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Ma femme prise sur une aire de repos sur l’A1

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Bonjour.

On parle sou­vent de ce qui se passe sur les aires d’autoroute. Personnellement, je ne croyais pas à toutes ces rumeurs… jusqu’à il y a quelques jours, quand ma femme et moi avons vécu ce moment.

Nous for­mons un couple marié. Ma femme a cin­quante-deux ans.

Après plu­sieurs heures de route, nous nous sommes arrê­tés sur une aire d’autoroute pour nous détendre et prendre un café. La pause s’imposait. La jour­née était très agréable, le temps beau, l’ambiance décon­trac­tée. Ma femme avait enfi­lé une petite robe très légère, bou­ton­née sur le devant. Malgré tout, le tis­su était assez fin et trans­pa­rent, et la robe un peu trop courte à mon goût. On devi­nait clai­re­ment qu’elle por­tait une culotte.

Nous avons fini par trou­ver une table à l’ombre, non sans mal vu l’affluence. Nous avons bu le café que nous avions dans le ther­mos. En regar­dant autour de nous, j’ai remar­qué trois jeunes mecs qui nous fixaient. Je l’ai signa­lé à ma femme.

— Et alors ? Ils n’ont pas le droit de regar­der ? Toi aus­si, tu regardes bien les autres…

Elle n’avait pas tort.

Je me suis levé et lui ai dit que j’allais aux toi­lettes. J’avais trop envie. Elle est res­tée gar­der la table. Quand je suis reve­nu, j’ai repris un café et lui ai annon­cé que j’allais me repo­ser quelques minutes avant de repar­tir.

— Moi aus­si, j’en pro­fite pour aller aux toi­lettes pen­dant que tu te reposes, a‑t-elle répon­du. Je te réveille­rai en reve­nant.

Sauf que je me suis endor­mi. À mon réveil, ma femme n’était tou­jours pas là. Elle ne m’avait jamais réveillé. Je suis allé la cher­cher. Elle n’était ni au libre-ser­vice, ni aux toi­lettes des femmes. J’en ai pro­fi­té pour aller pis­ser.

Il y avait du monde aux uri­noirs. Pendant que nous uri­nions, on a enten­du des gémis­se­ments pro­ve­nant d’une cabine. Un homme a deman­dé si tout allait bien. Pas de réponse. Il a insis­té, puis a déci­dé d’ouvrir le ver­rou de l’extérieur.

Et là, j’ai recon­nu les trois jeunes mecs qui avaient regar­dé ma femme.

Ma femme se trou­vait dans les toi­lettes pour han­di­ca­pés, beau­coup plus spa­cieuses. Ils étaient à quatre. Sa robe était au sol, avec sa culotte. Les bou­tons étaient épar­pillés par­tout. Les vête­ments des trois mecs aus­si. Ma femme était en train de se faire prendre par ces trois jeunes à peine majeurs, mon­tés comme des poneys.

Elle gémis­sait, la bouche occu­pée par une énorme queue cir­con­cise qui l’empêchait de crier son plai­sir. Le mec la tenait par les che­veux pen­dant que les deux autres s’occupaient de sa chatte et de son petit trou du cul. Dans cette posi­tion, elle ne pou­vait plus bou­ger. Celui qui la sodo­mi­sait la tenait par les poi­gnets, tan­dis que l’autre lui ramo­nait la chatte et lui suçait les gros tétons poin­tés.

Forcément, celui qui était dans sa bouche a fini par lui éja­cu­ler sa semence. Ma femme n’a pas pu faire autre­ment que d’avaler. Impossible de faire autre­ment. Après avoir bien net­toyé cette énorme queue cir­con­cise, le mec s’est reti­ré. C’est seule­ment à ce moment-là que ma femme a pu s’exprimer. Elle a joui, et d’un cri du cœur elle a sor­ti :

— Encule-moi plus fort ! C’est trop bon… oui, encore !

Les deux autres n’allaient plus tar­der à jouir eux aus­si dans ses ori­fices.

Je n’aurais jamais pen­sé que de telles choses puissent se pas­ser dans les toi­lettes d’une aire de repos. Ma femme s’est fait insé­mi­ner avec leur jus, qu’ils ont cra­ché bien au fond de ses trous. Avant de la lais­ser sor­tir, ils l’ont mise à genoux et se sont mas­tur­bés sur son visage, pour finir en douche dorée.

Les trois mecs se sont rha­billés comme si de rien n’était. Ils l’ont insul­tée en lui cra­chant au visage :

— T’es qu’une grosse salope.

En sor­tant, ils m’ont regar­dé et m’ont dit :

— Ta femme est une grosse pute, mais elle est bonne. Tu pen­se­ras à nous dans neuf mois. La pro­chaine fois, dis-lui de ne rien mettre sous sa robe trans­pa­rente. Pour la lon­gueur, c’est bien court, elle te fait ban­der, ta pute. Si tu veux la revoir se faire bai­ser, arrête-toi à la pro­chaine aire de repos.

Je n’ai pas su leur répondre.

J’aurais dû me dou­ter quand ils l’ont mater. C’est de ma faute.

Ma femme a ramas­sé sa robe, désor­mais sans aucun bou­ton, impos­sible à refer­mer, et sa culotte au sol, imbi­bée d’urine et de sperme. Nous sommes repar­tis tête bais­sée, gênés, humi­liés, sous le regard des hommes pré­sents — cer­tains se bran­laient encore aux uri­noirs — et des femmes qui atten­daient leur mari. D’autres, plus curieuses, atten­daient de nous voir sor­tir. Ma femme, souillée de sperme, tenait sa robe. Nous sommes mon­tés direc­te­ment dans la voi­ture. Ses ori­fices conti­nuaient de cou­ler de cette semence le long de ses jambes et sur le siège, qu’elle a bien taché.

En sor­tant du par­king, les trois mecs nous atten­daient. Ils m’ont deman­dé de m’arrêter et de bais­ser la vitre côté pas­sa­ger. Ils ont exi­gé que ma femme des­cende. Elle ne vou­lait pas, mais comme ils com­men­çaient à s’énerver, elle a fini par obéir. Ils l’ont embras­sée à pleine bouche, langue contre langue, à tour de rôle, lui ont cra­ché dans la bouche tout en lui doig­tant la chatte. Puis elle est remon­tée dans la voi­ture. Ils ont conti­nué à l’insulter et à me dire que ma femme était une grosse pute d’autoroute.

Nous avons repris la route.

Maintenant, je peux dire que ces rumeurs sont fon­dées : des femmes se font sau­ter dans les toi­lettes des aires de repos. Cela n’a pas trop trau­ma­ti­sé ma femme. Quelques mois plus tard, elle a remis ça sur une autre aire.

Auteur.e de l'histoire : pat-59

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