Pimentez votre vie avec des jeux de sexe, des défis coquins et des histoires érotiques

Ouvre-toi

( 0 )
Noté 0 sur 5
Lue 70 fois

La nuit était tiède. L’air sen­tait le sel et les pins. Dans le grand salon de la mai­son, les lumières étaient basses. Une seule lampe au sol des­si­nait des ombres longues sur les murs blancs. La baie vitrée res­tait grande ouverte ; on enten­dait au loin le bruit régu­lier des vagues.

Léa était assise en tailleur sur le cana­pé d’angle, un verre de vin blanc à la main. Elle por­tait une robe légère en lin beige, trop fine. Elle le savait. Elle l’avait choi­sie en se disant que ce n’était « rien », juste une robe de vacances. Mais sous le regard des trois hommes, le tis­su col­lait à sa peau dès qu’elle bou­geait. Ses cuisses nues se tou­chaient. Elle les ser­rait ins­tinc­ti­ve­ment.

Maxime était à côté d’elle, un bras posé non­cha­lam­ment der­rière son dos. Thomas et Alexandre étaient ins­tal­lés dans les fau­teuils en face. Ils buvaient len­te­ment. Ils la regar­daient.

Léa sen­tait leur regard comme une cha­leur sur sa peau. Elle bais­sa les yeux vers son verre. Son cœur bat­tait trop fort. Elle se répé­tait men­ta­le­ment qu’il ne se pas­se­rait rien. Que Maxime avait juste invi­té des amis. Que c’était nor­mal. Mais son mari avait glis­sé sa main sous ses che­veux, au creux de sa nuque, et son pouce tra­çait de tout petits cercles lents. Ce geste-là, elle le connais­sait. C’était le geste qu’il uti­li­sait quand il vou­lait la faire fondre.

— Tu es belle ce soir, mur­mu­ra Maxime tout contre son oreille. Sa voix était basse, des­ti­née à elle seule, mais les deux autres l’entendirent for­cé­ment.

Léa rou­git. Elle sen­tit la cha­leur mon­ter le long de son cou jusqu’à ses joues. Elle tour­na légè­re­ment la tête vers lui.

— Arrête… ils vont entendre.

Maxime sou­rit. Il ne reti­ra pas sa main. Au contraire, ses doigts glis­sèrent un peu plus bas, le long de sa colonne, jusqu’à l’attache de sa robe.

Thomas croi­sa les jambes. Il n’avait pas déta­ché les yeux d’elle. Alexandre, lui, sou­riait à moi­tié, le regard brillant.

— On t’entend très bien, Léa, dit dou­ce­ment Thomas. Sa voix était posée, presque douce. Et on est d’accord avec Maxime.

Le com­pli­ment la frap­pa en plein plexus. Elle ser­ra davan­tage les cuisses. Entre elles, une humi­di­té déjà pré­sente ren­dait le contact de sa peau contre elle-même un peu col­lant. Elle avait honte de le sen­tir. Honte d’être déjà mouillée alors que rien n’avait vrai­ment com­men­cé.

Maxime se pen­cha et dépo­sa un bai­ser lent juste sous son oreille. Ses lèvres res­tèrent un ins­tant contre sa peau.

— Tu te sou­viens de ce dont on a par­lé ? souf­fla-t-il.

Léa fer­ma les yeux une seconde. Oui. Elle s’en sou­ve­nait. Les dis­cus­sions à voix basse dans leur lit, la nuit, quand elle n’osait pas regar­der Maxime dans les yeux. Les fan­tasmes qu’il lui avait tirés presque de force. L’idée d’être regar­dée. Touchée. Prise. Par d’autres. Pendant qu’il était là.

Elle avait dit oui. Un petit oui trem­blant. Et main­te­nant ils étaient là.

Alexandre se leva, alla cher­cher la bou­teille et reprit un peu de vin dans le verre de Léa. En se pen­chant, son bras frô­la son épaule nue. Le contact fut bref, mais elle le sen­tit jusqu’au bas de son ventre.

— Tu trembles un peu, obser­va-t-il avec un sou­rire en coin.

— C’est… la nuit. Il fait frais, men­tit-elle.

Maxime rit dou­ce­ment contre son cou.

— Menteuse.

Sa main quit­ta enfin la nuque de Léa et glis­sa le long de son bras, puis plus bas, jusqu’à poser sa paume à plat sur sa cuisse, juste au bord de la robe. Léa sur­sau­ta. Elle jeta un regard rapide vers Thomas et Alexandre. Aucun des deux ne détour­nait les yeux. Thomas avait même pen­ché légè­re­ment la tête, comme pour mieux voir.

Le pouce de Maxime com­men­ça à des­si­ner de petits cercles sur la peau inté­rieure de sa cuisse. Haut. Trop haut.

— Maxime… gémit-elle très bas.

— Chut. Regarde-les. Ils ont envie de toi. Et toi, tu es déjà trem­pée, n’est-ce pas ?

La phrase la tra­ver­sa comme une décharge. Parce que c’était vrai. Elle sen­tait le tis­su de sa culotte col­lé à ses lèvres, humide, chaud. Chaque mou­ve­ment de cuisse lui rap­pe­lait à quel point elle était ouverte, prête, mal­gré la peur.

Thomas se leva à son tour. Il s’approcha sans pré­ci­pi­ta­tion et s’agenouilla devant le cana­pé, à hau­teur des genoux de Léa. Ses yeux clairs la fixèrent.

— On peut arrê­ter quand tu veux, dit-il cal­me­ment. Mais je crois que tu n’en as pas vrai­ment envie.

Léa ouvrit la bouche. Aucun son n’en sor­tit. Maxime en pro­fi­ta pour glis­ser sa main plus haut sous la robe. Ses doigts ren­con­trèrent la den­telle trem­pée. Il appuya légè­re­ment, juste au bon endroit. Léa eut un hoquet de sur­prise. Ses hanches bou­gèrent toutes seules.

— Putain… souf­fla Alexandre, qui s’était rap­pro­ché de l’autre côté.

