Pimentez votre vie avec des jeux de sexe, des défis coquins et des histoires érotiques

Sur la terrasse de l’hôtel

( 0 )
Noté 0 sur 5
Lue 93 fois

La nuit était déjà bien avan­cée quand ils sor­tirent sur la ter­rasse.

L’hôtel n’était pas grand, plu­tôt une mai­son d’hôtes de luxe accro­chée à la falaise, avec seule­ment six chambres. La leur occu­pait tout le bout du bâti­ment, avec une ter­rasse pri­vée large, pro­té­gée par un muret bas et des bacs de lau­riers. En bas, la mer cla­po­tait mol­le­ment contre les rochers. Le ciel était déga­gé, une lune presque pleine jetait une lumière blanche et froide sur le dal­lage clair. Il n’y avait plus de musique, plus de voix. Juste le bruit de l’eau et le frois­se­ment occa­sion­nel du vent dans les feuilles.

Ils pen­saient être seuls.

Elle por­tait encore la robe légère qu’elle avait mise pour dîner, une chose simple, presque trans­pa­rente sous la lumière, qui s’arrêtait à mi-cuisse. Lui était en che­mise ouverte, les manches rele­vées. Ils s’étaient embras­sés déjà dans l’escalier, len­te­ment, sans se pres­ser. Sur la ter­rasse, il l’attira contre lui, le dos tour­né à la mer, et reprit ses lèvres.

Ses bai­sers étaient encore tendres. Il lui cares­sait le visage du bout des doigts, le long de la mâchoire, la nuque, comme s’il redé­cou­vrait la forme de son corps. Elle fer­ma les yeux et se lais­sa aller. L’air était doux, un peu salé. Ses mains à elle glis­sèrent sous sa che­mise, sur la peau chaude de son dos. Il mur­mu­ra quelque chose contre sa bouche, un « je t’aime » presque inau­dible, et elle sou­rit sans ouvrir les yeux.

Ils res­tèrent ain­si un long moment, juste à s’embrasser, à se tou­cher avec une len­teur volon­taire. Lui des­cen­dit le long de son cou, posa ses lèvres sur la base de sa gorge, là où le pouls bat­tait. Elle pen­cha la tête en arrière. Sa main à lui glis­sa le long de sa hanche, rele­va un peu le tis­su de la robe, juste assez pour sen­tir la peau nue de sa cuisse. Il ne mon­ta pas plus haut tout de suite. Il cares­sait seule­ment, du bout des doigts, la face interne, remon­tant très len­te­ment, s’arrêtant juste avant la den­telle.

Elle gémit tout bas.

— Plus…, mur­mu­ra-t-elle.

Il sou­rit contre sa peau.

— Pas encore. On a toute la nuit.

Il la fit recu­ler jusqu’au muret bas. Elle s’y assit, les jambes légè­re­ment écar­tées. Il s’agenouilla devant elle, entre ses genoux, et rele­va la robe jusqu’à ses hanches. La culotte était déjà un peu humide. Il l’embrassa à tra­vers le tis­su, len­te­ment, la langue appuyée, res­pi­rant son odeur. Elle posa les mains sur sa tête, les doigts dans ses che­veux. Ses hanches bou­gèrent toutes seules.

Derrière eux, plus loin sur la ter­rasse voi­sine — celle de la chambre d’à côté, qu’ils croyaient vide — un homme les regar­dait.

Il était arri­vé tard, après un vol retar­dé. La récep­tion lui avait don­né la der­nière chambre libre, juste à côté de la leur. Il avait ouvert la porte-fenêtre pour aérer, allu­mé une seule lampe basse, et s’était avan­cé sur sa propre ter­rasse pour fumer. C’est là qu’il les avait vus.

Au début, il avait vou­lu ren­trer. Puis il était res­té.

La lune éclai­rait assez pour qu’il dis­tingue tout. La façon dont elle pen­chait la tête en arrière. La main de l’homme qui remon­tait sous la robe. Le mou­ve­ment lent de sa bouche entre ses cuisses. Il res­ta immo­bile, ados­sé au mur, ciga­rette oubliée entre les doigts. Son sexe dur­cit rapi­de­ment dans son pan­ta­lon. Il ne bou­gea pas. Il regar­da.

