Pimentez votre vie avec des jeux de sexe, des défis coquins et des histoires érotiques

Quand Eva rencontre Aurore — Chapitre 3

( 0 )
Noté 0 sur 5
Lue 101 fois

Chapitre 1 : Retour de vacances

Chapitre 2 : La ren­contre

Chapitre 3 : Une soirée intense…

Eva riait tel­le­ment que sa tête bas­cu­lait en arrière. Aurore était en train de lui racon­ter une anec­dote rocam­bo­lesque de sa vie d’étudiante. Les deux jeunes femmes avaient appris à se connaître durant ce mois de sep­tembre. Elles par­ta­geaient de nom­breux points com­muns, en par­ti­cu­lier leur sen­si­bi­li­té pour la lit­té­ra­ture et la phi­lo­so­phie. Côté ciné­ma, elles avaient une pas­sion com­mune pour Stanley Kubrick. À force de prendre le café ensemble tous les matins, elles avaient déve­lop­pé une vraie com­pli­ci­té. Elles s’étaient confiées sur leurs déboires amou­reux, tan­tôt avec gra­vi­té, tan­tôt avec humour. Leurs échanges étaient tou­jours nour­ris­sants. Il était clair qu’elles étaient atti­rées l’une par l’autre, même si aucune des deux ne l’avait clai­re­ment expri­mé.

Depuis le début de la soi­rée, Eva et Aurore n’avaient adres­sé la parole à presque per­sonne. La péniche, située sur le canal Saint-Martin, arbo­rait des ban­quettes capi­ton­nées de velours pourpre et des petites tables rondes en bois, nap­pées de noir et de doré. Eva et Aurore venaient de rejoindre l’intérieur de la péniche, après être res­tées une ving­taine de minutes sur la ter­rasse pour fumer une ciga­rette.

— Et hop, une nou­velle flûte ! s’exclama Aurore, bou­teille de cham­pagne à la main. Elle se tenait debout face à Eva, et la res­ser­vit allè­gre­ment en cham­pagne avant de rem­plir son propre verre.

— Merci madame ! répon­dit Eva. Tu sais, je déteste ces soi­rées mon­daines. Mais je n’ai pas osé refu­ser ton invi­ta­tion alors qu’on venait juste de se ren­con­trer.

— Je n’aime pas beau­coup ça non plus, mais pour une fois que le pro­vi­seur orga­nise une soi­rée sym­pa… Je ne me voyais pas lou­per ça.

— Balle per­due pour le pro­vi­seur !

— C’est un con qui pense avant tout à son avan­ce­ment de car­rière. Mais ne par­lons pas des sujets qui fâchent. Regarde Baptiste et Léa, ils sont en pleine récon­ci­lia­tion on dirait.

Baptiste et Léa, deux profs qui avaient vécu une idylle durant quelques mois et s’étaient sépa­rés juste avant la fin de l’année sco­laire. À pré­sent, ils s’embrassaient à pleine bouche en dan­sant l’un contre l’autre.

— Je sens que ça va finir en par­tie de jambes en l’air ce soir ! plai­san­ta Aurore, essayant péni­ble­ment d’être dis­crète. Elle finit son cham­pagne cul-sec.

Eva se sen­tait en géné­ral mal à l’aise au milieu de la foule. Mais grâce à Aurore, le moment fut beau­coup moins désa­gréable que ce qu’elle avait ima­gi­né. Au moins, elle riait. Elle s’amusait de voir Aurore dans cet état d’ébriété, avec cette atti­tude non­cha­lante.

— Sans toi je me serais ter­ri­ble­ment ennuyée, rebon­dit Eva. Et cette musique tech­no m’insupporte.

Aurore sor­tit son télé­phone de sa veste pour jeter un bref coup d’œil à l’heure.

— Il est presque 22h30, on a fait acte de pré­sence. On se tire de là ?

— J’attendais que tu me le pro­poses.