Maxime rele­va len­te­ment le tis­su de la robe jusqu’au haut des cuisses de Léa. Elle ne l’en empê­cha pas. Ses mains étaient cris­pées sur le bord du cana­pé. Elle regar­dait Thomas à genoux devant elle, puis Alexandre debout à sa droite, puis son mari qui l’observait avec une inten­si­té presque dou­lou­reuse.

— Écarte un peu, ordon­na dou­ce­ment Maxime.

Le mot « ordon­na » réson­na en elle. Elle obéit. Lentement. Ses genoux s’ouvrirent de quelques cen­ti­mètres. Puis un peu plus. Assez pour que Thomas voie la tâche sombre sur la culotte claire.

Un silence lourd tom­ba. On n’entendait plus que les vagues et la res­pi­ra­tion un peu trop rapide de Léa.

Thomas ten­dit la main. Il ne tou­cha pas tout de suite. Il lais­sa juste ses doigts pla­ner tout près de la den­telle humide. Léa rete­nait son souffle. Quand enfin il posa deux doigts à plat contre elle, à tra­vers le tis­su, elle eut un long fris­son qui par­cou­rut tout son corps. Ses mame­lons dur­cirent ins­tan­ta­né­ment sous la robe.

— Elle est déjà tel­le­ment mouillée, dit Thomas d’une voix un peu plus grave. Maxime, tu l’as bien pré­pa­rée.

— Elle s’est pré­pa­rée toute seule en pen­sant à ce soir, répon­dit Maxime. N’est-ce pas, bébé ?

Léa tour­na la tête vers son mari. Ses yeux étaient brillants, presque humides. Elle hocha la tête, minus­cule.

Thomas accro­cha le bord de la culotte et tira len­te­ment. Léa sou­le­va ins­tinc­ti­ve­ment les hanches. Le tis­su glis­sa le long de ses cuisses, puis de ses mol­lets, et finit par tom­ber au sol. Elle était nue en des­sous. Ses lèvres roses, brillantes de désir, s’offrirent au regard des trois hommes.

Alexandre pous­sa un juron admi­ra­tif. Thomas, lui, ne dit rien. Il se conten­ta d’écarter dou­ce­ment les cuisses de Léa un peu plus et de poser sa bouche direc­te­ment contre elle.

Le pre­mier contact de sa langue fut brû­lant. Léa cria presque. Sa tête bas­cu­la en arrière contre l’épaule de Maxime. La langue de Thomas était large, chaude, experte. Elle léchait lon­gue­ment, de bas en haut, s’attardant sur le cli­to­ris déjà gon­flé avant de redes­cendre et d’enfoncer la pointe juste à l’entrée.

Maxime tenait main­te­nant un de ses seins à tra­vers la robe. Il pin­ça le mame­lon. Léa gémit plus fort.

— Regarde-les, ordon­na encore Maxime. Regarde com­ment ils te regardent pen­dant qu’il te lèche.

Elle ouvrit les yeux. Alexandre s’était ouvert la bra­guette. Sa queue déjà dure, épaisse, res­sor­tait. Il la cares­sait len­te­ment en la regar­dant se faire man­ger. Thomas, entre ses jambes, avait les yeux mi-clos de plai­sir. Il suçait main­te­nant son cli­to­ris avec régu­la­ri­té, deux doigts glis­sant faci­le­ment en elle grâce à l’abondance de son exci­ta­tion.

Léa sen­tait tout. La langue râpeuse. Les doigts qui s’enfonçaient et res­sor­taient avec un bruit humide obs­cène. Le pouce de Maxime qui tour­nait autour de son autre mame­lon. La honte brû­lante d’être éta­lée comme ça, jambes ouvertes, face à deux hommes qui n’étaient pas son mari. Et en même temps, une vague de plai­sir si forte qu’elle en avait les orteils cris­pés.

Elle jouit une pre­mière fois très vite. Trop vite. Son corps se ten­dit en arc, un cri aigu lui échap­pa, et elle se contrac­ta vio­lem­ment autour des doigts de Thomas. Celui-ci ne s’arrêta pas. Il conti­nua de la lécher à tra­vers l’orgasme, plus len­te­ment, plus pro­fon­dé­ment, jusqu’à ce qu’elle san­glote presque et essaie de recu­ler.

Maxime la retint.

— Encore, souf­fla-t-il. Tu peux encore.

Thomas rele­va la tête. Sa bouche et son men­ton brillaient. Il échan­gea un regard avec Maxime, puis avec Alexandre.

— Sur la table, dit sim­ple­ment Maxime.

Ils la sou­le­vèrent presque. Léa se retrou­va assise au bord de la grande table en bois du salon, la robe entiè­re­ment remon­tée sous ses seins. Maxime se pla­ça der­rière elle, lui tint les cuisses bien ouvertes. Thomas s’avança entre ses jambes et, sans un mot, ali­gna le gland de sa queue contre son entrée trem­pée.

Léa le regar­da entrer. Centimètre par cen­ti­mètre. L’étirement était déli­cieux et un peu trop intense. Elle n’avait jamais pris quelqu’un d’autre que Maxime. La sen­sa­tion d’une bite dif­fé­rente, d’un angle dif­fé­rent, la fit gémir lon­gue­ment. Quand Thomas fut entiè­re­ment en elle, il res­ta immo­bile un ins­tant, la lais­sant s’habituer.

— Putain elle est ser­rée, gron­da-t-il.

Maxime embras­sait le cou de sa femme, une main sur sa gorge, l’autre des­cen­dant pour frot­ter son cli­to­ris pen­dant que Thomas com­men­çait à bai­ser.

Les coups de rein étaient pro­fonds, régu­liers. Chaque fois que Thomas s’enfonçait jusqu’au fond, Léa pous­sait un petit cri. Alexandre s’approcha de sa bouche. Elle ouvrit les lèvres sans qu’on le lui demande et prit sa queue chaude et dure. Le goût salé la fit sali­ver. Elle suçait mal­adroi­te­ment au début, puis avec de plus en plus d’avidité pen­dant que Thomas la défon­çait.

Maxime mur­mu­rait des choses sales à son oreille.

