La nuit était déjà bien avancée quand ils sortirent sur la terrasse.
L’hôtel n’était pas grand, plutôt une maison d’hôtes de luxe accrochée à la falaise, avec seulement six chambres. La leur occupait tout le bout du bâtiment, avec une terrasse privée large, protégée par un muret bas et des bacs de lauriers. En bas, la mer clapotait mollement contre les rochers. Le ciel était dégagé, une lune presque pleine jetait une lumière blanche et froide sur le dallage clair. Il n’y avait plus de musique, plus de voix. Juste le bruit de l’eau et le froissement occasionnel du vent dans les feuilles.
Ils pensaient être seuls.
Elle portait encore la robe légère qu’elle avait mise pour dîner, une chose simple, presque transparente sous la lumière, qui s’arrêtait à mi-cuisse. Lui était en chemise ouverte, les manches relevées. Ils s’étaient embrassés déjà dans l’escalier, lentement, sans se presser. Sur la terrasse, il l’attira contre lui, le dos tourné à la mer, et reprit ses lèvres.
Ses baisers étaient encore tendres. Il lui caressait le visage du bout des doigts, le long de la mâchoire, la nuque, comme s’il redécouvrait la forme de son corps. Elle ferma les yeux et se laissa aller. L’air était doux, un peu salé. Ses mains à elle glissèrent sous sa chemise, sur la peau chaude de son dos. Il murmura quelque chose contre sa bouche, un « je t’aime » presque inaudible, et elle sourit sans ouvrir les yeux.
Ils restèrent ainsi un long moment, juste à s’embrasser, à se toucher avec une lenteur volontaire. Lui descendit le long de son cou, posa ses lèvres sur la base de sa gorge, là où le pouls battait. Elle pencha la tête en arrière. Sa main à lui glissa le long de sa hanche, releva un peu le tissu de la robe, juste assez pour sentir la peau nue de sa cuisse. Il ne monta pas plus haut tout de suite. Il caressait seulement, du bout des doigts, la face interne, remontant très lentement, s’arrêtant juste avant la dentelle.
Elle gémit tout bas.
— Plus…, murmura-t-elle.
Il sourit contre sa peau.
— Pas encore. On a toute la nuit.
Il la fit reculer jusqu’au muret bas. Elle s’y assit, les jambes légèrement écartées. Il s’agenouilla devant elle, entre ses genoux, et releva la robe jusqu’à ses hanches. La culotte était déjà un peu humide. Il l’embrassa à travers le tissu, lentement, la langue appuyée, respirant son odeur. Elle posa les mains sur sa tête, les doigts dans ses cheveux. Ses hanches bougèrent toutes seules.
Derrière eux, plus loin sur la terrasse voisine — celle de la chambre d’à côté, qu’ils croyaient vide — un homme les regardait.
Il était arrivé tard, après un vol retardé. La réception lui avait donné la dernière chambre libre, juste à côté de la leur. Il avait ouvert la porte-fenêtre pour aérer, allumé une seule lampe basse, et s’était avancé sur sa propre terrasse pour fumer. C’est là qu’il les avait vus.
Au début, il avait voulu rentrer. Puis il était resté.
La lune éclairait assez pour qu’il distingue tout. La façon dont elle penchait la tête en arrière. La main de l’homme qui remontait sous la robe. Le mouvement lent de sa bouche entre ses cuisses. Il resta immobile, adossé au mur, cigarette oubliée entre les doigts. Son sexe durcit rapidement dans son pantalon. Il ne bougea pas. Il regarda.
Sur l’autre terrasse, elle n’avait aucune idée.
Son compagnon avait tiré la culotte sur le côté et léchait maintenant sa chatte à découvert, langue plate, large, remontant lentement du bas jusqu’au clitoris. Elle gémissait plus fort, les cuisses tremblantes. Il glissa un doigt en elle, puis un second, et continua de la lécher en rythme. Elle se cambra, une main agrippée au muret.
— Putain…, souffla-t-elle. Continue…
Il ralentit exprès, la fit supplier un peu, puis reprit plus fort. Elle jouit une première fois comme ça, assise sur le muret, les jambes ouvertes sur la mer, en retenant un cri dans sa gorge. Son corps se tendit, se relâcha. Il l’embrassa encore un moment, plus doucement, jusqu’à ce que les tremblements s’arrêtent.
Quand il se releva, sa bouche était brillante. Il l’embrassa, lui fit goûter. Elle suça sa langue avec avidité. Sa main descendit, ouvrit son pantalon, sortit sa queue déjà dure. Elle s’agenouilla à son tour, sur les dalles froides, et le prit dans sa bouche. Lentement d’abord, en le regardant, puis plus profond. Il lui caressait les cheveux, le visage, lui murmurait des choses douces entre deux gémissements.
C’est à ce moment-là qu’il leva les yeux.
Et qu’il le vit.
L’homme se tenait dans l’ombre de la terrasse voisine, parfaitement immobile. La lune dessinait sa silhouette. Assez grand, épaules larges, chemise sombre. Il ne faisait aucun geste. Il regardait simplement.
Le compagnon ne dit rien tout de suite. Il continua de la laisser le sucer, une main dans ses cheveux, tout en fixant l’inconnu. Son cœur battait plus vite. Une excitation différente monta, plus sale, plus vive. Il attendit encore quelques secondes, puis pencha la tête vers elle.
— Ne t’arrête pas, murmura-t-il. Mais écoute-moi.
Elle leva les yeux, la bouche pleine, interrogative.
— On est regardés.
Elle s’immobilisa. Ses yeux s’élargirent. Elle voulut se retourner, mais il retint sa tête doucement.
— Non. Reste comme ça. Il est sur la terrasse d’à côté. Depuis un moment déjà, je pense. Il nous a vus. Tout.