Sur l’autre ter­rasse, elle n’avait aucune idée.

Son com­pa­gnon avait tiré la culotte sur le côté et léchait main­te­nant sa chatte à décou­vert, langue plate, large, remon­tant len­te­ment du bas jusqu’au cli­to­ris. Elle gémis­sait plus fort, les cuisses trem­blantes. Il glis­sa un doigt en elle, puis un second, et conti­nua de la lécher en rythme. Elle se cam­bra, une main agrip­pée au muret.

— Putain…, souf­fla-t-elle. Continue…

Il ralen­tit exprès, la fit sup­plier un peu, puis reprit plus fort. Elle jouit une pre­mière fois comme ça, assise sur le muret, les jambes ouvertes sur la mer, en rete­nant un cri dans sa gorge. Son corps se ten­dit, se relâ­cha. Il l’embrassa encore un moment, plus dou­ce­ment, jusqu’à ce que les trem­ble­ments s’arrêtent.

Quand il se rele­va, sa bouche était brillante. Il l’embrassa, lui fit goû­ter. Elle suça sa langue avec avi­di­té. Sa main des­cen­dit, ouvrit son pan­ta­lon, sor­tit sa queue déjà dure. Elle s’agenouilla à son tour, sur les dalles froides, et le prit dans sa bouche. Lentement d’abord, en le regar­dant, puis plus pro­fond. Il lui cares­sait les che­veux, le visage, lui mur­mu­rait des choses douces entre deux gémis­se­ments.

C’est à ce moment-là qu’il leva les yeux.

Et qu’il le vit.

L’homme se tenait dans l’ombre de la ter­rasse voi­sine, par­fai­te­ment immo­bile. La lune des­si­nait sa sil­houette. Assez grand, épaules larges, che­mise sombre. Il ne fai­sait aucun geste. Il regar­dait sim­ple­ment.

Le com­pa­gnon ne dit rien tout de suite. Il conti­nua de la lais­ser le sucer, une main dans ses che­veux, tout en fixant l’inconnu. Son cœur bat­tait plus vite. Une exci­ta­tion dif­fé­rente mon­ta, plus sale, plus vive. Il atten­dit encore quelques secondes, puis pen­cha la tête vers elle.

— Ne t’arrête pas, mur­mu­ra-t-il. Mais écoute-moi.

Elle leva les yeux, la bouche pleine, inter­ro­ga­tive.

— On est regar­dés.

Elle s’immobilisa. Ses yeux s’élargirent. Elle vou­lut se retour­ner, mais il retint sa tête dou­ce­ment.

— Non. Reste comme ça. Il est sur la ter­rasse d’à côté. Depuis un moment déjà, je pense. Il nous a vus. Tout.

Elle sen­tit la cha­leur lui mon­ter au visage, puis plus bas, entre les jambes, une vague plus forte. Sa chatte se res­ser­ra toute seule. Elle ne bou­gea plus. Sa langue reprit un mou­ve­ment lent autour de la queue de son com­pa­gnon, mais ses yeux cher­chaient les siens, cher­chaient la confir­ma­tion.

— Ça t’excite, hein ?, conti­nua-t-il à voix basse. Je le sens. Ta bouche est plus chaude d’un coup. Tu baves plus.

Elle gémit autour de sa queue, un son gêné et exci­té à la fois. Il sou­rit.

— Tu veux qu’il conti­nue de regar­der ?

Elle ne répon­dit pas avec des mots. Elle s’enfonça plus pro­fon­dé­ment, jusqu’à ce que sa gorge se contracte, et le regar­da droit dans les yeux en le fai­sant. C’était sa réponse.

Il lui cares­sa la joue.

— Bien. Alors on va lui offrir un vrai spec­tacle.

Il la rele­va dou­ce­ment, l’embrassa encore, puis la retour­na face au muret. Il rele­va sa robe jusqu’à la taille, lui bais­sa la culotte jusqu’aux genoux, et la péné­tra d’un seul coup, len­te­ment, jusqu’à la garde. Elle pous­sa un cri étouf­fé. Il la prit de der­rière, les mains sur ses hanches, en regar­dant par-des­sus son épaule vers l’autre ter­rasse.