— Tu vois comme tu es belle avec une bite dans la chatte et une autre dans la bouche… Tu les prends tel­le­ment bien… J’ai envie de te voir pleine…

Léa jouit une deuxième fois, plus fort, le corps secoué de spasmes. Thomas ne s’arrêta pas. Il conti­nua à la prendre à tra­vers son orgasme, ce qui ren­dit les contrac­tions encore plus intenses. Quand il se reti­ra enfin, sa queue glis­sait de fluides.

Alexandre prit sa place. Sa queue était un peu plus fine mais plus longue. Il la péné­tra d’un seul coup fluide et recom­men­ça à la bai­ser pen­dant que Thomas, lui, venait se pré­sen­ter à sa bouche. Léa goû­ta son propre goût sur la queue de Thomas. Ça la ren­dit folle.

Maxime s’était désha­billé com­plè­te­ment. Il se pla­ça à côté et se mas­tur­bait en regar­dant sa femme se faire rem­plir par ses deux amis. Ses yeux étaient sombres de désir.

Au bout d’un moment, Thomas par­la d’une voix rauque :

— On la prend à deux ?

Léa sen­tit son cœur s’arrêter une seconde. Elle savait ce que ça vou­lait dire. Maxime se pen­cha et l’embrassa pro­fon­dé­ment.

— Tu veux essayer, bébé ? On ira dou­ce­ment. Tu peux dire non.

Elle aurait dû dire non. Au lieu de ça, elle hocha la tête, les yeux brillants, les lèvres entrou­vertes.

Ils la gui­dèrent. Alexandre s’allongea sur le grand cana­pé. Léa l’enfourcha et s’empala len­te­ment sur sa queue. La posi­tion la fai­sait des­cendre très pro­fond. Puis Thomas se pla­ça der­rière elle. Elle sen­tit le gland gras de lubri­fiant (Maxime en avait sor­ti un tube) appuyer contre son anus déjà un peu déten­du par le plai­sir.

— Respire, ordon­na Maxime en lui cares­sant les che­veux. Pousse un peu vers lui.

Léa obéit. La pres­sion aug­men­ta. Ça brû­la. Puis le gland pas­sa. Elle pous­sa un long gémis­se­ment aigu. Thomas s’enfonça mil­li­mètre par mil­li­mètre pen­dant qu’Alexandre res­tait par­fai­te­ment immo­bile en elle. La sen­sa­tion d’être pleine à écla­ter, d’avoir deux bites en elle en même temps, la fit trem­bler de tout son corps.

Quand Thomas fut entiè­re­ment enfon­cé, les trois res­tèrent un long moment sans bou­ger. Léa hale­tait. Les larmes lui mon­taient aux yeux — de trop-plein, de plai­sir, de honte déli­cieuse.

Puis ils com­men­cèrent à bou­ger. Alternativement d’abord, puis ensemble. Léa n’existait plus que par les sen­sa­tions. Elle était pleine, éti­rée, uti­li­sée, regar­dée. Maxime s’était pla­cé devant son visage et elle ouvrit la bouche pour le prendre aus­si. Trois hommes. Elle les avait tous les trois.

Les orgasmes se suc­cé­dèrent. Elle jouit en pleu­rant presque, le corps secoué de convul­sions pen­dant que les deux bites conti­nuaient de la rem­plir. Alexandre vint le pre­mier en elle, pro­fond, avec un gro­gne­ment sourd. Thomas le sui­vit peu après dans son cul, la rem­plis­sant encore plus. Maxime se reti­ra de sa bouche et jouit sur ses seins et son visage en la regar­dant dans les yeux.

Après, ils res­tèrent un long moment entre­mê­lés, res­pi­rant fort. Léa était molle, ouverte, dégou­li­nante, le visage mar­qué de sperme et de larmes. Maxime l’embrassait ten­dre­ment par­tout où il pou­vait.

— Tu as été extra­or­di­naire, mur­mu­ra-t-il.

Elle n’arriva qu’à hocher fai­ble­ment la tête. Son corps vibrait encore. Entre ses jambes, tout était sen­sible, brû­lant, déli­cieu­se­ment abî­mé.

Dehors, les vagues conti­nuaient de s’écraser. À l’intérieur, la nuit ne fai­sait que com­men­cer.

Le len­de­main matin

Le soleil entrait déjà en biais par la grande baie vitrée quand Léa ouvrit les yeux. La lumière était blanche, presque agres­sive. Elle cli­gna plu­sieurs fois, le corps lourd, la tête encore embru­mée. Pendant une seconde elle ne sut plus où elle était. Puis les sen­sa­tions revinrent toutes en même temps.

Son cul était sen­sible. Pas seule­ment sen­sible : chaud, un peu brû­lant, comme si la peau à l’intérieur res­tait mar­quée par l’intrusion de la veille. Sa chatte pul­sait fai­ble­ment, engor­gée, grasse encore de ce qu’ils avaient lais­sé en elle. Elle sen­tait le sperme séché sur l’intérieur de ses cuisses, col­lant, et une trace plus épaisse entre ses fesses. L’odeur de sexe flot­tait autour d’elle, mêlée à celle de la peau chaude des hommes.

Elle était allon­gée en tra­vers du grand lit. Maxime dor­mait contre son dos, un bras lourd pas­sé autour de sa taille, la main posée à plat sur son ventre. Devant elle, Alexandre était sur le côté, le visage à quelques cen­ti­mètres du sien, les lèvres entrou­vertes. Thomas n’était plus dans le lit ; elle enten­dit le bruit de la cafe­tière dans la cui­sine.

Léa res­ta immo­bile. Son cœur bat­tait trop vite. Les images de la nuit pré­cé­dente défi­laient sans pitié : la table, les cuisses ouvertes, la queue de Thomas qui entrait en elle pen­dant que son mari la regar­dait, puis les deux bites en même temps, la sen­sa­tion d’être fen­due, pleine à en pleu­rer, le goût du sperme sur sa langue, les mains par­tout. Elle avait joui tel­le­ment de fois qu’elle en avait eu les muscles du bas-ventre dou­lou­reux. Et main­te­nant, au matin, la honte reve­nait en vague tiède.