Elle sentit la chaleur lui monter au visage, puis plus bas, entre les jambes, une vague plus forte. Sa chatte se resserra toute seule. Elle ne bougea plus. Sa langue reprit un mouvement lent autour de la queue de son compagnon, mais ses yeux cherchaient les siens, cherchaient la confirmation.
— Ça t’excite, hein ?, continua-t-il à voix basse. Je le sens. Ta bouche est plus chaude d’un coup. Tu baves plus.
Elle gémit autour de sa queue, un son gêné et excité à la fois. Il sourit.
— Tu veux qu’il continue de regarder ?
Elle ne répondit pas avec des mots. Elle s’enfonça plus profondément, jusqu’à ce que sa gorge se contracte, et le regarda droit dans les yeux en le faisant. C’était sa réponse.
Il lui caressa la joue.
— Bien. Alors on va lui offrir un vrai spectacle.
Il la releva doucement, l’embrassa encore, puis la retourna face au muret. Il releva sa robe jusqu’à la taille, lui baissa la culotte jusqu’aux genoux, et la pénétra d’un seul coup, lentement, jusqu’à la garde. Elle poussa un cri étouffé. Il la prit de derrière, les mains sur ses hanches, en regardant par-dessus son épaule vers l’autre terrasse.
L’homme n’avait pas bougé. Mais on voyait maintenant clairement le renflement dans son pantalon. Il était dur. Très dur.
Le compagnon baissa la voix, assez fort pourtant pour qu’elle l’entende, et peut-être l’autre aussi.
— Il te regarde. Il regarde ma queue entrer en toi. Il regarde ta chatte s’ouvrir autour de moi. Tu es trempée, putain… Tu coules sur mes couilles.
Elle gémit plus fort, s’appuya sur le muret, le dos cambré. Chaque coup de reins la faisait avancer un peu. La lune éclairait parfaitement l’endroit où leurs corps se rejoignaient. Elle savait que l’inconnu voyait tout.
— Plus fort, demanda-t-elle d’une voix rauque.
Il obéit. Les claquements de peau devinrent plus secs, plus rapides. Sa main glissa devant, trouva son clitoris, le frotta en rythme. Elle jouit une deuxième fois, plus violent, en serrant le muret à s’en blanchir les doigts. Son cri partit cette fois sans retenue. L’écho rebondit un instant contre la falaise.
Quand elle redescendit, il ralentit, resta enfoncé en elle, et lui parla tout contre l’oreille.
— Tu veux qu’il vienne plus près ?
Elle hocha la tête, incapable de parler.
— Dis-le.
— Oui…, souffla-t-elle. Oui, je veux.
Il se retira lentement, la laissant vide un instant. Puis il se redressa, rangea à peine sa queue, et marcha jusqu’au bord de leur terrasse, face à celle d’à côté. L’homme était toujours là.
— Tu nous regardes depuis un moment, dit le compagnon d’une voix calme, presque amicale. On le sait.
L’inconnu ne répondit pas tout de suite. Puis, d’une voix grave, un peu rauque :
— Oui.
— Ça te plaît, ce que tu vois ?
Un silence. Puis :
— Oui.
Le compagnon se tourna légèrement vers elle. Elle était encore appuyée au muret, robe relevée, culotte aux genoux, les cuisses brillantes de son propre jus. Elle regardait l’homme maintenant, sans baisser les yeux.
— Elle aime être regardée, continua le compagnon. Et toi, tu as l’air bien membré d’après ce qu’on voit d’ici. Tu veux venir regarder de plus près ? Dans la chambre. Juste regarder, pour l’instant.
L’homme hésita une seconde. Puis il hocha la tête.
— Ouais.
— Alors viens.
Il disparaît un instant derrière le mur de séparation. On entendit une porte s’ouvrir, des pas dans le couloir. Quelques secondes plus tard, on frappa doucement à la porte de leur chambre.
Le compagnon alla ouvrir. L’homme entra. Il était plus grand de près, la quarantaine bien tassée, mâchoire carrée, yeux sombres. Son pantalon était tendu de façon indécente. Il regarda d’abord elle, encore debout près de la porte-fenêtre ouverte sur la terrasse, puis le compagnon.
— Assieds-toi là, dit celui-ci en désignant le fauteuil face au lit. Et regarde. C’est tout ce qu’on te demande pour le moment.
L’inconnu s’exécuta. Il s’assit, les jambes écartées pour soulager la pression, et posa les mains sur les accoudoirs. Son regard ne quitta plus le corps d’elle.
Le compagnon revint vers elle, l’embrassa longuement, puis la guida jusqu’au lit. Il l’allongea sur le dos, lui retira complètement la robe et la culotte, et s’agenouilla entre ses cuisses. Il la lécha à nouveau, plus lentement cette fois, en la faisant regarder l’homme assis dans le fauteuil. Chaque coup de langue était offert au regard de l’autre. Elle gémissait, les yeux mi-clos, les mains dans les draps.
Puis il se releva, se déshabilla complètement, et la pénétra face à face. Il la baissait lentement, profondément, en lui parlant tout bas.
— Il te regarde. Il regarde ma queue entrer et sortir de ta petite chatte trempée. Tu le sens, hein ? Tu es encore plus serrée qu’avant.
Elle hocha la tête, incapable de détacher les yeux de l’inconnu. Celui-ci avait maintenant une main sur son propre sexe, par-dessus le tissu, sans l’avoir sorti. Il caressait lentement le renflement énorme.
Le compagnon changea de position. Il la mit à quatre pattes au bord du lit, face au fauteuil, et la prit par-derrière. Chaque coup de reins faisait bouger ses seins. L’inconnu avait maintenant les yeux fixés sur l’endroit exact où la queue disparaissait en elle. Sa main bougeait plus vite.