L’homme n’avait pas bou­gé. Mais on voyait main­te­nant clai­re­ment le ren­fle­ment dans son pan­ta­lon. Il était dur. Très dur.

Le com­pa­gnon bais­sa la voix, assez fort pour­tant pour qu’elle l’entende, et peut-être l’autre aus­si.

— Il te regarde. Il regarde ma queue entrer en toi. Il regarde ta chatte s’ouvrir autour de moi. Tu es trem­pée, putain… Tu coules sur mes couilles.

Elle gémit plus fort, s’appuya sur le muret, le dos cam­bré. Chaque coup de reins la fai­sait avan­cer un peu. La lune éclai­rait par­fai­te­ment l’endroit où leurs corps se rejoi­gnaient. Elle savait que l’inconnu voyait tout.

— Plus fort, deman­da-t-elle d’une voix rauque.

Il obéit. Les cla­que­ments de peau devinrent plus secs, plus rapides. Sa main glis­sa devant, trou­va son cli­to­ris, le frot­ta en rythme. Elle jouit une deuxième fois, plus violent, en ser­rant le muret à s’en blan­chir les doigts. Son cri par­tit cette fois sans rete­nue. L’écho rebon­dit un ins­tant contre la falaise.

Quand elle redes­cen­dit, il ralen­tit, res­ta enfon­cé en elle, et lui par­la tout contre l’oreille.

— Tu veux qu’il vienne plus près ?

Elle hocha la tête, inca­pable de par­ler.

— Dis-le.

— Oui…, souf­fla-t-elle. Oui, je veux.

Il se reti­ra len­te­ment, la lais­sant vide un ins­tant. Puis il se redres­sa, ran­gea à peine sa queue, et mar­cha jusqu’au bord de leur ter­rasse, face à celle d’à côté. L’homme était tou­jours là.

— Tu nous regardes depuis un moment, dit le com­pa­gnon d’une voix calme, presque ami­cale. On le sait.

L’inconnu ne répon­dit pas tout de suite. Puis, d’une voix grave, un peu rauque :

— Oui.

— Ça te plaît, ce que tu vois ?

Un silence. Puis :

— Oui.

Le com­pa­gnon se tour­na légè­re­ment vers elle. Elle était encore appuyée au muret, robe rele­vée, culotte aux genoux, les cuisses brillantes de son propre jus. Elle regar­dait l’homme main­te­nant, sans bais­ser les yeux.

— Elle aime être regar­dée, conti­nua le com­pa­gnon. Et toi, tu as l’air bien mem­bré d’après ce qu’on voit d’ici. Tu veux venir regar­der de plus près ? Dans la chambre. Juste regar­der, pour l’instant.

L’homme hési­ta une seconde. Puis il hocha la tête.

— Ouais.

— Alors viens.

Il dis­pa­raît un ins­tant der­rière le mur de sépa­ra­tion. On enten­dit une porte s’ouvrir, des pas dans le cou­loir. Quelques secondes plus tard, on frap­pa dou­ce­ment à la porte de leur chambre.

Le com­pa­gnon alla ouvrir. L’homme entra. Il était plus grand de près, la qua­ran­taine bien tas­sée, mâchoire car­rée, yeux sombres. Son pan­ta­lon était ten­du de façon indé­cente. Il regar­da d’abord elle, encore debout près de la porte-fenêtre ouverte sur la ter­rasse, puis le com­pa­gnon.

— Assieds-toi là, dit celui-ci en dési­gnant le fau­teuil face au lit. Et regarde. C’est tout ce qu’on te demande pour le moment.

L’inconnu s’exécuta. Il s’assit, les jambes écar­tées pour sou­la­ger la pres­sion, et posa les mains sur les accou­doirs. Son regard ne quit­ta plus le corps d’elle.

Le com­pa­gnon revint vers elle, l’embrassa lon­gue­ment, puis la gui­da jusqu’au lit. Il l’allongea sur le dos, lui reti­ra com­plè­te­ment la robe et la culotte, et s’agenouilla entre ses cuisses. Il la lécha à nou­veau, plus len­te­ment cette fois, en la fai­sant regar­der l’homme assis dans le fau­teuil. Chaque coup de langue était offert au regard de l’autre. Elle gémis­sait, les yeux mi-clos, les mains dans les draps.