Elle essaya de glis­ser hors des bras de Maxime sans le réveiller. Son mari res­ser­ra ins­tinc­ti­ve­ment son étreinte. Ses lèvres tou­chèrent la nuque de Léa.

— Tu es réveillée, mur­mu­ra-t-il d’une voix encore rauque de som­meil. Ne pars pas.

Sa main glis­sa plus bas sur le ventre de sa femme, frô­la le haut de son pubis. Léa se ten­dit.

— Maxime… j’ai… j’ai besoin d’une douche. Je suis dégoû­tante.

Il sou­rit contre sa peau. Elle sen­tit le sou­rire.

— Tu sens le sexe. Notre sexe. Le leur aus­si. C’est beau.

Alexandre ouvrit les yeux à ce moment-là. Il la regar­da sans bou­ger, un léger sou­rire au coin des lèvres. Sa queue était déjà à moi­tié dure contre la cuisse de Léa.

— Bonjour, dit-il sim­ple­ment.

Léa détour­na le regard. Ses joues brû­laient. Elle essaya de tirer le drap sur son corps, mais Maxime l’en empê­cha d’un geste doux.

— Non. Laisse. On a le droit de te voir.

Thomas appa­rut dans l’encadrement de la porte, torse nu, un mug de café à la main. Ses yeux par­cou­rurent le lit, s’attardèrent sur les seins de Léa, sur le sperme séché à l’intérieur de ses cuisses, sur la façon dont elle ser­rait les jambes.

— Elle est encore pleine, consta­ta-t-il d’un ton presque cli­nique. Je la sens d’ici.

Léa fer­ma les yeux. La phrase la tra­ver­sa comme une caresse sale. Entre ses jambes, mal­gré la sen­si­bi­li­té, quelque chose se contrac­ta.

Maxime se sou­le­va sur un coude et tira déli­ca­te­ment la cuisse de sa femme vers le haut, l’ouvrant. Léa gémit de pro­tes­ta­tion, mais ne résis­ta pas vrai­ment. L’air frais du matin tou­cha sa chatte humide et son anus encore un peu gon­flé. Thomas s’approcha du lit, posa son café, et s’agenouilla. Sans un mot, il écar­ta un peu plus les fesses de Léa avec ses pouces et regar­da.

— Putain… encore ouverte. Et ça coule.

Un filet blan­châtre s’échappa réel­le­ment de sa chatte et glis­sa vers son petit trou. Léa pous­sa un son aigu de honte. Maxime embras­sa son épaule.

— Regarde-le qui t’examine, souf­fla-t-il. Hier soir tu les as pris comme une vraie petite chienne en cha­leur. Ce matin tu as le droit d’avoir honte. Ça rend ça encore meilleur.

Thomas posa un doigt plat contre l’entrée de sa chatte et appuya légè­re­ment. Le sperme et ses propres fluides ren­dirent le contact glis­sant. Il enfon­ça le doigt len­te­ment. Léa se cam­bra mal­gré elle. Le muscle encore sen­sible se refer­ma autour de lui.

— Elle est chaude. Et elle suce mon doigt toute seule.

Alexandre se rap­pro­cha et prit un sein de Léa dans sa bouche. Sa langue tour­na autour du mame­lon déjà dur. Maxime, lui, glis­sa deux doigts entre les lèvres de sa femme et se mit à frot­ter son cli­to­ris avec une len­teur cruelle. Léa se mor­dit la lèvre pour ne pas crier.

Ils la tou­chèrent comme ça un long moment, sans la péné­trer vrai­ment, juste pour la faire fondre à nou­veau. Les doigts de Thomas allaient et venaient dans sa chatte, puis glis­saient plus bas et s’appuyaient contre son anus encore tendre. Quand il enfon­ça un doigt là aus­si, Léa eut un long fris­son qui secoua tout son corps. Elle était encore mar­quée de la veille ; l’intrusion réveillait une dou­leur déli­cieuse, une mémoire phy­sique trop vive.

— S’il vous plaît… gémit-elle. C’est trop…

— Trop quoi ? deman­da Maxime contre son oreille. Trop bon ? Ou trop hon­teux ?

Elle ne répon­dit pas. Ses hanches bou­gaient main­te­nant toutes seules, cher­chant plus de pres­sion.

Thomas reti­ra ses doigts, se leva, et tira Léa par les che­villes jusqu’au bord du lit. Il l’installait à genoux, le buste pen­ché en avant, les seins écra­sés contre le mate­las. Maxime se pla­ça devant elle, sa queue déjà dure à la hau­teur de sa bouche. Alexandre s’allongea à côté pour pou­voir lui cares­ser les seins et le cli­to­ris en même temps.

Thomas cra­cha dans sa main, éta­la la salive sur son gland, puis s’aligna contre l’anus de Léa. Elle se figea.

— Doucement… sup­plier-t-elle.

— Je sais, répon­dit-il d’une voix basse. Je vais y aller len­te­ment. Mais tu vas le reprendre.

Le gland appuya. La chair résis­ta, puis céda avec un léger bruit humide. Léa pous­sa un cri étouf­fé contre le ventre de Maxime. L’étirement la brû­lait, plus fort que la veille parce que les tis­sus étaient encore irri­tés. Thomas s’enfonça par à‑coups courts, la lais­sant s’ouvrir mil­li­mètre par mil­li­mètre. Quand il fut à moi­tié en elle, il s’arrêta et lui cares­sa les reins.

— Respire. Tu le prends. Tu le prends tel­le­ment bien.

Maxime en pro­fi­ta pour glis­ser sa queue entre les lèvres de sa femme. Léa l’accueillit avi­de­ment, comme pour se dis­traire de la brû­lure dans son cul. Elle suçait avec appli­ca­tion, la langue plate, pen­dant que Thomas conti­nuait de s’enfoncer jusqu’à ce que ses hanches touchent ses fesses.

