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Ma femme baiser par des gitans

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Voici une his­toire réelle qui nous est arri­vée il y a une semaine.

Nous étions par­tis en week-end les 15 et 16 novembre 2025 chez des amis avec ma femme Annie (un couple mature : elle a 50 ans, elle est ronde et bien pote­lée). Sur la route, nous nous sommes per­dus. Dans un rond-point, je me suis trom­pé de sor­tie et nous nous sommes retrou­vés dans l’aire d’accueil des gens du voyage de Reims-La Neuvillette.

Impossible de faire demi-tour ou de recu­ler : nous n’avons eu d’autre choix que d’entrer dans le camp pour pou­voir manœu­vrer. Très vite, des enfants nous ont entou­rés en cou­rant et en jouant. Pendant ce temps, d’autres ont fer­mé la grille der­rière nous. Les adultes de la com­mu­nau­té nous ont rapi­de­ment rejoints. Nous étions encer­clés, impos­sible de bou­ger.

Nous avons bais­sé les vitres pour expli­quer notre erreur et nous excu­ser, mais ils n’étaient pas contents du tout. Les femmes étaient par­ti­cu­liè­re­ment agres­sives. Ils nous ont deman­dé de des­cendre de la voi­ture. J’ai déta­ché ma cein­ture, prêt à sor­tir. Ma femme, ter­ri­fiée, m’a dit : « Moi, je ne des­cends pas habillée comme ça, avec ma petite jupe courte et mon che­mi­sier légè­re­ment trans­pa­rent. » Certains jeunes mataient déjà ouver­te­ment ses fesses. Elle por­tait des bas noirs très fins.

J’ai répé­té que nous vou­lions juste faire demi-tour, mais ils n’ont rien vou­lu entendre. Un attrou­pe­ment s’est for­mé et ils ont com­men­cé à secouer la voi­ture jusqu’à nous for­cer à sor­tir.

Une fois dehors, des dizaines de femmes ont emme­né Annie pen­dant que les hommes s’occupaient de moi. On nous a conduits dans un grand han­gar entou­ré de cara­vanes. Dans une grande pièce, ils nous ont pré­sen­tés à toute la com­mu­nau­té.

Les femmes ont alors ame­né Annie devant tout le monde. Dolorès, la femme de Diego, a ordon­né à Annie de se pré­sen­ter à Diego et de se mettre entiè­re­ment nue. Ma femme a refu­sé. Dolorès, aidée de deux autres femmes, l’a attra­pée et l’a désha­billée de force mal­gré ses pro­tes­ta­tions : che­mi­sier, sou­tien-gorge, culotte… Il ne lui res­tait plus que ses bas auto­fixants noirs très fins.

Ils ont fait la même chose avec moi. Puis ils ont rame­né Annie devant Diego, un homme d’une qua­ran­taine d’années qui sem­blait être le chef. Ils l’ont allon­gée sur des mate­las. Diego s’est appro­ché et lui a lan­cé :

« Alors, tu refuses de te mettre à poil devant moi, salope ? »

Il s’est mis à genoux au-des­sus de son visage, a sor­ti sa bite et l’a cla­qué plu­sieurs fois sur les joues d’Annie.

« Maintenant, tu vas me lécher… et n’oublie pas les couilles. Il faut que ma bite soit propre et brillante. »

Soumise, Annie a sor­ti sa langue et a com­men­cé à lécher le sexe de Diego. Elle devait se redres­ser et lever la tête pour y arri­ver. Il la regar­dait avec plai­sir, entou­ré de tous ces hommes nus, de femmes qui obser­vaient et d’enfants. Annie pas­sait sa langue sur ses tes­ti­cules velus, puis remon­tait sur la verge qu’elle ren­dait dure et brillante, en insis­tant sur le gland.

« Arrête, salope, tu vas me faire jouir avant même que je te baise. »

Il s’est rele­vé, s’est posi­tion­né entre ses jambes et a frot­té son gland gon­flé contre sa chatte. Puis, len­te­ment, il l’a péné­trée avec ses 24 × 7 cm sans pro­tec­tion. Annie a crié. Il a com­men­cé de puis­sants va-et-vient, fai­sant cla­quer ses couilles à chaque coup de reins. Il malaxait vio­lem­ment ses gros seins (120D), pin­çant ses tétons qui poin­taient comme des bou­chons de cham­pagne. Ma femme a tou­jours ado­ré qu’on lui touche les seins.

« Alors, salope, tu aimes ça, te faire bai­ser par une belle grosse bite ? Je suis sûr que sous tes airs de sainte-nitouche, tu te fais enfi­ler par tout ce qui bouge. Ta chatte est accueillante… On va bien l’élargir. »

Après un moment, il a joui au fond d’elle dans un râle. Quand il s’est reti­ré, un flot de sperme a cou­lé de sa chatte. Il s’est essuyé sur sa joue et dans ses che­veux.

« Elle est à toi, Rudy. »

Rudy, encore plus impo­sant, s’est appro­ché avec une bite énorme de plus de 25 × 8 cm. Malgré les sup­pli­ca­tions d’Annie, il l’a empa­lée d’un coup puis­sant, puis l’a prise bru­ta­le­ment. Il s’est ensuite reti­ré pour la sodo­mi­ser. Annie hur­lait de dou­leur. Isaac les a rejoints pour une double péné­tra­tion.

Au début, elle résis­tait et pleu­rait, mais peu à peu son corps a tra­hi. Malgré elle, le plai­sir est mon­té. Elle a fini par jouir bruyam­ment, criant qu’on la baise encore plus fort et qu’on lui donne du sperme.

Elle s’est fait prendre dans tous les sens tout le week-end. Double péné­tra­tion vagi­nale et anale, sans pro­tec­tion. Diego a tout fil­mé. À la fin, ils ont envoyé la vidéo à tous les contacts d’Annie (amis, famille, col­lègues, voi­sins…).

Nous sommes res­tés tout le week-end. Ma femme ne résis­tait plus : elle en rede­man­dait.

Finalement, je suis repar­ti seul. Annie avait cra­qué pour Teddy, le fils de Diego et Dolorès, un jeune de 19 ans. Elle m’a deman­dé de la lais­ser là quelques jours.

Une semaine plus tard, elle est reve­nue avec Teddy, Diego et Dolorès pour « trou­ver une solu­tion ». Pendant la dis­cus­sion, Teddy tri­po­tait et embras­sait ma femme devant moi. Il l’a ensuite désha­billée et bai­sée sur place, puis dans la chambre avec Diego.

Dolorès a pro­po­sé un arran­ge­ment : Annie pas­se­rait du ven­dre­di soir au dimanche soir sui­vant (9 jours) chez eux, et revien­drait avec moi du lun­di au ven­dre­di midi. Ma femme a accep­té immé­dia­te­ment.

Quelques jours plus tard, ils sont venus m’annoncer la bonne nou­velle : Annie est enceinte. On ne sait pas de qui. Il est hors de ques­tion qu’elle avorte. On ver­ra à la nais­sance qui est le père. Teddy l’a déjà pré­sen­tée à toute la com­mu­nau­té gitane et elle sera mise à l’honneur lors de la fête du 14 au 16 août à Sainte-Marie-de-la-Mer.

Ma femme ne regrette abso­lu­ment pas cette « erreur » de navi­ga­tion. Elle m’a ren­du son alliance pour pou­voir se don­ner plus libre­ment. Je suis cocu.

Auteur.e de l'histoire : pat-59

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