Puis il se rele­va, se désha­billa com­plè­te­ment, et la péné­tra face à face. Il la bais­sait len­te­ment, pro­fon­dé­ment, en lui par­lant tout bas.

— Il te regarde. Il regarde ma queue entrer et sor­tir de ta petite chatte trem­pée. Tu le sens, hein ? Tu es encore plus ser­rée qu’avant.

Elle hocha la tête, inca­pable de déta­cher les yeux de l’inconnu. Celui-ci avait main­te­nant une main sur son propre sexe, par-des­sus le tis­su, sans l’avoir sor­ti. Il cares­sait len­te­ment le ren­fle­ment énorme.

Le com­pa­gnon chan­gea de posi­tion. Il la mit à quatre pattes au bord du lit, face au fau­teuil, et la prit par-der­rière. Chaque coup de reins fai­sait bou­ger ses seins. L’inconnu avait main­te­nant les yeux fixés sur l’endroit exact où la queue dis­pa­rais­sait en elle. Sa main bou­geait plus vite.

— Regarde comme elle est ouverte, dit le com­pa­gnon d’une voix plus rauque. Regarde comme elle prend. Elle adore ça. Elle coule sur le lit.

Elle gémit plus fort, pous­sa son cul en arrière pour rece­voir plus pro­fond. Ses yeux croi­saient ceux de l’homme. Elle ne bais­sait plus le regard. Elle vou­lait qu’il voie tout.

Le com­pa­gnon ralen­tit, res­ta enfon­cé, et lui par­la à nou­veau.

— Tu le veux, main­te­nant ? Tu veux qu’il se joigne à nous ?

Elle tour­na la tête vers lui, le visage rouge, les lèvres ouvertes.

— Oui… Il est trop… regarde-le… Il est tel­le­ment…

— Dis-le clai­re­ment.

— Je veux qu’il me baise aus­si. Je veux le sen­tir. S’il te plaît.

Le com­pa­gnon se reti­ra, se redres­sa, et regar­da l’inconnu.

— Tu as enten­du. Elle t’invite. Tu veux ?

L’homme se leva len­te­ment. Il ouvrit son pan­ta­lon. Sa queue res­sor­tit, lourde, épaisse, déjà lui­sante au gland. Elle était clai­re­ment plus grosse que celle de son com­pa­gnon. Elle l’avalait des yeux, la bouche entrou­verte.

— Ouais, dit-il sim­ple­ment. Je veux.

Il s’approcha du lit. Le com­pa­gnon s’écarta un peu, s’assit contre les oreillers, et la tira vers lui pour qu’elle s’agenouille entre ses jambes. Elle prit sa queue dans sa bouche pen­dant que l’inconnu s’installait der­rière elle. Elle sen­tit les mains larges sur ses hanches, puis le gland chaud qui frot­tait contre son entrée trem­pée.

Il pous­sa.

Elle gémit fort autour de la queue de son com­pa­gnon quand la grosse queue s’enfonça en elle, cen­ti­mètre par cen­ti­mètre, jusqu’à ce qu’il soit entiè­re­ment dedans. La sen­sa­tion d’être rem­plie à ce point la fit trem­bler. L’inconnu res­ta immo­bile un ins­tant, puis com­men­ça à bai­ser, len­te­ment d’abord, puis plus fort.

Le com­pa­gnon lui cares­sait les che­veux, la regar­dait dans les yeux.

— Tu le prends bien… Putain, regarde-toi. Une queue dans la bouche, une grosse dans la chatte. Tu es une vraie petite salope ce soir.

Elle ne pou­vait plus répondre. Elle suçait avec avi­di­té, bavait, gémis­sait à chaque coup de reins. L’inconnu la tenait fer­me­ment, ses doigts enfon­cés dans la chair de ses fesses, et la péné­trait à fond. Le bruit de leurs peaux qui cla­quaient rem­plis­sait la chambre.

Ils chan­gèrent de posi­tion encore. Elle se retrou­va sur le dos, les jambes écar­tées lar­ge­ment. L’inconnu la péné­tra face à face pen­dant que son com­pa­gnon se met­tait à genoux près de sa tête et lui four­rait sa queue dans la bouche. Ils la pre­naient ensemble, en rythme, l’un dans la chatte, l’autre dans la gorge. Elle étouf­fait par­fois, sali­vait abon­dam­ment, les yeux révul­sés de plai­sir.