Une fois entiè­re­ment en elle, il recom­men­ça à bai­ser. Des coups de rein pro­fonds, lents, qui la fai­saient avan­cer sur le mate­las à chaque fois. Alexandre avait glis­sé une main sous elle et frot­tait son cli­to­ris en rythme. Maxime tenait sa tête et la regar­dait prendre la queue de son ami dans le cul pen­dant qu’elle le suçait.

Léa jouit rapi­de­ment, un orgasme court et violent qui la fit se contrac­ter autour de Thomas. Celui-ci jura et accé­lé­ra. Le bruit de peau contre peau rem­plis­sait la chambre. Quand il se reti­ra, juste avant de venir, un filet de sperme de la veille et de lubri­fiant s’échappa. Il n’attendit pas. Il s’aligna sur sa chatte et s’enfonça d’un seul coup. Léa hur­la de sur­prise et de plai­sir. La dif­fé­rence de tex­ture, le sou­la­ge­ment rela­tif après l’anal, la ren­dit folle. Thomas la bai­sa fort, sans rete­nue cette fois, jusqu’à ce qu’il jouisse en elle avec un long gémis­se­ment.

Il se reti­ra. Le sperme cou­la immé­dia­te­ment. Alexandre prit sa place sans attendre. Sa queue plus longue alla frap­per un point pro­fond qui fit voir des étoiles à Léa. Maxime se reti­ra de sa bouche et se mas­tur­ba en la regar­dant se faire rem­plir une nou­velle fois. Quand Alexandre vint à son tour, pro­fond, Léa eut un second orgasme, plus long, qui la lais­sa trem­blante et molle.

Maxime la retour­na alors sur le dos, s’installa entre ses cuisses et la péné­tra len­te­ment. Il la bai­sa en la regar­dant dans les yeux, avec une ten­dresse presque dou­lou­reuse, pen­dant que Thomas et Alexandre la cares­saient, lui suçant les seins, lui embras­sant la bouche, lui par­lant bas.

— Ma femme, mur­mu­rait Maxime. Ma petite femme qui se fait rem­plir par mes amis… Tu es magni­fique comme ça.

Il jouit en elle en l’embrassant pro­fon­dé­ment.

Après, ils res­tèrent un long moment entre­mê­lés, les corps col­lants, les res­pi­ra­tions qui se cal­maient. Léa avait les yeux humides. Maxime lui essuya dou­ce­ment les joues avec le pouce.

— Ça va ? deman­da-t-il tout bas.

Elle hocha la tête. Puis, d’une voix à peine audible :

— Ouais… ça va. C’est juste… beau­coup.

Thomas lui cares­sa la hanche.

— On a toute la jour­née. Et la plage est déserte le matin.

Léa sen­tit son ventre se contrac­ter à ces mots. La plage. L’extérieur. Le risque.

Maxime sou­rit contre sa tempe.

— On va y aller dans une heure. Tu met­tras juste une robe fine. Rien en des­sous. Et on ver­ra bien ce qui se passe.

Léa fer­ma les yeux. Son corps était déjà en train de répondre, mal­gré la fatigue, mal­gré la sen­si­bi­li­té. Une nou­velle vague de honte et d’excitation se mélan­geait en elle.

Elle savait qu’elle dirait oui.

Ils quit­tèrent la mai­son vers onze heures. Le soleil était déjà haut, blanc et sec. Léa por­tait exac­te­ment ce que Maxime avait déci­dé : une longue robe de lin blanche, très fine, presque trans­pa­rente quand la lumière la tra­ver­sait. Rien en des­sous. Pas de culotte, pas de sou­tien-gorge. Les bre­telles fines lais­saient ses épaules nues. À chaque pas, le tis­su frot­tait contre ses mame­lons encore sen­sibles et glis­sait entre ses cuisses, là où elle était res­tée humide depuis le matin.

Elle mar­chait entre Maxime et Thomas. Alexandre fer­mait la marche. Le che­min de terre qui des­cen­dait vers la plage était étroit, bor­dé de pins et d’herbes hautes. Léa sen­tait le regard des trois hommes sur elle. Elle ser­rait les pans de sa robe d’une main, comme si cela pou­vait la pro­té­ger.

— Arrête de te cris­per, mur­mu­ra Maxime en lui pre­nant la main libre. Tu es magni­fique. Et per­sonne ne vient ici le matin.

Léa ne répon­dit pas. Son cœur bat­tait trop fort. Entre ses jambes, chaque pas lui rap­pe­lait à quel point elle était ouverte, mar­quée, encore grasse des pas­sages de la nuit et du matin. Elle avait l’impression que l’odeur du sexe col­lait à sa peau mal­gré la douche rapide qu’elle avait prise.

La plage appa­rut sou­dain, vaste et presque déserte. Le sable était blond, chaud déjà. Quelques rochers noirs fer­maient la crique d’un côté. De l’autre, les dunes d’herbes sèches mon­taient vers la forêt. Au loin, très loin, on devi­nait peut-être une sil­houette, mais rien de cer­tain. Le risque exis­tait. C’était suf­fi­sant pour que le ventre de Léa se noue.

Ils s’installèrent près des rochers, là où le sable deve­nait plus fin. Maxime éten­dit une grande ser­viette. Léa s’assit, les genoux rame­nés contre sa poi­trine, la robe tirée le plus bas pos­sible. Thomas s’allongea sur le côté, appuyé sur un coude, et la regar­da sans com­plexe. Alexandre, lui, res­ta debout un moment, les yeux plis­sés vers l’horizon, comme pour véri­fier qu’ils étaient seuls.

— Relaxe-toi, dit dou­ce­ment Thomas. On est tran­quilles.

Maxime s’assit der­rière Léa, ses jambes de chaque côté des siennes, et l’attira contre son torse. Ses mains posées à plat sur les cuisses de sa femme, sous le lin. Léa fris­son­na.

— Ils vont voir, souf­fla-t-elle.

— Peut-être, répon­dit Maxime contre son oreille. Peut-être pas. C’est ça qui t’excite, non ?

Ses doigts remon­tèrent len­te­ment, empor­tant le tis­su de la robe avec eux. Léa essaya de les arrê­ter, mais Maxime attra­pa ses poi­gnets et les pla­ça de chaque côté de son corps.