Elles s’éclipsèrent de la soi­rée dis­crè­te­ment, et Aurore pro­po­sa à Eva de finir la soi­rée chez elle.


Le large cana­pé qui ornait le salon d’Aurore était noir, en coton. Il était situé au milieu d’un grand salon d’environ 20 m², en forme de rec­tangle. Derrière le cana­pé, de larges fenêtres don­naient sur un bal­con. Une table basse ronde et une biblio­thèque en bois par­ta­geaient la com­pa­gnie de ce cana­pé épais, mesu­rant quatre-vingts cen­ti­mètres de pro­fon­deur.

— Je t’en prie, assieds-toi, lan­ça Aurore à Eva en dési­gnant le cana­pé d’un rapide coup de main. Je nous apporte des bières.

Eva s’assit en croi­sant les jambes. Ce soir-là, elle por­tait une robe élé­gante de cou­leur bleu nuit, qui s’arrêtait juste au-des­sus du genou. Un col­lier de perles blanches entou­rait son cou, ses che­veux blonds déta­chés retom­baient sur ses épaules. Son eye-liner et son mas­ca­ra fai­saient res­sor­tir le bleu azur de ses yeux, qui avaient pour par­ti­cu­la­ri­té cette teinte lumi­neuse, presque trans­lu­cide.

En reve­nant de la cui­sine, Aurore dépo­sa le pack de bières sur la table basse. Pour sa tenue, elle avait opté pour un jean basique, un t‑shirt bor­deaux et une veste légère en cuir. Elle s’assit aux côtés d’Eva sur le cana­pé et se tour­na vers elle. La jeune pro­fes­seure l’observait à pré­sent.

— Tu sais que, depuis notre ren­contre… » Aurore bal­bu­tia ces quelques mots et fixa son regard vers le sol. Elle ten­ta un sem­blant de réflexion en se tou­chant le front, puis regar­da à nou­veau Eva. Elle aurait pu se perdre dans ces yeux d’où éma­nait cette lumière si sin­gu­lière.

« À quoi bon réflé­chir quand tu es en face de moi… » dit-elle enfin en sou­pi­rant. Elle s’approcha d’Eva, si proche qu’elle pou­vait main­te­nant humer son par­fum aux sen­teurs de fruits rouges et de citron. De son côté, Eva ne pou­vait déta­cher son regard des lèvres entre-ouvertes de sa pré­ten­dante. « Elle est tel­le­ment belle… » Cette pen­sée tour­nait en boucle dans son esprit, le regard figé sur les lèvres d’Aurore. Elle avait envie de l’embrasser depuis le début de la soi­rée, et ce désir s’était inten­si­fié au cours des der­nières secondes.

N’étant plus qu’à deux cen­ti­mètres de sa bouche, Aurore entou­ra déli­ca­te­ment le visage d’Eva avec ses mains, repous­sant au pas­sage quelques che­veux blonds. Elle embras­sa d’abord sa cla­vi­cule, puis son cou, s’approchant pro­gres­si­ve­ment de la bouche de sa dul­ci­née. Après un bai­ser simple mais insis­tant, elle insé­ra sa langue dou­ce­ment entre les lèvres d’Eva ; celle-ci fut sou­dain tra­ver­sée de fris­sons, et ne put conte­nir un gémis­se­ment.

Les deux amantes pre­naient un plai­sir fou à emmê­ler leurs langues, et ce pre­mier bai­ser dura plu­sieurs minutes. Aurore mor­dit la lèvre infé­rieure d’Eva, pas­sa len­te­ment sa langue des­sus… pour s’introduire à nou­veau dans sa bouche, mais plus pro­fon­dé­ment, avec force. La res­pi­ra­tion d’Eva se fit plus bruyante, elle enla­ça Aurore et la ser­ra contre elle, vou­lant sen­tir ses seins s’écraser sur les siens. « J’en ai envie depuis long­temps… » par­vint-elle à dire en repre­nant son souffle. Et l’humidité com­men­çait à appa­raître entre ses jambes.

