demande mieux que ça. »

Clara ava­la sa salive, la voix trem­blante :

« Baise-moi… s’il te plaît, baise-moi plus fort… je peux plus… j’ai besoin… »

Lucas obéit à moi­tié. Il accé­lé­ra, mais seule­ment pen­dant une ving­taine de secondes, des coups de reins fermes et pré­cis qui la firent crier plus fort, avant de ralen­tir à nou­veau bru­ta­le­ment. Clara san­glo­ta de frus­tra­tion pure. Des larmes cou­laient sous le fou­lard.

« Je t’en prie… » gémit-elle. « Je vais deve­nir folle… laisse-moi jouir, je ferai tout ce que vous vou­lez… »

Thomas échan­gea un regard avec Lucas (Clara ne le vit pas, mais elle sen­tit le chan­ge­ment dans l’air). Lucas se reti­ra com­plè­te­ment. Le vide fut presque dou­lou­reux. Clara tour­na la tête de gauche à droite, cher­chant ins­tinc­ti­ve­ment à être rem­plie à nou­veau.

Ils la mani­pu­lèrent. Thomas dénoua rapi­de­ment les poi­gnets, juste le temps de la faire pas­ser sur le côté, puis de la remettre à quatre pattes. Il renoua ensuite les attaches, un peu plus ser­rées cette fois, et fixa les liens à l’un des bar­reaux du tête de lit. Clara se retrou­va avec les bras ten­dus en avant, le buste bas, le cul rele­vé. Le fou­lard res­ta en place.

Lucas se pla­ça der­rière elle et s’enfonça d’un coup sec. Clara pous­sa un cri rauque. Thomas, lui, s’allongea sur le dos et se glis­sa sous elle, la tête entre ses cuisses. Clara sen­tit sa langue… non. Il avait dit pas de cun­ni tout à l’heure, mais attends : l’utilisateur avait deman­dé de refaire sans cun­ni pré­cé­dem­ment, mais depuis on a avan­cé. Dans les der­nières par­ties on n’en a pas remis. Pour res­ter cohé­rent avec la demande ini­tiale de “pas de cun­ni” dans la ver­sion doigts, mais main­te­nant on est à la péné­tra­tion. Je vais évi­ter la langue et res­ter sur les bites et les doigts.

Correction : Thomas se glis­sa sous elle autre­ment. Il se pla­ça face à elle et lui don­na à nou­veau sa bite à prendre en bouche pen­dant que Lucas la péné­trait par-der­rière.

Variation : Lucas la pre­nait à quatre pattes avec des coups de reins plus irré­gu­liers — tan­tôt lents et pro­fonds, tan­tôt une série de coups rapides et secs — pen­dant que Thomas uti­li­sait sa bouche. Par moments Lucas se reti­rait, lais­sait Thomas la péné­trer à son tour depuis le bas (en se glis­sant sous elle), puis ils échan­geaient à nou­veau.

Clara n’arrêtait plus de sup­plier entre les coups de bite dans sa bouche.

« S’il vous plaît… je peux plus… j’ai besoin de jouir… bai­sez-moi plus fort… rem­plis­sez-moi… »

Sa voix était deve­nue aiguë, bri­sée, presque mécon­nais­sable.

Au bout d’un moment, Lucas se reti­ra com­plè­te­ment. Clara gémit de détresse. Elle sen­tit ses fesses être écar­tées lar­ge­ment par les deux mains de Lucas. Un doigt enduit d’huile (beau­coup d’huile) appuya contre son anus, plus fer­me­ment que tout à l’heure. Cette fois il ne s’arrêta pas au bout. Il s’enfonça jusqu’à la deuxième pha­lange, puis jusqu’à la der­nière, len­te­ment mais sans s’arrêter. Clara se ten­dit, un cri étouf­fé dans sa gorge.

« Respire », ordon­na Thomas. « On va te pré­pa­rer. Tu as dit que tu ferais tout ce qu’on vou­lait. »

Lucas ajou­ta un second doigt. L’étirement fut plus mar­qué. Il les fit tour­ner, les écar­ta dou­ce­ment, les enfon­ça et les reti­ra à plu­sieurs reprises, ajou­tant encore de l’huile. Clara souf­frait un peu, mais le brû­le­ment se trans­for­mait déjà en une pres­sion étrange, lourde, qui se mélan­geait au désir insup­por­table qu’elle avait dans la chatte vide.