— Regarde comme elle est ouverte, dit le compagnon d’une voix plus rauque. Regarde comme elle prend. Elle adore ça. Elle coule sur le lit.
Elle gémit plus fort, poussa son cul en arrière pour recevoir plus profond. Ses yeux croisaient ceux de l’homme. Elle ne baissait plus le regard. Elle voulait qu’il voie tout.
Le compagnon ralentit, resta enfoncé, et lui parla à nouveau.
— Tu le veux, maintenant ? Tu veux qu’il se joigne à nous ?
Elle tourna la tête vers lui, le visage rouge, les lèvres ouvertes.
— Oui… Il est trop… regarde-le… Il est tellement…
— Dis-le clairement.
— Je veux qu’il me baise aussi. Je veux le sentir. S’il te plaît.
Le compagnon se retira, se redressa, et regarda l’inconnu.
— Tu as entendu. Elle t’invite. Tu veux ?
L’homme se leva lentement. Il ouvrit son pantalon. Sa queue ressortit, lourde, épaisse, déjà luisante au gland. Elle était clairement plus grosse que celle de son compagnon. Elle l’avalait des yeux, la bouche entrouverte.
— Ouais, dit-il simplement. Je veux.
Il s’approcha du lit. Le compagnon s’écarta un peu, s’assit contre les oreillers, et la tira vers lui pour qu’elle s’agenouille entre ses jambes. Elle prit sa queue dans sa bouche pendant que l’inconnu s’installait derrière elle. Elle sentit les mains larges sur ses hanches, puis le gland chaud qui frottait contre son entrée trempée.
Il poussa.
Elle gémit fort autour de la queue de son compagnon quand la grosse queue s’enfonça en elle, centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’il soit entièrement dedans. La sensation d’être remplie à ce point la fit trembler. L’inconnu resta immobile un instant, puis commença à baiser, lentement d’abord, puis plus fort.
Le compagnon lui caressait les cheveux, la regardait dans les yeux.
— Tu le prends bien… Putain, regarde-toi. Une queue dans la bouche, une grosse dans la chatte. Tu es une vraie petite salope ce soir.
Elle ne pouvait plus répondre. Elle suçait avec avidité, bavait, gémissait à chaque coup de reins. L’inconnu la tenait fermement, ses doigts enfoncés dans la chair de ses fesses, et la pénétrait à fond. Le bruit de leurs peaux qui claquaient remplissait la chambre.
Ils changèrent de position encore. Elle se retrouva sur le dos, les jambes écartées largement. L’inconnu la pénétra face à face pendant que son compagnon se mettait à genoux près de sa tête et lui fourrait sa queue dans la bouche. Ils la prenaient ensemble, en rythme, l’un dans la chatte, l’autre dans la gorge. Elle étouffait parfois, salivait abondamment, les yeux révulsés de plaisir.
L’inconnu baisait plus fort maintenant, presque brutalement. Sa queue épaisse ouvrait sa chatte à chaque aller-retour. Elle jouit une troisième fois, le corps arqué, un cri étranglé autour de la queue de son compagnon. Ses parois se contractèrent violemment autour de l’intrus. L’homme grogna, ralentit juste assez pour ne pas venir tout de suite.
Ils la retournèrent encore. Elle se mit à califourchon sur son compagnon, le laissa entrer en elle, puis se pencha en avant. L’inconnu s’approcha derrière, étala un peu de salive et de jus sur son trou du cul, et poussa. Elle cria quand le gland força l’entrée, puis gémit longuement quand il s’enfonça entièrement. Double pénétration. Elle était pleine à craquer, écartelée entre les deux sexes. Ils bougèrent ensemble, un rythme lent d’abord, puis plus soutenu. Elle n’arrivait plus à former de mots, seulement des sons gutturaux, des « oui », des « plus ».
L’inconnu fut le premier à frémir. Il s’enfonça jusqu’à la garde dans son cul et jouit en profondeur, par secousses longues. Elle sentit la chaleur se répandre en elle. Il se retira lentement, un filet de sperme coulant déjà le long de sa cuisse. Son compagnon la retourna sur le dos, la pénétra à nouveau dans la chatte encore pleine, et la baisa rapidement jusqu’à sa propre jouissance. Il se retira au dernier moment et lui éjacula sur le ventre, les seins, le visage. Des jets épais qui lui collèrent à la peau.
L’inconnu n’avait pas fini. Sa queue était encore à moitié dure. Il s’approcha, la lui mit dans la bouche. Elle lécha, suça, nettoya le mélange de sperme et de ses propres fluides. Puis son compagnon fit de même. Elle les prit l’un après l’autre, jusqu’à ce qu’ils soient propres.
Ils s’écroulèrent tous les trois sur le lit, haletants. La porte-fenêtre était toujours ouverte. L’air de la mer entrait, frais sur leurs peaux trempées de sueur et de sperme.
Elle resta allongée entre eux, les cuisses ouvertes, le ventre et le visage brillants, le trou du cul encore légèrement ouvert et qui suintait. L’inconnu posa une main lourde sur sa hanche. Son compagnon lui caressait les cheveux.
Personne ne parlait encore.
La nuit n’était pas finie.
**********
Ils restèrent allongés un long moment sans parler.
La chambre sentait le sexe, la sueur et le sel de la mer qui entrait par la porte-fenêtre restée grande ouverte. La lune avait un peu baissé, mais la lumière était encore suffisante pour que leurs corps soient parfaitement visibles. Elle était au milieu, une jambe posée sur la cuisse de son compagnon, l’autre contre celle de l’inconnu. Son ventre et ses seins étaient collants de sperme. Un filet plus épais coulait encore lentement de son trou du cul et traçait une ligne brillante le long de sa fesse.