— Moi aus­si ma belle, et j’ai vrai­ment envie de toi main­te­nant.

En pro­non­çant ces mots, Aurore pas­sa ses mains dans le dos de son amante, trou­va la fer­me­ture éclair de sa robe et la fit glis­ser entiè­re­ment. En moins d’une minute, Eva se retrou­va en sous-vête­ments. Aurore enle­va rapi­de­ment sa veste en cuir pen­dant qu’Eva prit un cous­sin pour le caler der­rière sa tête.

— Oui, allonge-toi confor­ta­ble­ment… l’encouragea Aurore. Tu es tel­le­ment belle.

Aurore contem­pla Eva un ins­tant. Un bel ensemble blanc en den­telle cou­vrait à peine cette sil­houette sculp­tée et pul­peuse. Ses seins ronds débor­daient un peu de son sou­tien-gorge, son string aux bor­dures fines lais­sait devi­ner ses fesses rebon­dies.

— Merci, tu l’es aus­si… mais tu es beau­coup trop habillée…

Eva tira sur le t‑shirt d’Aurore pour le lui enle­ver ; celle-ci se leva pour reti­rer rapi­de­ment le reste de ses vête­ments, hor­mis sa culotte et son sou­tien-gorge de cou­leur noire. En décou­vrant le corps mus­clé de sa par­te­naire, Eva fut tra­ver­sée par une cha­leur intense. Sa res­pi­ra­tion devint plus sac­ca­dée, ses tétons dur­cirent. Quand sa com­plice s’allongea sur elle, Eva ouvrit les jambes spon­ta­né­ment pour mieux l’accueillir.

Aurore enfouit sa tête entre les seins d’Eva, les cou­vrant de chauds bai­sers. Des deux mains, elle bais­sa pres­te­ment le tis­su recou­vrant sa géné­reuse poi­trine. À pré­sent, les seins d’Eva étaient com­plè­te­ment sor­tis de leurs bon­nets, même si le sou­tien-gorge res­tait atta­ché. Aurore glis­sa sa langue sur un sein, en insis­tant sur le téton dur­ci. Elle fit cou­ler un peu de salive des­sus, se mit à le lécher gou­lu­ment, rou­ler sa langue tout autour, le prendre en bouche… elle répé­ta l’opération avec l’autre sein, tout en conti­nuant à titiller du bout des doigts le téton déjà humide.

— Hum bébé, tu me fais tel­le­ment mouiller… » souf­fla Eva entre deux râles de plai­sir. Elle s’était sur­prise à par­ler de cette façon. Elle se mon­trait tou­jours réser­vée au début d’une rela­tion, a for­tio­ri sur le plan sexuel. Du moins jusqu’à aujourd’hui. Avec Aurore, elle se sen­tait très à l’aise et en totale confiance.

— Ah oui ? Montre-moi ma ché­rie, deman­da Aurore. Elle se redres­sa sur ses genoux, et dis­po­sa ses deux mains sur les cuisses d’Eva pour les écar­ter davan­tage. Celle-ci mouillait depuis un petit moment, mais ce geste franc et inat­ten­du d’Aurore avait décu­plé son exci­ta­tion… au point qu’un nou­veau filet de cyprine s’écoulait dans son string.

— Tu te montres plus auto­ri­taire tout à coup, plai­san­ta Eva en gémis­sant.

— Oui… car tu me fais beau­coup d’effet, répon­dit Aurore en cares­sant les cuisses d’Eva sur toute leur lon­gueur. Mais si ça te dérange, j’arrête bien sûr.

— Non n’arrête pas, c’est très bien… Rien ne me dérange, la ras­su­ra Eva en esquis­sant un sou­rire. Aurore ren­dit à Eva son sou­rire et se pen­cha vers elle pour goû­ter à nou­veau ses lèvres. Elle en pro­fi­ta pour dégra­fer le sou­tien-gorge d’Eva, qui fit de même à son amante. Elles étaient toutes les deux seins nus.