L’inconnu bai­sait plus fort main­te­nant, presque bru­ta­le­ment. Sa queue épaisse ouvrait sa chatte à chaque aller-retour. Elle jouit une troi­sième fois, le corps arqué, un cri étran­glé autour de la queue de son com­pa­gnon. Ses parois se contrac­tèrent vio­lem­ment autour de l’intrus. L’homme gro­gna, ralen­tit juste assez pour ne pas venir tout de suite.

Ils la retour­nèrent encore. Elle se mit à cali­four­chon sur son com­pa­gnon, le lais­sa entrer en elle, puis se pen­cha en avant. L’inconnu s’approcha der­rière, éta­la un peu de salive et de jus sur son trou du cul, et pous­sa. Elle cria quand le gland for­ça l’entrée, puis gémit lon­gue­ment quand il s’enfonça entiè­re­ment. Double péné­tra­tion. Elle était pleine à cra­quer, écar­te­lée entre les deux sexes. Ils bou­gèrent ensemble, un rythme lent d’abord, puis plus sou­te­nu. Elle n’arrivait plus à for­mer de mots, seule­ment des sons gut­tu­raux, des « oui », des « plus ».

L’inconnu fut le pre­mier à fré­mir. Il s’enfonça jusqu’à la garde dans son cul et jouit en pro­fon­deur, par secousses longues. Elle sen­tit la cha­leur se répandre en elle. Il se reti­ra len­te­ment, un filet de sperme cou­lant déjà le long de sa cuisse. Son com­pa­gnon la retour­na sur le dos, la péné­tra à nou­veau dans la chatte encore pleine, et la bai­sa rapi­de­ment jusqu’à sa propre jouis­sance. Il se reti­ra au der­nier moment et lui éja­cu­la sur le ventre, les seins, le visage. Des jets épais qui lui col­lèrent à la peau.

L’inconnu n’avait pas fini. Sa queue était encore à moi­tié dure. Il s’approcha, la lui mit dans la bouche. Elle lécha, suça, net­toya le mélange de sperme et de ses propres fluides. Puis son com­pa­gnon fit de même. Elle les prit l’un après l’autre, jusqu’à ce qu’ils soient propres.

Ils s’écroulèrent tous les trois sur le lit, hale­tants. La porte-fenêtre était tou­jours ouverte. L’air de la mer entrait, frais sur leurs peaux trem­pées de sueur et de sperme.

Elle res­ta allon­gée entre eux, les cuisses ouvertes, le ventre et le visage brillants, le trou du cul encore légè­re­ment ouvert et qui suin­tait. L’inconnu posa une main lourde sur sa hanche. Son com­pa­gnon lui cares­sait les che­veux.

Personne ne par­lait encore.

La nuit n’était pas finie.

**********

Ils res­tèrent allon­gés un long moment sans par­ler.

La chambre sen­tait le sexe, la sueur et le sel de la mer qui entrait par la porte-fenêtre res­tée grande ouverte. La lune avait un peu bais­sé, mais la lumière était encore suf­fi­sante pour que leurs corps soient par­fai­te­ment visibles. Elle était au milieu, une jambe posée sur la cuisse de son com­pa­gnon, l’autre contre celle de l’inconnu. Son ventre et ses seins étaient col­lants de sperme. Un filet plus épais cou­lait encore len­te­ment de son trou du cul et tra­çait une ligne brillante le long de sa fesse.

L’inconnu fut le pre­mier à bou­ger. Sa main large remon­tait len­te­ment le long de sa hanche, puis de son ventre, essuyant un peu le sperme du bout des doigts avant de les por­ter à sa propre bouche. Il goû­ta sans détour­ner les yeux d’elle. Elle le regar­da faire. Son com­pa­gnon, de l’autre côté, lui cares­sait les che­veux avec une len­teur presque tendre, comme s’il vou­lait la rame­ner un ins­tant dans quelque chose de plus doux.

— Tu vas bien ? mur­mu­ra-t-il contre son oreille.

Elle hocha la tête. Sa voix était encore rauque.

— Oui… Très bien.