— Laisse.

La robe glis­sa jusqu’au haut de ses cuisses. L’air marin tou­cha sa chatte nue. Elle était déjà brillante. Thomas le vit immé­dia­te­ment. Son regard s’assombrit.

Alexandre s’agenouilla devant elle. Sans un mot, il posa ses mains sur les genoux de Léa et les écar­ta dou­ce­ment. Elle résis­ta une seconde, puis céda. Ses cuisses s’ouvrirent. Le soleil frap­pa direc­te­ment ses lèvres gon­flées, encore un peu rou­gies des pas­sages pré­cé­dents.

— Putain, elle brille, mur­mu­ra Alexandre.

Il se pen­cha et posa sa bouche des­sus.

Léa pous­sa un cri étouf­fé. La langue chaude, large, s’écrasa contre son cli­to­ris déjà trop sen­sible. Elle essaya de refer­mer les jambes, mais Thomas et Maxime les tinrent fer­me­ment ouvertes. Alexandre léchait avec appli­ca­tion, len­te­ment, comme s’il avait tout son temps. Il suçait les lèvres, enfon­çait la langue, reve­nait tour­ner autour du point gon­flé. Léa se cam­bra mal­gré elle. Un gémis­se­ment long lui échap­pa.

Maxime lui rele­va la robe jusqu’aux seins et les sor­tit. L’air et le soleil sur ses mame­lons la firent gémir plus fort. Thomas se pen­cha et en prit un en bouche pen­dant que Maxime pin­çait l’autre.

Ils la tinrent comme ça, expo­sée, jambes grandes ouvertes sur la ser­viette, pen­dant que Alexandre la man­geait sans pitié. Le bruit de sa langue contre la chair humide se mélan­geait au son des vagues. Léa avait les yeux mi-clos, le visage tour­né vers le ciel. Elle savait que n’importe qui aurait pu appa­raître au som­met de la dune. L’idée la fai­sait trem­bler de tout son corps.

Elle jouit vite, les cuisses secouées, un cri aigu qu’elle n’arriva pas à rete­nir. Alexandre ne s’arrêta pas. Il conti­nua de la lécher à tra­vers les spasmes, deux doigts main­te­nant enfon­cés en elle, cour­bés, frot­tant ce point pré­cis qui la fai­sait voir blanc.

Quand il se reti­ra enfin, le bas du visage brillant, Maxime bas­cu­la dou­ce­ment Léa sur le côté. Thomas s’allongea sur le dos. Maxime gui­da sa femme pour qu’elle l’enfourche. La queue de Thomas était dure, épaisse, déjà per­lée. Léa s’impala len­te­ment, le visage cris­pé par l’étirement. Elle était encore sen­sible ; la péné­tra­tion la fit gémir lon­gue­ment.

Une fois entiè­re­ment enfon­cée, elle res­ta immo­bile, les mains à plat sur le torse de Thomas, la robe rele­vée jusqu’à la taille. Maxime se pla­ça der­rière elle. Elle sen­tit ses doigts, gras de lubri­fiant qu’il avait glis­sé dans la poche de son short, s’appliquer contre son anus encore mar­qué.

— Maxime… gémit-elle. On est dehors…

— Je sais, répon­dit-il sim­ple­ment. Et tu vas le reprendre ici.

Le gland appuya. Léa se ten­dit. Thomas lui cares­sa les hanches, la regar­dant dans les yeux.

— Respire. Tu l’as déjà pris ce matin. Tu peux le refaire.

L’intrusion fut plus facile que la veille, mais la sen­sa­tion res­ta intense. Le soleil, le vent, le risque d’être vus ren­daient chaque cen­ti­mètre plus aigu. Quand Maxime fut entiè­re­ment en elle, Léa avait la bouche ouverte, les yeux humides. Elle était pleine à écla­ter, deux bites en elle, sur une plage, le vent dans les che­veux.

Ils com­men­cèrent à bou­ger. Lentement d’abord. Thomas sous elle, Maxime der­rière. Les mou­ve­ments étaient pro­fonds, coor­don­nés. Chaque fois que Maxime s’enfonçait, Léa était pous­sée contre Thomas. Chaque fois que Thomas remon­tait les hanches, elle sen­tait les deux queues se frot­ter à tra­vers la fine paroi.

Alexandre s’était mis à genoux près de sa tête. Sa queue dure frô­lait les lèvres de Léa. Elle l’ouvrit et le prit. Le goût salé, la cha­leur, le fait d’avoir les trois en elle en même temps la firent gémir autour de la verge.

Le rythme s’accéléra. Les bruits de peau humide, les gémis­se­ments de Léa étouf­fés par la queue d’Alexandre, les jurons bas des hommes. Léa jouit une pre­mière fois, le corps secoué, les muscles se contrac­tant vio­lem­ment autour des deux bites. Maxime jura et dut s’arrêter un ins­tant pour ne pas venir.

Ils la retour­nèrent. Thomas la prit sur le dos, les jambes écar­tées lar­ge­ment, pen­dant que Maxime lui tenait les poi­gnets au-des­sus de la tête. Alexandre se pla­ça au-des­sus de son visage et glis­sa sa queue dans sa bouche. Thomas bai­sait fort, pro­fond, le gland cognant à chaque coup un endroit qui fai­sait hur­ler Léa autour de la queue qu’elle suçait.

Plus loin sur la plage, une sil­houette appa­rut un ins­tant au som­met d’une dune, puis dis­pa­rut. Léa l’avait vue. L’adrénaline la tra­ver­sa comme une décharge. Elle jouit encore, plus fort, les yeux écar­quillés, le corps entier en spasmes.

Thomas se reti­ra juste avant de venir et éja­cu­la sur son ventre et ses seins. Maxime prit sa place immé­dia­te­ment, s’enfonça jusqu’à la garde et la bai­sa avec une urgence presque bru­tale. Alexandre se reti­ra de sa bouche et jouit sur ses lèvres et ses joues. Maxime le sui­vit peu après, pro­fond, en la regar­dant dans les yeux.

