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Ma femme se fait baiser dans les cuisines d’un restaurant

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Comme tous les ans, après les beaux jours, nous orga­ni­sons notre soi­rée entre femmes. Un res­tau­rant, des cock­tails, et sur­tout l’absence de nos maris. Une paren­thèse pour se lâcher.

Cette année, nous avions choi­si un res­tau­rant d’Hénin-Beaumont. Table pour quatre. Le ser­veur vint prendre la com­mande et nous prîmes cha­cune un cock­tail.

Annie, elle, a tou­jours chaud. Même en hiver. Elle était donc habillée comme en plein été : une petite jupe volante, légère, presque trans­pa­rente, et un débar­deur lar­ge­ment échan­cré qui lais­sait entre­voir un décol­le­té plon­geant. Ses seins, géné­reux, du 120 E envi­ron, res­taient bien conte­nus dans un sou­tien-gorge qui les com­pri­mait juste assez pour les mettre en valeur. Nous, les trois autres, étions habillées beau­coup plus clas­si­que­ment. Quand elle arri­va, nous échan­geâmes un regard. On voyait net­te­ment, à contre-jour, qu’elle por­tait des bas et non des col­lants. Personne n’osa le lui dire. Le ser­veur, lui, n’eut pas cette pudeur : ses yeux ne quit­tèrent plus son décol­le­té.

Quand les cock­tails arri­vèrent, il n’était plus seul. Un second ser­veur l’accompagnait. Quatre verres, deux hommes. Le rap­pro­che­ment fut immé­diat. Ils res­tèrent un peu trop long­temps pen­chés au-des­sus de la table, le regard plon­gé entre les seins d’Annie. L’information avait clai­re­ment fait le tour de la cui­sine.

Nous com­man­dâmes une seconde tour­née. Cette fois, c’est le même ser­veur qui revint… accom­pa­gné du chef, que nous prîmes pour le patron. Très aimable, il nous com­pli­men­ta sur notre beau­té. Nous savions par­fai­te­ment à qui s’adressait vrai­ment le com­pli­ment. Heureusement que nos maris n’étaient pas là. Il nous offrit même le troi­sième cock­tail « pour la bien­ve­nue ».

Après trois verres, le besoin d’aller aux toi­lettes se fit sen­tir. Par pru­dence, nous y allâmes par deux. J’accompagnai Annie. Pour y accé­der, il fal­lait pas­ser devant les cui­sines. Les regards du ser­veur, du chef et des cui­si­niers la sui­virent sans dis­cré­tion. À tra­vers le tis­su fin de sa jupe, on devi­nait par­fai­te­ment la ligne de ses bas.

Lorsque nous revînmes, la salle s’était peu à peu vidée. Il ne res­tait plus que deux ou trois tables, puis seule­ment la nôtre. Le chef revint s’enquérir de notre satis­fac­tion et nous pro­po­sa la carte des des­serts. Nous accep­tâmes. Pendant la pré­pa­ra­tion, nous mon­tâmes à tour de rôle aux toi­lettes pour nous rafraî­chir.

C’est là qu’Annie ne revint pas.

Quand le ser­veur appor­ta les des­serts, l’une d’entre nous alla véri­fier. Elle revint le visage un peu figé.

— Elle est occu­pée… avec le chef. Je les ai sur­pris en train de s’embrasser. Langue, main dans le sou­tien-gorge… tout y était.

Nous ter­mi­nâmes nos des­serts en silence. Celui d’Annie res­tait intact sur la table.

Il se fai­sait tard. Nous déci­dâmes d’aller la cher­cher. Personne aux toi­lettes. Nous deman­dâmes le chef à la caisse. On nous indi­qua le fond, côté cui­sine.

Nous les trou­vâmes là.

Annie était déjà entiè­re­ment dévê­tue. Le chef tenait ses seins à pleine main — libé­rés, lourds, plus impres­sion­nants encore hors du sou­tien-gorge. Autour d’elle, les ser­veurs et les cui­si­niers avaient sor­ti leurs bites, toutes bien dures, et les lui pré­sen­taient. Elle en prit une immé­dia­te­ment en bouche. Un autre s’affairait entre ses cuisses, cher­chant à la péné­trer, tan­tôt par-devant, tan­tôt par der­rière. Elle se lais­sait faire, les yeux mi-clos, le corps aban­don­né.

J’enregistrai dis­crè­te­ment avec mon télé­phone. Une autre prit des pho­tos. Nous n’en croyions pas nos yeux.

Un ser­veur qui venait de jouir dans sa bouche nous aper­çut. Il appe­la le chef. Celui-ci se rha­billa pré­ci­pi­tam­ment.

Nous fîmes sem­blant de rien.

— Nous vou­drions l’addition. Et notre amie n’a pas man­gé son des­sert…

— Ne vous inquié­tez pas, elle est en cui­sine.

— Elle aime la cui­sine, appa­rem­ment…

— Elle adore, oui. Mais on a encore un peu de temps. Vous pou­vez attendre, ou je peux la rac­com­pa­gner plus tard si vous devez ren­trer. Pour l’addition, je m’arrange avec elle.

Nous repar­tîmes à trois.

Annie, comme on s’en dou­tait, n’était pas en train de cui­si­ner. Elle pas­sa une grande par­tie de la nuit à se faire bai­ser par le chef et cinq ou six employés. Elle ren­tra chez elle en milieu de mati­née. À son mari, elle racon­ta qu’elle était allée au ciné­ma avec nous, puis qu’elle avait dor­mi chez Sophie parce qu’il se fai­sait trop tard. En réa­li­té, elle avait pas­sé la nuit à se faire rem­plir, sans pré­ser­va­tif.

Nous étions encore sous le choc. La voir ain­si, mise à nu, offerte, se lais­ser bai­ser comme une chienne, se faire ense­men­cer sans rete­nue… Ce n’était pas l’Annie que nous connais­sions.

Quelques jours plus tard, elle m’appela. Elle vou­lait en par­ler, mais pas chez elle. Nous nous retrou­vâmes toutes les quatre chez moi. Elle nous racon­ta tout. Nous lui mon­trâmes les vidéos et les pho­tos. Elle ne nia rien.

Le chef vou­lait la revoir. Souvent. Deux ou trois fois par semaine. Parfois pour la nuit. Le fait qu’elle soit mariée ne le déran­geait pas. Au contraire. Elle avait vingt ans de plus que lui. Elle nous deman­da le silence.

Puis elle nous regar­da.

— J’aimerais tel­le­ment lui dire oui… Mais j’ai besoin que vous me cou­vriez. Qu’une de vous dise à mon mari que j’ai pas­sé la jour­née ou la nuit chez elle. C’était trop bon. Trop exci­tant de le faire en cachette.

On voyait dans ses yeux qu’elle en avait vrai­ment envie. Nous avons fini par accep­ter.

Quelques jours plus tard, elle a recom­men­cé. Avec le chef. Et un ou deux cui­si­niers.

Je ne vou­drais pas être à la place de son mari. C’est un homme qui ne mérite pas ça. Mais c’est ain­si. Et je soup­çonne qu’elle va bien­tôt avoir beau­coup moins de temps à lui consa­crer… sur­tout quand le bruit de ses fré­quentes « visites » au res­tau­rant com­men­ce­ra à se répandre.

Auteur.e de l'histoire : pat-59

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