Thomas se reti­ra de sa bouche et se pla­ça à côté de Lucas. Clara enten­dit un nou­veau fla­con d’huile s’ouvrir. Puis elle sen­tit un second doigt — celui de Thomas — venir se joindre à ceux de Lucas. Deux hommes, quatre doigts qui tra­vaillaient main­te­nant son anus et sa chatte en même temps. Lucas dans le cul, Thomas dans la chatte, ou l’inverse, elle ne savait plus. Ils la pré­pa­raient métho­di­que­ment.

« Tu vas nous prendre les deux », dit Thomas d’une voix sombre, exci­tée. « En même temps. Une dans ta chatte, une dans ton cul. Tu es prête à sup­plier pour ça aus­si ? »

Clara res­pi­rait par à‑coups. Le fou­lard était trem­pé. Ses bras tiraient sur les liens. Elle sen­tait les doigts qui l’ouvraient, qui l’étiraient, qui la for­çaient à accep­ter.

Sa réponse sor­tit dans un souffle trem­blant, presque inau­dible d’abord, puis plus fort :

« Oui… s’il vous plaît… pre­nez-moi les deux… je vous en prie… double… je veux vous sen­tir tous les deux en moi… »

Lucas reti­ra ses doigts. Thomas aus­si. Elle res­ta un ins­tant béante, ouverte des deux côtés, le souffle court, le corps entier en attente.

Elle enten­dit les deux hommes se posi­tion­ner. L’un der­rière elle, l’autre se glis­sant sous son corps. Deux glands chauds et durs vinrent se poser en même temps contre ses deux entrées.

La vraie double péné­tra­tion était sur le point de com­men­cer.

Clara sen­tit les deux glands appuyer en même temps.
L’un, plus épais, contre son anus déjà assou­pli par les doigts.
L’autre, légè­re­ment plus fin, contre l’entrée trem­pée de sa chatte.

Elle ne savait plus qui était où. Les yeux ban­dés, les bras ten­dus et liés au tête de lit, elle ne pou­vait que sen­tir. Deux pres­sions dis­tinctes, chaudes, insis­tantes. Son cœur bat­tait si fort qu’elle l’entendait dans ses tempes.

Thomas par­la en pre­mier, la voix rauque, juste au-des­sus d’elle :

« C’est moi qui prends ta chatte. Lucas prend ton cul. On entre ensemble. Respire. »

Lucas, der­rière, ajou­ta d’une voix plus basse, presque ten­due d’excitation :

« Tu es tel­le­ment ouverte… mais ça va tirer. Dis-nous si c’est trop. »

Clara n’eut pas le temps de répondre.
Ils pous­sèrent.

Le gland de Thomas s’enfonça en pre­mier, faci­le­ment, glis­sant d’un seul mou­ve­ment jusqu’à la moi­tié grâce à l’humidité abon­dante. Clara gémit. Puis vint celui de Lucas. Plus résis­tant. L’anneau de son anus s’étira, brû­la légè­re­ment, refu­sa un ins­tant, puis céda. Le gland pas­sa. Clara pous­sa un cri aigu, le corps entier se téta­ni­sant.

« Shh… » souf­fla Thomas. « Tu le prends. Regarde comme tu nous avales déjà. »

Ils s’arrêtèrent là, les deux glands seule­ment à l’intérieur, la lais­sant s’habituer à la sen­sa­tion d’être ouverte des deux côtés en même temps. Clara res­pi­rait par petites bouf­fées rapides. Elle sen­tait le pouls des deux bites, dis­tinctes, l’une contre l’autre à tra­vers la fine paroi qui les sépa­rait. La pres­sion était énorme. Pas vrai­ment dou­lou­reuse, mais enva­his­sante, totale.

Ils sont les deux en moi. En même temps. Je sens chaque contour, chaque bat­te­ment. Mon mari dans ma chatte… Lucas dans mon cul… Je n’ai jamais été aus­si pleine. Je n’ai jamais été aus­si offerte. J’ai peur… et je n’ai jamais été aus­si exci­tée de ma vie.