Ils res­tèrent un long moment ain­si, Léa éta­lée sur la ser­viette, le corps mar­qué de sperme, la robe frois­sée rele­vée jusqu’aux seins, les cuisses ouvertes. Le vent séchait déjà les fluides sur sa peau. Elle res­pi­rait fort, les yeux humides, le regard per­du entre honte et une satis­fac­tion pro­fonde, ani­male.

Maxime s’allongea à côté d’elle et l’embrassa ten­dre­ment, sans se sou­cier du goût des autres sur sa bouche.

— Tu as été par­faite, mur­mu­ra-t-il.

Thomas lui cares­sait dis­trai­te­ment l’intérieur d’une cuisse. Alexandre avait allu­mé une ciga­rette et regar­dait la mer, un demi-sou­rire aux lèvres.

Léa tour­na la tête vers le che­min qui redes­cen­dait des dunes. Personne. Mais le risque avait été réel. Et son corps, encore ouvert, encore plein, le savait.

Elle fer­ma les yeux. Le soleil chauf­fait sa peau nue. Entre ses jambes, tout bat­tait encore.

La jour­née ne fai­sait que com­men­cer.

Retour à la mai­son

Le che­min du retour fut silen­cieux. Léa mar­chait len­te­ment, les jambes un peu trem­blantes. La robe de lin col­lait par endroits à sa peau, impré­gnée de sel, de sueur et des traces que les hommes avaient lais­sées sur elle. À chaque pas, elle sen­tait le sperme de Thomas et de Maxime cou­ler un peu plus entre ses cuisses. Le tis­su humide frot­tait contre son cli­to­ris encore gon­flé. Elle avait chaud mal­gré le vent léger.

Maxime tenait sa main. Thomas mar­chait juste der­rière elle ; elle sen­tait son regard posé sur ses fesses que la robe des­si­nait sans pitié. Alexandre avan­çait en silence, les mains dans les poches.

Quand ils arri­vèrent à la mai­son, Léa vou­lut immé­dia­te­ment mon­ter prendre une douche. Maxime l’en empê­cha d’une pres­sion douce sur sa nuque.

— Pas tout de suite. Viens.

Il la gui­da jusqu’au grand salon. La baie vitrée était res­tée ouverte. L’air de la mer entrait libre­ment. Maxime fit asseoir Léa sur le bord de la table en bois, celle-là même où ils l’avaient prise la veille. Il lui rele­va la robe jusqu’à la taille et écar­ta ses genoux.

— Regardez, dit-il sim­ple­ment aux deux autres.

Léa détour­na la tête, les joues en feu. Elle savait ce qu’ils voyaient : sa chatte rouge, ouverte, brillante de sperme et de ses propres fluides, son anus encore légè­re­ment abî­mé, mar­qué. Un filet blan­châtre s’échappa d’elle au moment même où Thomas s’approchait pour mieux obser­ver.

— Elle coule encore, mur­mu­ra Thomas. Putain, c’est beau.

Maxime glis­sa deux doigts en elle, len­te­ment, et les reti­ra cou­verts de blanc. Il les por­ta à la bouche de Léa. Elle hési­ta une seconde, puis ouvrit les lèvres et lécha. Le goût salé, amer, le sien mélan­gé à celui des hommes, lui tor­dit le ventre de honte et d’excitation.

— Douche, déci­da fina­le­ment Maxime. Mais on vient avec toi.

La salle de bain était grande, car­re­lée de pierre claire, avec une douche à l’italienne assez vaste pour quatre. L’eau chaude se mit à cou­ler. Léa se retrou­va rapi­de­ment nue entre les trois corps. Ils la savon­nèrent avec une len­teur presque cruelle. Les mains de Maxime sur ses seins, celles de Thomas glis­sant entre ses fesses pour la net­toyer en pro­fon­deur, les doigts d’Alexandre qui frot­taient son cli­to­ris sous pré­texte de la laver. Elle gémis­sait mal­gré elle, les jambes écar­tées, le front appuyé contre le car­re­lage froid.

Thomas s’agenouilla sous l’eau et la lécha lon­gue­ment pen­dant que Maxime la main­te­nait par les hanches. L’eau cou­lait sur le visage de Thomas, mêlée au goût d’elle. Léa jouit en silence, la bouche ouverte, un long fris­son qui la fit trem­bler de la nuque jusqu’aux mol­lets. Alexandre se col­la dans son dos et elle sen­tit sa queue dure glis­ser entre ses fesses savon­neuses, sans entrer, juste pour la faire sen­tir.

Ils la rin­cèrent, l’essuyèrent avec des ser­viettes épaisses, puis Maxime la por­ta presque jusqu’au salon. Elle n’avait plus que la grande che­mise blanche d’homme qu’il lui avait mise, débou­ton­née jusqu’entre les seins.

Le reste de l’après-midi se pas­sa dans une ten­sion sourde. Ils man­gèrent peu. Burent un peu de vin blanc. Léa était assise sur les genoux de Maxime, les jambes rabat­tues sur le côté. De temps en temps, une main (la sienne, ou celle de Thomas, ou celle d’Alexandre) glis­sait sous la che­mise et la tou­chait. Un doigt qui s’enfonçait en elle pen­dant qu’ils par­laient d’autre chose. Un pouce qui éta­lait son humi­di­té sur son cli­to­ris. Elle res­tait humide en per­ma­nence. Ses cuisses en étaient lui­santes.

Quand la nuit tom­ba, Maxime se leva, prit Léa par la main et la condui­sit au centre du salon. Les autres le sui­virent. Il lui reti­ra la che­mise sans un mot. Elle se retrou­va nue, debout, sous les trois regards.

— À quatre pattes, dit-il dou­ce­ment.

Léa obéit. Le tapis était épais sous ses genoux et ses paumes. Elle bais­sa la tête. Elle enten­dit le bruit des cein­tures, des tis­sus qui tom­baient. Puis Maxime s’agenouilla devant son visage et lui rele­va le men­ton.

— Ce soir, tu les prends tous. Jusqu’au bout. Et tu regardes ton mari pen­dant qu’ils te rem­plissent.