L’inconnu fut le premier à bouger. Sa main large remontait lentement le long de sa hanche, puis de son ventre, essuyant un peu le sperme du bout des doigts avant de les porter à sa propre bouche. Il goûta sans détourner les yeux d’elle. Elle le regarda faire. Son compagnon, de l’autre côté, lui caressait les cheveux avec une lenteur presque tendre, comme s’il voulait la ramener un instant dans quelque chose de plus doux.
— Tu vas bien ? murmura-t-il contre son oreille.
Elle hocha la tête. Sa voix était encore rauque.
— Oui… Très bien.
L’inconnu sourit légèrement. Sa queue, qui s’était un peu ramollie, recommençait déjà à durcir contre sa cuisse. Elle le sentit. L’épaisseur, le poids. Elle tourna un peu la tête pour le regarder.
— Tu n’as pas fini, toi, dit-elle d’une voix basse.
— Non, répondit-il simplement. Toi non plus, on dirait.
Son compagnon se souleva sur un coude et la regarda.
— Tu en veux encore ?
Elle ne répondit pas tout de suite. Elle passa une main entre ses propres cuisses, glissa deux doigts dans sa chatte encore ouverte et trempée, puis les retira brillants. Elle les montra aux deux hommes.
— Je suis encore ouverte… et je mouille toujours. Alors oui.
L’inconnu se redressa le premier. Il s’agenouilla sur le lit, sa queue maintenant complètement dure, lourde, les veines bien marquées. Elle était encore plus impressionnante de près, dans la pénombre. Il la prit par la hanche et la tira vers lui jusqu’à ce qu’elle se retrouve à quatre pattes face à son compagnon. Celui-ci s’assit plus haut contre les oreillers, les jambes écartées, et lui montra sa propre queue qui durcissait à nouveau.
— Prends-la, dit-il doucement. Pendant qu’il te regarde.
Elle s’avança et l’engloutit d’un coup, jusqu’à la base. Sa gorge se contracta. Elle avait encore le goût du sperme des deux hommes mélangé dans la bouche. Derrière elle, l’inconnu écartait ses fesses avec les deux mains. Il ne la pénétra pas tout de suite. Il la regarda. Longuement. Le trou du cul encore un peu ouvert, la chatte gonflée, luisante, qui s’ouvrait et se refermait légèrement à chaque respiration. Il cracha directement sur son entrée, puis frotta le gland le long de ses lèvres.
— Tu es déjà pleine de nous deux, dit-il d’une voix grave. Et tu en redemandes.
Il poussa. D’un seul mouvement lent et continu, jusqu’à ce que ses hanches soient collées contre ses fesses. Elle gémit fort autour de la queue de son compagnon. La sensation était encore plus intense qu’avant. Sa chatte était sensible, gonflée, et la grosse queue l’ouvrait presque douloureusement. L’inconnu ne bougea pas tout de suite. Il resta enfoncé à fond, les mains posées à plat sur ses fesses, les écartant pour mieux voir.
— Regarde comme elle l’avale, dit-il à l’autre homme. Jusqu’aux couilles.
Son compagnon lui caressait les cheveux, la regardait dans les yeux pendant qu’elle le suçait.
— Tu l’aimes, cette grosse queue, hein ? Dis-le.
Elle se retira juste assez pour parler, un filet de salive reliant encore ses lèvres au gland.
— Oui… Elle me remplit trop… J’aime.
L’inconnu recommença à bouger. Des coups de reins lents, profonds, qui la faisaient avancer à chaque fois sur la queue de son compagnon. Le rythme était régulier, presque hypnotique. Elle ferma les yeux un instant, juste pour sentir. La façon dont la grosse bite s’enfonçait jusqu’au fond, le frottement contre ses parois encore sensibles, le bruit humide de sa chatte qui l’acceptait. Derrière, l’inconnu parlait maintenant plus bas, presque pour lui-même.
— Putain elle est serrée… Même après avoir déjà joui et pris du sperme… Elle se resserre à chaque fois que je sors.
Son compagnon lui releva le visage.
— Ouvre les yeux. Je veux que tu le regardes pendant qu’il te baise.
Elle obéit. Ses yeux croisaient ceux de l’inconnu par-dessus son épaule. Il souriait à moitié, concentré, les mâchoires serrées. Il accéléra un peu. Les claquements de peau devinrent plus secs. Sa main droite quitta une fesse, passa sous elle et trouva son clitoris. Il le frotta du bout des doigts en même temps qu’il la pénétrait. Elle se mit à trembler. Sa bouche abandonna la queue de son compagnon pour un long gémissement.
— Je vais… encore…
— Vas‑y, dit l’inconnu. Jouis sur ma queue. Je veux sentir.
Elle jouit en se contractant violemment autour de lui. Ses bras fléchirent. Elle se retrouva le visage contre le matelas, le cul toujours relevé, pendant que l’inconnu continuait de la baiser à travers son orgasme, sans ralentir. Les contractions la firent gémir de façon presque animale. Quand les vagues diminuèrent, il se retira d’un coup. Un bruit humide. Sa chatte resta ouverte un instant, un mélange de jus et de sperme précédent qui coulait déjà.
Son compagnon la tira vers lui.
— À mon tour. Viens.
Il s’allongea sur le dos. Elle se mit à califourchon sur lui et s’empala d’elle-même, d’un seul mouvement. Elle était tellement trempée qu’elle glissa jusqu’à la base immédiatement. Elle posa les mains sur son torse et commença à le chevaucher, lentement d’abord, puis plus fort. L’inconnu s’était déplacé sur le côté. Il la regardait. Sa queue luisante de ses fluides se dressait encore, à quelques centimètres de son visage.