L’inconnu sou­rit légè­re­ment. Sa queue, qui s’était un peu ramol­lie, recom­men­çait déjà à dur­cir contre sa cuisse. Elle le sen­tit. L’épaisseur, le poids. Elle tour­na un peu la tête pour le regar­der.

— Tu n’as pas fini, toi, dit-elle d’une voix basse.

— Non, répon­dit-il sim­ple­ment. Toi non plus, on dirait.

Son com­pa­gnon se sou­le­va sur un coude et la regar­da.

— Tu en veux encore ?

Elle ne répon­dit pas tout de suite. Elle pas­sa une main entre ses propres cuisses, glis­sa deux doigts dans sa chatte encore ouverte et trem­pée, puis les reti­ra brillants. Elle les mon­tra aux deux hommes.

— Je suis encore ouverte… et je mouille tou­jours. Alors oui.

L’inconnu se redres­sa le pre­mier. Il s’agenouilla sur le lit, sa queue main­te­nant com­plè­te­ment dure, lourde, les veines bien mar­quées. Elle était encore plus impres­sion­nante de près, dans la pénombre. Il la prit par la hanche et la tira vers lui jusqu’à ce qu’elle se retrouve à quatre pattes face à son com­pa­gnon. Celui-ci s’assit plus haut contre les oreillers, les jambes écar­tées, et lui mon­tra sa propre queue qui dur­cis­sait à nou­veau.

— Prends-la, dit-il dou­ce­ment. Pendant qu’il te regarde.

Elle s’avança et l’engloutit d’un coup, jusqu’à la base. Sa gorge se contrac­ta. Elle avait encore le goût du sperme des deux hommes mélan­gé dans la bouche. Derrière elle, l’inconnu écar­tait ses fesses avec les deux mains. Il ne la péné­tra pas tout de suite. Il la regar­da. Longuement. Le trou du cul encore un peu ouvert, la chatte gon­flée, lui­sante, qui s’ouvrait et se refer­mait légè­re­ment à chaque res­pi­ra­tion. Il cra­cha direc­te­ment sur son entrée, puis frot­ta le gland le long de ses lèvres.

— Tu es déjà pleine de nous deux, dit-il d’une voix grave. Et tu en rede­mandes.

Il pous­sa. D’un seul mou­ve­ment lent et conti­nu, jusqu’à ce que ses hanches soient col­lées contre ses fesses. Elle gémit fort autour de la queue de son com­pa­gnon. La sen­sa­tion était encore plus intense qu’avant. Sa chatte était sen­sible, gon­flée, et la grosse queue l’ouvrait presque dou­lou­reu­se­ment. L’inconnu ne bou­gea pas tout de suite. Il res­ta enfon­cé à fond, les mains posées à plat sur ses fesses, les écar­tant pour mieux voir.

— Regarde comme elle l’avale, dit-il à l’autre homme. Jusqu’aux couilles.

Son com­pa­gnon lui cares­sait les che­veux, la regar­dait dans les yeux pen­dant qu’elle le suçait.

— Tu l’aimes, cette grosse queue, hein ? Dis-le.

Elle se reti­ra juste assez pour par­ler, un filet de salive reliant encore ses lèvres au gland.

— Oui… Elle me rem­plit trop… J’aime.

L’inconnu recom­men­ça à bou­ger. Des coups de reins lents, pro­fonds, qui la fai­saient avan­cer à chaque fois sur la queue de son com­pa­gnon. Le rythme était régu­lier, presque hyp­no­tique. Elle fer­ma les yeux un ins­tant, juste pour sen­tir. La façon dont la grosse bite s’enfonçait jusqu’au fond, le frot­te­ment contre ses parois encore sen­sibles, le bruit humide de sa chatte qui l’acceptait. Derrière, l’inconnu par­lait main­te­nant plus bas, presque pour lui-même.

— Putain elle est ser­rée… Même après avoir déjà joui et pris du sperme… Elle se res­serre à chaque fois que je sors.

Son com­pa­gnon lui rele­va le visage.

— Ouvre les yeux. Je veux que tu le regardes pen­dant qu’il te baise.