Thomas se posi­tion­na der­rière elle le pre­mier. Il n’y eut presque pas de pré­li­mi­naires. Le gland s’appuya contre sa chatte trem­pée et s’enfonça d’un seul mou­ve­ment long et fluide. Léa pous­sa un cri rauque. Thomas la prit avec des coups de rein pro­fonds, régu­liers, une main dans le dos pour la cam­brer davan­tage. Chaque impact fai­sait tin­ter ses seins. Maxime lui tenait le visage et l’obligeait à le regar­der.

— Tu sens comme il te baise ? Tu sens comme ta chatte l’avale ?

— O‑oui… gémit-elle.

Thomas accé­lé­ra, puis se reti­ra brus­que­ment et s’aligna plus haut. Léa eut à peine le temps de com­prendre. Le gland pres­sa contre son anus et entra. Elle hur­la. La péné­tra­tion anale, après toute la jour­née de sen­si­bi­li­té, fut brû­lante, intense, presque trop. Thomas s’enfonça jusqu’à la garde et la sodo­mi­sa avec une force contrô­lée pen­dant que Maxime lui cares­sait les che­veux.

— Prends-le. Ouvre-toi.

Alexandre se glis­sa sous elle, sur le dos, et la tira légè­re­ment vers le bas. Sa queue dura trou­va l’entrée de sa chatte et s’y enfon­ça pen­dant que Thomas était encore dans son cul. Léa pous­sa un son aigu, presque un san­glot. Les deux bites la rem­plis­saient com­plè­te­ment. Elle était fen­due, éti­rée, pleine à en perdre le souffle.

Ils la bai­sèrent ain­si un long moment, en rythme, puis en alter­nance. Maxime se mit à genoux devant son visage et glis­sa sa queue dans sa bouche. Léa la prit avi­de­ment, bavant, les yeux pleins d’eau. Elle n’existait plus que par les sen­sa­tions : le va-et-vient dans son cul, celui dans sa chatte, la verge qui s’enfonçait dans sa gorge, les mains par­tout sur son corps, les voix qui la trai­taient de petite chienne, de femme à bour­reaux, de petite épouse offerte.

Elle jouit une pre­mière fois en se contrac­tant si fort que les deux hommes en elle jurèrent. Puis une deuxième, plus longue, qui la fit trem­bler de tout son corps. Thomas se reti­ra de son anus, lais­sa Alexandre la bai­ser encore quelques ins­tants, puis le rem­pla­ça dans sa chatte et jouit pro­fon­dé­ment en elle avec un gémis­se­ment sourd. Alexandre le sui­vit peu après dans son cul, la rem­plis­sant à son tour.

Maxime se reti­ra de sa bouche, s’allongea sur le dos et tira Léa sur lui. Elle s’empala d’elle-même, le visage défait, le sperme des autres qui cou­lait déjà de ses deux trous. Maxime la prit len­te­ment, pro­fon­dé­ment, en la regar­dant dans les yeux, pen­dant que Thomas et Alexandre se cares­sait les seins, le cli­to­ris, lui par­laient tout contre l’oreille.

— T’es à nous ce soir. T’es la petite femme de ton mari et la chienne de ses potes.

Léa jouit une der­nière fois, lon­gue­ment, en san­glo­tant presque, le corps secoué de spasmes incon­trô­lables. Maxime la sui­vit et se vida en elle en la ser­rant fort contre lui.

Après, le silence ne fut rom­pu que par leurs res­pi­ra­tions. Léa s’effondra sur le torse de son mari, molle, ouverte, dégou­li­nante. Le sperme cou­lait de sa chatte et de son cul sur les cuisses de Maxime. Thomas s’allongea d’un côté, Alexandre de l’autre. Leurs mains conti­nuaient de la cares­ser pares­seu­se­ment, sans cher­cher à la ral­lu­mer, juste pour sen­tir sa peau.

Maxime lui embras­sa le front, les pau­pières, les lèvres salées.

— C’est fini pour ce soir, mur­mu­ra-t-il. Tu as été… extra­or­di­naire.

Léa n’arriva pas à répondre tout de suite. Sa gorge était nouée. Quand elle par­la enfin, sa voix était rauque, petite.

— Je… je savais pas que je pou­vais… être comme ça.

Thomas lui cares­sa la hanche, un geste presque tendre.

— Tu peux. Et tu aimes ça.

Alexandre sou­rit contre son épaule.

— On est là encore demain. Si tu veux.

Léa fer­ma les yeux. Elle sen­tait le sperme sécher sur sa peau, la brû­lure déli­cieuse entre ses jambes, le cœur de Maxime qui bat­tait sous sa joue. La honte était tou­jours là, quelque part. Mais elle était recou­verte par autre chose : une fatigue heu­reuse, une satié­té pro­fonde, et cette étrange cer­ti­tude qu’elle venait de fran­chir une porte qu’elle ne refer­me­rait pas.

Maxime tira une cou­ver­ture sur eux quatre. Dehors, la mer conti­nuait de res­pi­rer contre la côte. À l’intérieur, les corps s’emmêlaient, chauds, lourds, apai­sés.

Léa s’endormit ain­si, nue, pleine encore, ser­rée entre son mari et les deux hommes qui l’avaient ouverte.

La mai­son rede­vint silen­cieuse.

Auteur.e de l'histoire : Himéros

Partager :

Notes & Avis

{{ reviewsTotal }}{{ options.labels.singularReviewCountLabel }}
{{ reviewsTotal }}{{ options.labels.pluralReviewCountLabel }}
{{ options.labels.noReviewsLabel }}
{{ options.labels.newReviewButton }}
{{ userData.canReview.message }}
Erotikadi : jeux érotiques, histoires, défis à faire en couple ou entre amis

Avertissement

Erotikadi.com

Attention, ce site internet contient des textes érotiques (jeux, défis, gages, questions, histoires) et des photos érotiques réservé à public majeur et avertit. En cliquant sur JE suis majeur, je veux entrer, vous confirmez être majeur et avoir plus de 18 ans.