— Prends-la aussi, dit son compagnon. Pendant que tu me baises.
Elle se pencha et ouvrit la bouche. L’inconnu s’approcha et lui enfonça sa queue entre les lèvres. Elle le suçait maintenant en même temps qu’elle se faisait pénétrer par-dessous. Le goût était fort, salé, mêlé au sien. Elle bavait abondamment. Des gouttes tombaient sur le torse de son compagnon.
L’inconnu lui tenait la tête à deux mains et commença à baiser sa bouche plus profondément. Elle s’étranglait parfois, mais ne se retirait pas. Son compagnon, en dessous, lui tenait les hanches et la faisait rebondir plus fort sur sa queue. Les deux rythmes se mélangeaient. Elle était utilisée des deux côtés, la gorge et la chatte, sans répit.
Après un moment, l’inconnu se retira de sa bouche. Un long fil de salive resta suspendu. Il se déplaça derrière elle. Elle comprit tout de suite. Elle se pencha plus en avant, les seins écrasés contre le torse de son compagnon, et écarta elle-même ses fesses avec les deux mains.
— Oui…, souffla-t-elle. Prends mon cul.
L’inconnu cracha une nouvelle fois, étala, et poussa. Le gland força l’anneau encore sensible. Elle poussa un cri aigu quand il s’enfonça. Son compagnon était toujours en elle. La double pénétration la fit tressaillir de la tête aux pieds. Elle était pleine à un point presque insupportable. Les deux queues se frottaient l’une contre l’autre à travers la fine paroi. L’inconnu avança centimètre par centimètre jusqu’à être entièrement enfoncé.
— Putain…, grogna-t-il. Elle est encore plus serrée ici.
Ils restèrent immobiles un instant, juste pour la laisser s’habituer. Elle respirait par à‑coups, le front collé à l’épaule de son compagnon. Puis ils recommencèrent à bouger. D’abord en alternance : l’un sortait pendant que l’autre rentrait. Puis ensemble, en même temps. Elle n’arrivait plus à former de phrases. Seulement des sons, des « oui », des gémissements cassés. Ses ongles s’enfonçaient dans les épaules de son compagnon.
L’inconnu passa une main sous elle et reprit son clitoris. Le frottement, combiné à la double invasion, la fit jouir presque immédiatement. Un orgasme long, violent, qui la fit se contracter autour des deux sexes en même temps. Elle cria dans le creux de l’épaule de son compagnon. Ses jambes tremblaient si fort qu’elle faillit s’effondrer. Ils la tinrent.
Quand elle redescendit, ils ralentirent sans se retirer. L’inconnu parla à voix basse, juste assez fort pour qu’elle entende.
— Tu veux qu’on te remplisse encore ? Les deux en même temps ?
Elle hocha la tête contre le torse de son compagnon.
— Oui… S’il vous plaît… Dedans…
Ils reprirent un rythme plus soutenu. Les coups de reins étaient plus secs maintenant. La chambre résonnait du bruit de leurs peaux. Elle était ballottée entre eux, prise, utilisée. Son compagnon lui parlait à l’oreille entre deux gémissements.
— Tu es notre petite salope ce soir… Tu prends deux queues comme si t’étais née pour ça… Regarde-toi…
Elle ne pouvait plus répondre. Ses yeux étaient mi-clos, la bouche ouverte, un filet de salive qui coulait. L’inconnu accéléra encore. Sa respiration devenait plus rauque. Il s’enfonça jusqu’à la garde une dernière fois et jouit en profondeur dans son cul, par longues secousses. Elle sentit chaque pulse, la chaleur qui se répandait. Il resta enfoncé jusqu’à la fin, puis se retira lentement. Un flot de sperme le suivit immédiatement et coula le long de sa chatte encore pleine de l’autre queue.
Son compagnon ne tarda pas. Il la retourna sur le dos d’un geste, s’enfonça à nouveau dans sa chatte dégoulinante et la baisa rapidement, presque brutalement. Elle agrippa les draps. Il sortit au dernier moment et lui éjacula sur le ventre et les seins, des jets épais qui se mélangèrent à ce qui était déjà là. Puis, sans attendre, il se rapprocha de son visage et lui mit le gland encore palpitant entre les lèvres. Elle lécha, suça, nettoya.
L’inconnu n’avait pas fini non plus. Sa queue était encore à moitié dure, brillante de sperme et de ses fluides. Il s’agenouilla près de sa tête. Elle se tourna et le prit aussi dans sa bouche, nettoyant longuement, la langue passant partout. Le goût était plus fort, plus amer. Elle avala ce qu’elle put.
Ils la laissèrent un moment allongée comme ça, les jambes ouvertes, le corps brillant de sperme, la chatte et le cul encore ouverts et qui suintaient. L’inconnu passa un doigt le long de son entrée et le lui montra, luisant.
— Encore pleine…
Son compagnon se pencha et l’embrassa sur la bouche, longuement, malgré le goût. Un baiser plus tendre au milieu de tout ce sale. Puis il se redressa.
— On n’a pas fini, dit-il. Tu en veux encore, je le sens.
Elle sourit faiblement, les yeux brillants.
— Oui… Mais laissez-moi juste une minute…
Ils lui accordèrent cette minute. L’inconnu alla jusqu’à la petite table et revint avec une bouteille d’eau. Il lui en fit boire quelques gorgées. Elle but goulûment. L’eau coula un peu sur son menton et se mélangea au sperme déjà présent. Puis il se rassit sur le bord du lit et la regarda.
— Tu es magnifique comme ça, dit-il d’une voix plus calme. Ouverte. Pleine. Regardée.
Elle tourna la tête vers lui.