Aurore des­cen­dit sa bouche sur le cou d’Eva, ses seins, son ventre et se mit à embras­ser ses jambes bien ouvertes, cares­ser et pétrir ses cuisses, mas­ser ses fesses. À moi­tié allon­gée entre ses jambes, se retrou­vant nez-à-nez devant le string d’Eva, elle dépo­sa des bai­sers sur son pubis, et en dou­ceur sur son cli­to­ris. À ce contact, Eva eut un sou­bre­saut, res­pi­rait tou­jours de manière hachée… et fer­mait les yeux pour s’abandonner au plai­sir.

Aurore uti­li­sa son index et son majeur pour frot­ter déli­ca­te­ment les lèvres d’Eva à tra­vers le tis­su en den­telle.

— Tu es trem­pée… Tu m’excites tel­le­ment, susur­ra Aurore.

Elle reti­ra brus­que­ment le string d’Eva, et pla­ça à nou­veau ses mains sur ses cuisses pour les écar­ter. Elle voyait avec satis­fac­tion la vulve d’Eva dans son inté­gra­li­té ; cette vulve ruis­se­lante, ses lèvres gor­gées d’excitation, son cli­to­ris enflé de désir. Ses doigts effleu­rèrent ce sexe lui­sant, et rapi­de­ment elle entra son index, sui­vi de son majeur. Elle s’employait à faire de lents va-et-vient, et Eva sou­le­vait son bas­sin de bas en haut pour lui signi­fier d’accélérer le rythme. Mais Aurore n’avait pas l’intention de lui obéir.

Elle reti­ra ses doigts en dou­ceur ; ils étaient recou­verts de la cyprine de sa belle. Elle s’en ser­vit pour faire des mou­ve­ments cir­cu­laires sur le cli­to­ris d’Eva… qui conti­nuait de bou­ger les hanches.

— Mmmmh bébé, j’ai encore envie de te sen­tir en moi…

Aurore acquies­ça cette fois, et s’insinua à nou­veau en elle. Elle alter­nait le rythme de sa péné­tra­tion, tan­tôt lent, tan­tôt éner­gique. À un moment, elle s’enfonça aus­si loin que pos­sible, res­ta quelques secondes dans l’intimité de sa belle, remuant ses doigts à l’intérieur.

Elle reprit ses mou­ve­ments de va-et-vient, et uti­li­sa sa langue pour titiller le cli­to­ris d’Eva, l’aspirer, le laper fré­né­ti­que­ment. « Oh ouiii bébé… » Eva criait de plus en plus fort, son corps se tor­dait de plai­sir, son bas­sin se balan­çait avec éner­gie. Elle plon­gea ses mains dans les che­veux d’Aurore, appuya sa tête pour sen­tir davan­tage sa langue contre son bou­ton rou­geâtre. Eva sen­tait qu’un orgasme allait bien­tôt la par­cou­rir.

— Attends bébé, je ne veux pas jouir main­te­nant. Laisse-moi te faire plai­sir, j’en peux plus.

Aurore rele­va sa tête et reti­ra ses doigts imbi­bés.

— Bien sûr ma ché­rie, mais avant… » Aurore se pen­cha vers le visage d’Eva et pré­sen­ta ses doigts à sa bouche. Celle-ci com­men­ça par lécher l’index, sui­vi du majeur, et fit cou­lis­ser ses lèvres le long des doigts juteux. Aurore hale­ta, ses membres se mirent à trem­bler ; son désir pour Eva était pro­fond et incon­nu jusqu’alors.

— Assieds-toi au bord du cana­pé mon ange, mur­mu­ra Eva.

Aurore s’exécuta, et Eva vint se pla­cer par terre, à genoux entre ses jambes. Attentionnée, Aurore lui ten­dit deux cous­sins.

— Mets ça sous tes genoux, je ne veux pas que tu te fasses mal, lui dit-elle péni­ble­ment. Tous ses sens étaient en ébul­li­tion.