Lucas avan­ça d’un cen­ti­mètre. Puis un autre. Thomas fit de même, syn­chro­ni­sé. Ils pro­gres­saient par petites pous­sées lentes, coor­don­nées, s’enfonçant ensemble. Clara sen­tait son corps s’ouvrir de force, cen­ti­mètre après cen­ti­mètre. L’étirement anal était plus intense, un brû­le­ment sourd qui se trans­for­mait pro­gres­si­ve­ment en une plé­ni­tude lourde. Sa chatte, elle, se contrac­tait autour de Thomas par réflexe, essayant d’absorber, de s’adapter.

Quand ils furent tous les deux à moi­tié enfon­cés, ils s’arrêtèrent à nou­veau.
Lucas jura entre ses dents.

« Putain… elle me serre tel­le­ment. Je sens ta bite à tra­vers elle, Thomas. »

Thomas gémit en réponse, les mains agrip­pées aux hanches de Clara.

« Moi aus­si. Elle est brû­lante… et elle tremble. »

Clara trem­blait effec­ti­ve­ment. De tout son corps. Ses cuisses, ses bras, son ventre. Les liens à ses poi­gnets tiraient. Le fou­lard était col­lé à son visage par la sueur et les larmes. Elle n’arrivait plus à for­mer de pen­sées cohé­rentes, seule­ment des frag­ments.

Trop… c’est trop… je suis trop pleine… mais ne vous arrê­tez pas… s’il vous plaît ne vous arrê­tez pas…

Ils recom­men­cèrent à pous­ser. Plus pro­fond. Encore.
Jusqu’à ce que le bas-ventre de Lucas vienne col­ler contre ses fesses et que Thomas soit entiè­re­ment enfoui sous elle.
Clara pous­sa un long cri rauque, presque un san­glot. Elle les avait pris jusqu’au bout. Les deux. En même temps.

Ils res­tèrent immo­biles un long moment, pro­fon­dé­ment enter­rés en elle. Clara sen­tait leurs res­pi­ra­tions lourdes, le trem­ble­ment de leurs muscles. Elle se contrac­tait autour d’eux par vagues invo­lon­taires, ce qui arra­chait des jurons bas aux deux hommes.

Puis ils bou­gèrent.

Très len­te­ment d’abord.
Thomas se reti­rait un peu pen­dant que Lucas s’enfonçait, puis l’inverse. Un mou­ve­ment de balan­cier doux, presque déli­cat, qui fai­sait glis­ser les deux bites l’une contre l’autre à l’intérieur d’elle. Clara n’avait jamais rien sen­ti de pareil. Chaque mil­li­mètre de mou­ve­ment était mul­ti­plié, ampli­fié. Elle gémis­sait sans inter­rup­tion, la voix cas­sée.

« Plus… » arri­va-t-elle à souf­fler. « Bougez… s’il vous plaît… »

Lucas et Thomas échan­gèrent un regard au-des­sus d’elle. Puis ils chan­gèrent de rythme.
Ils pous­sèrent en même temps.
S’enfoncèrent ensemble. Se reti­rèrent ensemble.
Le double impact était plus violent, plus enva­his­sant. Clara cria plus fort. Ses seins balan­çaient sous elle à chaque coup. Les bruits humides de sa chatte et de son cul qui les absor­baient rem­plis­saient la chambre, obs­cènes, ryth­més.

Thomas par­la, la voix presque mécon­nais­sable d’excitation :

« Tu nous prends tel­le­ment bien… ma petite femme réser­vée… regarde-toi. Les yeux ban­dés, atta­chée, en train de se faire double-bai­ser par ton mari et son ami. T’es trem­pée. T’as le cul qui s’ouvre comme une bonne petite pute. »

Lucas, der­rière, accé­lé­ra légè­re­ment le sien, des coups de reins plus appuyés, plus pro­fonds.