— Tu aimes regarder ?
— Oui. Surtout quand la femme aime être regardée. Et toi, tu aimes ça. C’est écrit sur ton visage depuis le début.
Son compagnon se rallongea à côté d’elle et lui caressa un sein, jouant avec le téton encore dur.
— On va te reprendre, dit-il. Mais cette fois, on veut te voir jouir encore. Plusieurs fois. Jusqu’à ce que tu n’en puisses plus.
Elle hocha la tête. Sa main glissa entre ses cuisses et elle se toucha elle-même, lentement, en les regardant l’un après l’autre. Ses doigts s’enfoncèrent facilement. Elle était toujours trempée, toujours ouverte.
L’inconnu se pencha et remplaça ses doigts par sa langue. Il la lécha longuement, nettoyant le mélange de sperme et de jus, la langue large et plate. Elle écarta plus les cuisses pour lui. Son compagnon se mit à genoux près de sa tête et lui donna sa queue à sucer à nouveau. Elle le prit en bouche pendant que l’autre la mangeait. Le contraste entre la douceur de la langue et la dureté de la queue dans sa gorge la fit gémir de plus belle.
Après un moment, l’inconnu se releva. Sa queue était redevenue complètement dure. Il la pénétra à nouveau, face à face cette fois, les jambes d’elle relevées et posées sur ses épaules. Il s’enfonça jusqu’au fond d’un seul coup. Elle cria autour de la queue de son compagnon. L’inconnu la baisait maintenant plus fort, plus profond, en la regardant droit dans les yeux. Chaque coup de reins faisait bouger tout son corps.
— Tu la prends tellement bien, dit-il. Cette petite chatte est faite pour être baisée par deux hommes.
Son compagnon lui retira sa queue de la bouche juste assez pour qu’elle puisse parler.
— Dis-lui ce que tu veux, ordonna-t-il.
— Baise-moi… Plus fort… Je veux sentir chaque centimètre…
L’inconnu obéit. Les coups devinrent plus brutaux. Le bruit de leurs peaux qui s’entrechoquaient remplissait la chambre. Elle jouit encore, les yeux révulsés, un long cri rauque. Il ne s’arrêta pas. Il continua à travers son orgasme, la forçant à enchaîner les contractions. Quand elle redescendit, il se retira et la retourna à quatre pattes d’un geste ferme.
Son compagnon se glissa sous elle. Elle s’empala à nouveau sur sa queue. L’inconnu s’agenouilla derrière et reprit son cul. La double pénétration recommença, plus fluide cette fois, plus habituée. Ils la baisaient en rythme, profondément, sans pitié. Elle était coincée entre eux, le corps secoué, les seins ballottants, la bouche ouverte sur des gémissements continus.
— On va te remplir encore, dit son compagnon d’une voix tendue. Les deux. En même temps. Tu vas le sentir.
Elle ne put que hocher la tête. L’inconnu accéléra. Son compagnon aussi. Ils jouirent presque ensemble. L’inconnu d’abord, enfoncé à fond dans son cul, puis son compagnon, qui cette fois resta en elle et se vida profondément dans sa chatte. Elle sentit les deux chaleurs se répandre en même temps. Un orgasme la prit à son tour, plus faible, plus tremblant, juste une longue contraction autour des deux sexes qui la remplissaient.
Ils restèrent unis encore quelques secondes. Puis ils se retirèrent lentement. Elle s’effondra sur le côté, les jambes qui ne la tenaient plus. Le sperme coulait déjà abondamment de ses deux trous, mélange épais qui traçait des lignes sur l’intérieur de ses cuisses et sur les draps.
L’inconnu s’allongea d’un côté, son compagnon de l’autre. Ils la touchaient tous les deux, des caresses plus lentes maintenant, sur ses seins, son ventre, ses cuisses. Elle respirait encore fort, les yeux mi-clos.
— Tu es pleine, murmura son compagnon. Tellement pleine…
Elle sourit faiblement.
— Oui… Je le sens.
L’inconnu passa un doigt le long de sa fente et le lui montra, chargé de leur mélange.
— On n’a pas fini la nuit, dit-il. Il reste encore du temps.
Elle tourna la tête vers lui, puis vers son compagnon. Ses yeux brillaient d’une fatigue excitée.
— Alors continuez… Je suis à vous.
La porte-fenêtre était toujours ouverte. L’air de la mer entrait, frais sur leurs peaux brûlantes. Au loin, le clapotis de l’eau contre les rochers. Dans la chambre, l’odeur du sexe était devenue plus forte encore.
Ils n’avaient pas fini.
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Elle resta allongée entre eux un long moment, les yeux mi-clos, le corps encore parcouru de petits frissons. Le sperme refroidissait sur sa peau. Un filet plus épais continuait de s’échapper lentement de sa chatte et de son cul, traçant des lignes brillantes sur l’intérieur de ses cuisses. L’air de la mer entrait toujours par la porte-fenêtre ouverte, frais, presque froid maintenant sur leur peau chaude. Au loin, le clapotis régulier des vagues contre les rochers.
Son compagnon fut le premier à bouger. Il se souleva sur un coude et lui caressa le visage du bout des doigts, une gestuelle presque tendre au milieu de tout ce sale.
— Tu es encore avec nous ? murmura-t-il.
Elle ouvrit les yeux et sourit faiblement.
— Oui… Je suis juste… pleine. Et fatiguée. Mais j’ai encore envie.
L’inconnu, de l’autre côté, passa une main large sur son ventre, puis descendit plus bas. Deux doigts glissèrent entre ses lèvres gonflées et s’enfoncèrent sans difficulté. Elle était toujours ouverte, toujours trempée. Il retira ses doigts et les lui montra, brillants.