Eva la remer­cia en sou­riant et posa les cous­sins sous ses genoux. Elle bais­sa la culotte d’Aurore et consta­ta l’inondation…

— Humm oui mon ange, abreuve-moi… » lâcha Eva, la voix étouf­fée par ses gémis­se­ments, son désir deve­nant oppres­sant.

Elle don­na un grand coup de langue sur le vagin d’Aurore, lon­geant ses lèvres gon­flées avec gour­man­dise. Elle s’occupa un moment de son cli­to­ris, secouant sa langue de bas en haut.

Enfiévrée, elle s’engouffra dans son inti­mi­té, entra sa langue en pro­fon­deur, puis se reti­ra, repas­sa sa langue sur le cli­to­ris… pen­dant qu’Aurore lui cares­sait les che­veux en hale­tant de façon de plus en plus impu­dique. Chaque fois qu’Eva fau­fi­lait et res­sor­tait sa langue, un mélange de cyprine et de salive affluait en abon­dance, au point de débor­der de sa bouche. Eva pre­nait un tel plai­sir à réa­li­ser son œuvre que son sexe dégou­li­nait sur le par­quet.

— Viens ma belle, ral­longe-toi. J’ai trop envie de te sen­tir. » Aurore posa dou­ce­ment ses mains sur les bras d’Eva pour l’inciter à se rele­ver.

Eva se cou­cha sur le cana­pé, la tête repo­sant sur un cous­sin contre l’accoudoir. Aurore se tint au-des­sus d’elle, glis­sa entre ses cuisses et se posi­tion­na en ciseaux. La jambe gauche d’Eva demeu­rait éten­due sur le sofa, tan­dis que l’autre se sou­le­vait pour s’offrir à cette étreinte. Aurore pre­nait appui sur la jambe dres­sée d’Eva, et ondu­lait son bas­sin avec une ardeur crois­sante. Eva agrip­pa les fesses d’Aurore, les écar­ta, et lui assé­na une fes­sée en guise d’encouragement. Elle remuait les hanches avec entrain, ses mou­ve­ments ryth­més par ceux de sa par­te­naire.

Aurore ralen­tit la cadence et s’immobilisa quelques secondes pour contem­pler le spec­tacle : son nec­tar se déver­sait abon­dam­ment sur le sexe d’Eva. Leurs sexes se frot­taient l’un contre l’autre avec une flui­di­té abso­lue tant ils étaient humides. Elles sen­tirent une ten­sion mon­ter, leurs gestes devinrent plus lents, leurs muscles se contrac­tant par vagues irré­pres­sibles. Soudain, une vio­lente décharge les tra­ver­sa, libé­rant cette ten­sion aigue dans un flot de spasmes et de cris incon­trô­lables.

Essoufflée, Aurore se déga­gea d’Eva et s’allongea sur elle, lovant sa tête dans son cou. Elle enten­dait son cœur battre la cha­made. Eva repre­nait son souffle tout en cares­sant le dos et les che­veux de son nou­vel amour. Elles res­tèrent dans cette posi­tion durant cinq bonnes minutes, se cajo­lant, s’embrassant, se mur­mu­rant des mots doux. Une pro­fonde ten­dresse avait suc­cé­dé à l’effervescence de leurs ébats.

Auteur.e de l'histoire : saphia

Partager :

Notes & Avis

{{ reviewsTotal }}{{ options.labels.singularReviewCountLabel }}
{{ reviewsTotal }}{{ options.labels.pluralReviewCountLabel }}
{{ options.labels.newReviewButton }}
{{ userData.canReview.message }}
Erotikadi : jeux érotiques, histoires, défis à faire en couple ou entre amis

Avertissement

Erotikadi.com

Attention, ce site internet contient des textes érotiques (jeux, défis, gages, questions, histoires) et des photos érotiques réservé à public majeur et avertit. En cliquant sur JE suis majeur, je veux entrer, vous confirmez être majeur et avoir plus de 18 ans.