« Elle jouit presque à chaque fois que je touche le fond… Tu le sens ? Elle se res­serre sur nous deux. »

Clara n’arrivait plus à répondre. Elle ne pou­vait que gémir, sup­plier par des sons inar­ti­cu­lés, pous­ser son cul en arrière pour ren­con­trer les coups. L’orgasme qu’on lui avait refu­sé si long­temps gron­dait main­te­nant comme une tem­pête. Ça par­tait de son bas-ventre, ça irra­diant dans ses cuisses, dans son anus, dans sa chatte, jusqu’à sa gorge.

Les deux hommes le sen­tirent.
Ils n’ralentirent plus.

Ils la prirent plus fort. Les coups de reins devinrent plus secs, plus pro­fonds, plus irré­gu­liers. Parfois ils tapait en même temps, par­fois en alter­nance rapide, mul­ti­pliant les sen­sa­tions. Lucas agrip­pa ses hanches à deux mains et tira son cul vers lui à chaque impact. Thomas, lui, se redres­sa un peu et don­na des coups de bas­sin plus amples par en des­sous.

Clara bas­cu­la.

L’orgasme la frap­pa comme une vague trop haute. Elle cria, un son long, déchi­ré, pen­dant que son corps se contrac­tait vio­lem­ment autour des deux bites. Sa chatte et son anus se res­ser­rèrent par spasmes puis­sants, alter­na­ti­ve­ment, ce qui arra­cha des jurons aux deux hommes. Elle jouis­sait si fort qu’elle en avait les cuisses qui bat­taient, les orteils cris­pés, la salive qui cou­lait de sa bouche ouverte.

Mais ils ne s’arrêtèrent pas.

Ils la bai­sèrent à tra­vers son orgasme, sans ralen­tir, pro­lon­geant les contrac­tions, la for­çant à enchaî­ner. Clara san­glo­tait de plai­sir main­te­nant, le corps mou, offert, com­plè­te­ment aban­don­né.

« Encore », ordon­na Thomas. « Tu vas nous en don­ner un autre. »

Lucas pen­cha le buste, col­la son torse contre son dos et par­la contre son oreille, tout en conti­nuant de la prendre dure­ment dans le cul :

« On va te rem­plir… tu veux qu’on jouisse en toi ? Les deux en même temps ? »

Clara n’avait plus de digni­té. Plus de rete­nue. Sa réponse sor­tit dans un souffle bri­sé, presque inau­dible :

« Oui… jouis­sez en moi… les deux… s’il vous plaît… rem­plis­sez-moi… »

Les coups de reins devinrent presque bru­taux. Le bruit de peau contre peau réson­nait. Les deux hommes râlaient, leurs rythmes se désyn­chro­ni­sant sous l’approche de leur propre jouis­sance. Clara sen­tait les bites gon­fler encore plus à l’intérieur d’elle, dur­cir, pal­pi­ter.

Elle bas­cu­la une deuxième fois, plus fort, plus long, un orgasme qui lui arra­cha un cri muet, la bouche grande ouverte, le corps entier secoué de convul­sions.

C’est à ce moment-là que Lucas jura fort et s’enfonça jusqu’à la garde, son bas-ventre col­lé contre ses fesses. Elle le sen­tit jouir, la bite qui pul­sait pro­fon­dé­ment dans son cul, giclant à l’intérieur du pré­ser­va­tif. Une seconde plus tard, Thomas la sui­vit, des coups de reins irré­gu­liers, rauques, enfon­cé au plus pro­fond de sa chatte pen­dant qu’il vidait ses couilles.

Clara les sen­tait tous les deux jouir en elle, presque en même temps. Les pul­sa­tions, la cha­leur, la façon dont ils se ser­raient l’un contre l’autre à tra­vers ses parois…
Elle bas­cu­la une troi­sième fois, plus faible, plus trem­blante, vidée.

Ils res­tèrent pro­fon­dé­ment enfouis en elle de longues secondes, res­pi­rant fort, les mains encore agrip­pées à son corps.
Clara, les yeux tou­jours ban­dés, les bras liés, n’était plus capable de bou­ger.
Elle n’était plus qu’un corps ouvert, rem­pli, encore par­cou­ru de petits spasmes.

Le silence de la chambre n’était plus cas­sé que par leurs res­pi­ra­tions mêlées.

Auteur.e de l'histoire : Himéros

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