— Elle n’a pas fini de mouiller, dit-il d’une voix calme. On peut encore la prendre.
Son compagnon se pencha et l’embrassa longuement sur la bouche. Un baiser lent, profond. Elle répondit, sa langue cherchant la sienne. Pendant ce temps, l’inconnu écartait ses cuisses et frottartait le gland de sa queue déjà redurcie contre son entrée. Il ne la pénétra pas tout de suite. Il se contenta de glisser le long de sa fente, étalant le mélange qui en coulait encore.
— Tu la sens ? demanda-t-il. Elle est toujours aussi chaude.
Elle hocha la tête contre la bouche de son compagnon. Celui-ci se releva un peu et lui donna sa queue. Elle l’ouvrit la bouche et le prit, lentement, en le regardant. L’inconnu continua de frotter son sexe contre elle, puis poussa enfin. Il s’enfonça d’un seul mouvement lent jusqu’à la garde. Elle gémit autour de la queue de son compagnon.
Ils restèrent ainsi plusieurs minutes. Elle suçait l’un pendant que l’autre la baisait avec des coups de reins profonds et réguliers. L’inconnu ajouta son pouce sur son clitoris et le frotta en rythme. Elle se mit à trembler.
— Je vais jouir…, prévint-elle d’une voix étouffée.
— Vas‑y, dit son compagnon. Jouis sur sa queue.
Elle jouit en se contractant violemment autour de l’inconnu. Ses cuisses tremblèrent. Il ne s’arrêta pas. Il continua de la pénétrer à travers les vagues, jusqu’à ce qu’elle pousse un petit cri et essaye de s’écarter légèrement.
— Trop…, souffla-t-elle. C’est trop sensible.
L’inconnu se retira. Sa queue était brillante de ses fluides. Il la regarda.
— On te reprend, maintenant. Mais cette fois, on veut te voir tout donner.
Son compagnon se glissa sous elle. Elle se mit à califourchon sur lui et s’empala d’elle-même. Sa chatte, encore sensible, l’accepta facilement. Elle s’enfonça jusqu’à la base et resta un instant immobile, juste pour sentir. L’inconnu s’agenouilla derrière elle. Elle savait ce qui venait. Elle se pencha en avant, les seins écrasés contre le torse de son compagnon, et écarta elle-même ses fesses avec les deux mains.
— Prends-moi, dit-elle d’une voix rauque. Mon cul. Je le veux.
L’inconnu cracha dans sa main, étala, et poussa. Le gland força l’entrée encore gonflée. Elle poussa un long gémissement quand il s’enfonça entièrement. La double pénétration la fit tressaillir de tout le corps. Elle était pleine à craquer, écartelée entre les deux sexes. Ils restèrent immobiles un moment, juste pour la laisser s’habituer.
— Tu es tellement serrée, grogna l’inconnu. Même après tout ce qu’on t’a mis…
Son compagnon lui caressait les cheveux, le visage.
— Respire, murmura-t-il. On va y aller doucement d’abord.
Ils recommencèrent à bouger. Lentement. L’un sortait pendant que l’autre rentrait. Puis ensemble. Elle ferma les yeux et se concentra sur la sensation. Les deux queues qui se frottaient à travers la fine paroi, le remplissage constant, le bruit humide de sa chatte et de son cul qui les acceptaient. L’inconnu passa une main sous elle et trouva son clitoris. Il le frotta en rythme.
— Plus fort, demanda-t-elle après un moment. Je peux le prendre.
Ils accélérèrent. Les coups de reins devinrent plus secs, plus profonds. Elle était ballottée entre eux, le corps secoué, la bouche ouverte sur des gémissements continus. Son compagnon lui parlait à l’oreille, d’une voix basse et sale.
— Tu es notre petite chienne ce soir… Tu prends deux queues comme si t’étais faite pour ça… Regarde-toi… Pleine… Ouverte… Regardée…
L’inconnu, derrière, ajouta :
— Et tu en redemandes encore. Ta chatte et ton cul n’en ont jamais assez.
Elle ne pouvait plus répondre clairement. Seulement des « oui », des sons gutturaux. Un nouvel orgasme la prit, violent, qui la fit se contracter autour des deux sexes en même temps. Elle cria. Ses ongles s’enfoncèrent dans les épaules de son compagnon. Ils ne s’arrêtèrent pas. Ils continuèrent à la baiser à travers son orgasme, la forçant à enchaîner les contractions.
Quand elle redescendit, l’inconnu se retira de son cul. Un flot de sperme et de jus le suivit. Il se déplaça sur le côté du lit, s’assit contre les oreillers et lui fit signe.
— Viens. Monte sur moi. Face à moi. Je veux te regarder pendant que tu me baises.
Elle s’exécuta. Elle s’agenouilla au-dessus de lui, prit sa grosse queue en main et s’empala lentement. Le gland força l’entrée de sa chatte, puis le reste suivit, centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’elle soit entièrement enfoncée. Elle poussa un long soupir. L’inconnu lui tenait les hanches et la regardait droit dans les yeux.
— Bouge, ordonna-t-il.
Elle commença à le chevaucher. Lentement d’abord, puis plus fort. Ses seins ballottaient à chaque mouvement. Son compagnon s’était déplacé derrière elle. Il s’agenouilla, écarta ses fesses et posa le gland de sa queue contre son trou du cul encore ouvert. Il poussa et s’enfonça d’un coup. Elle se retrouva une fois de plus prise des deux côtés, cette fois face à l’inconnu. Elle le regardait dans les yeux pendant que les deux hommes la pénétraient. L’inconnu lui tenait le visage à deux mains et l’embrassa, une langue profonde, pendant qu’ils la baisaient.
Le rythme s’intensifia. Les claquements de peau remplissaient la chambre. Elle était coincée entre eux, utilisée, remplie sans répit. L’inconnu lui parlait contre la bouche.
— Tu es une vraie salope… Tu jouis sur deux queues… Tu aimes qu’on te regarde pendant qu’on te défonce…
— Oui…, gémit-elle. Oui, je l’aime… Continuez… Ne vous arrêtez pas…
Ils ne s’arrêtèrent pas. Ils la prirent plus fort, plus profond. Un autre orgasme la submergea, plus faible cette fois, plus tremblant, juste une longue série de contractions. Elle s’effondra presque contre le torse de l’inconnu. Ils la tinrent.
L’inconnu fut le premier à frémir. Il s’enfonça jusqu’à la garde et jouit en profondeur dans sa chatte, par longues secousses. Elle sentit chaque pulse. Son compagnon ne tarda pas. Il s’enfonça à fond dans son cul et se vida lui aussi, en grognant contre sa nuque. Ils restèrent unis encore quelques secondes, le souffle court, avant de se retirer lentement.
Elle s’effondra sur le côté. Le sperme coulait abondamment de ses deux trous, un mélange épais qui tachait déjà les draps. Ses cuisses tremblaient. Elle respirait par à‑coups.
Mais les deux hommes n’avaient pas fini.
Son compagnon se glissa derrière elle, la prit dans ses bras, et lui murmura à l’oreille :
— On n’a pas encore tout donné. Tu veux qu’on te remplisse encore une dernière fois ? Sur la terrasse. Dehors. Sous la lune. Pour que n’importe qui puisse vous voir si quelqu’un se réveille.
Elle tourna la tête vers lui. Ses yeux brillaient d’une fatigue excitée.
— Oui… Emmenons-nous dehors.
L’inconnu se leva. Il ramassa la robe qu’elle avait portée plus tôt et la lui tendit.
— Mets juste ça. Rien en dessous.
Elle s’exécuta. La robe légère collait déjà à sa peau trempée de sperme. Ils sortirent sur la terrasse. L’air était plus frais. La mer clapotait toujours. La lune éclairait parfaitement le dallage. Ils la guidèrent jusqu’au muret bas, celui où tout avait commencé.
Son compagnon la fit s’asseoir face à la mer, les jambes écartées. Il s’agenouilla entre ses cuisses et frotta le gland de sa queue contre son entrée trempée avant de s’enfoncer d’un coup. L’inconnu se plaça à côté d’elle, sa queue déjà redurcie à la hauteur de sa bouche. Elle le prit entre ses lèvres pendant que son compagnon la baisait.
Après un moment, ils la firent se lever. Son compagnon s’assit sur le muret et la tira sur lui. Elle s’empala, le dos contre sa poitrine. L’inconnu s’agenouilla devant elle et s’enfonça dans sa chatte en même temps. Double pénétration à nouveau, cette fois dehors, sous la lune, face à la mer. Elle était prise entre eux, les jambes écartées largement, offerte à qui aurait pu regarder depuis les autres chambres ou la falaise.
Ils la baisaient lentement d’abord, puis plus fort. Le bruit de leurs peaux qui s’entrechoquaient se mélangeait au clapotis de l’eau. Elle gémissait sans retenue maintenant. Plus personne ne pouvait les entendre de toute façon, ou peut-être que si. Elle s’en moquait.
— Plus fort…, demanda-t-elle. Je veux jouir une dernière fois… Avec vous en moi…
Ils accélérèrent. L’inconnu lui frottait le clitoris en même temps. Son compagnon lui tenait les seins, pinçant les tétons. Elle jouit une dernière fois, un orgasme long, épuisant, qui la fit crier vers la mer. Ses parois se contractèrent autour des deux sexes. L’inconnu s’enfonça à fond et jouit en elle, suivi de près par son compagnon qui se vida dans son cul.
Ils restèrent unis encore un long moment, le souffle court, le corps collés. Puis ils se retirèrent lentement. Elle s’effondra à genoux sur le dallage, les jambes qui ne la tenaient plus. Le sperme coulait à nouveau, abondant, le long de ses cuisses, jusqu’à ses genoux. Sa robe était relevée jusqu’à la taille, son corps entièrement offert à la lumière de la lune.
Les deux hommes restèrent debout devant elle un instant, leurs sexes encore demi-durs et luisants. Elle les regarda, le souffle court, puis ouvrit la bouche. Son compagnon s’approcha le premier. Elle le prit entre ses lèvres et le nettoya, lentement, jusqu’à ce qu’il soit propre. Puis elle se tourna vers l’inconnu et fit de même. Elle les sucça l’un après l’autre, avalant ce qui restait, le visage encore brillant de leur mélange.
Ils la relevèrent doucement. Son compagnon l’embrassa sur le front, puis sur la bouche.
— C’est fini, murmura-t-il. Tu as tout donné.
Elle sourit, épuisée, les yeux brillants.
— Oui… Je suis vide maintenant. Enfin… pleine. Mais vide d’énergie.
L’inconnu passa une main sur sa joue.
— Tu as été parfaite.
Ils rentrèrent dans la chambre. Elle s’effondra sur le lit, au milieu des draps tachés. Les deux hommes s’allongèrent de chaque côté. L’un lui caressait les cheveux, l’autre lui traçait des cercles lents sur le ventre. La porte-fenêtre restait ouverte. L’air de la mer entrait, emportant peu à peu l’odeur du sexe.
Elle ferma les yeux. Son corps était douloureux, sensible, rempli. Mais un sourire traînait encore sur ses lèvres.
La nuit s’achevait.
Au loin, les premières lueurs de l’aube commençaient à blanchir l’horizon au-dessus de la mer.