Elle obéit. Ses yeux croi­saient ceux de l’inconnu par-des­sus son épaule. Il sou­riait à moi­tié, concen­tré, les mâchoires ser­rées. Il accé­lé­ra un peu. Les cla­que­ments de peau devinrent plus secs. Sa main droite quit­ta une fesse, pas­sa sous elle et trou­va son cli­to­ris. Il le frot­ta du bout des doigts en même temps qu’il la péné­trait. Elle se mit à trem­bler. Sa bouche aban­don­na la queue de son com­pa­gnon pour un long gémis­se­ment.

— Je vais… encore…

— Vas‑y, dit l’inconnu. Jouis sur ma queue. Je veux sen­tir.

Elle jouit en se contrac­tant vio­lem­ment autour de lui. Ses bras flé­chirent. Elle se retrou­va le visage contre le mate­las, le cul tou­jours rele­vé, pen­dant que l’inconnu conti­nuait de la bai­ser à tra­vers son orgasme, sans ralen­tir. Les contrac­tions la firent gémir de façon presque ani­male. Quand les vagues dimi­nuèrent, il se reti­ra d’un coup. Un bruit humide. Sa chatte res­ta ouverte un ins­tant, un mélange de jus et de sperme pré­cé­dent qui cou­lait déjà.

Son com­pa­gnon la tira vers lui.

— À mon tour. Viens.

Il s’allongea sur le dos. Elle se mit à cali­four­chon sur lui et s’empala d’elle-même, d’un seul mou­ve­ment. Elle était tel­le­ment trem­pée qu’elle glis­sa jusqu’à la base immé­dia­te­ment. Elle posa les mains sur son torse et com­men­ça à le che­vau­cher, len­te­ment d’abord, puis plus fort. L’inconnu s’était dépla­cé sur le côté. Il la regar­dait. Sa queue lui­sante de ses fluides se dres­sait encore, à quelques cen­ti­mètres de son visage.

— Prends-la aus­si, dit son com­pa­gnon. Pendant que tu me baises.

Elle se pen­cha et ouvrit la bouche. L’inconnu s’approcha et lui enfon­ça sa queue entre les lèvres. Elle le suçait main­te­nant en même temps qu’elle se fai­sait péné­trer par-des­sous. Le goût était fort, salé, mêlé au sien. Elle bavait abon­dam­ment. Des gouttes tom­baient sur le torse de son com­pa­gnon.

L’inconnu lui tenait la tête à deux mains et com­men­ça à bai­ser sa bouche plus pro­fon­dé­ment. Elle s’étranglait par­fois, mais ne se reti­rait pas. Son com­pa­gnon, en des­sous, lui tenait les hanches et la fai­sait rebon­dir plus fort sur sa queue. Les deux rythmes se mélan­geaient. Elle était uti­li­sée des deux côtés, la gorge et la chatte, sans répit.

Après un moment, l’inconnu se reti­ra de sa bouche. Un long fil de salive res­ta sus­pen­du. Il se dépla­ça der­rière elle. Elle com­prit tout de suite. Elle se pen­cha plus en avant, les seins écra­sés contre le torse de son com­pa­gnon, et écar­ta elle-même ses fesses avec les deux mains.

— Oui…, souf­fla-t-elle. Prends mon cul.

L’inconnu cra­cha une nou­velle fois, éta­la, et pous­sa. Le gland for­ça l’anneau encore sen­sible. Elle pous­sa un cri aigu quand il s’enfonça. Son com­pa­gnon était tou­jours en elle. La double péné­tra­tion la fit tres­saillir de la tête aux pieds. Elle était pleine à un point presque insup­por­table. Les deux queues se frot­taient l’une contre l’autre à tra­vers la fine paroi. L’inconnu avan­ça cen­ti­mètre par cen­ti­mètre jusqu’à être entiè­re­ment enfon­cé.

— Putain…, gro­gna-t-il. Elle est encore plus ser­rée ici.

Ils res­tèrent immo­biles un ins­tant, juste pour la lais­ser s’habituer. Elle res­pi­rait par à‑coups, le front col­lé à l’épaule de son com­pa­gnon. Puis ils recom­men­cèrent à bou­ger. D’abord en alter­nance : l’un sor­tait pen­dant que l’autre ren­trait. Puis ensemble, en même temps. Elle n’arrivait plus à for­mer de phrases. Seulement des sons, des « oui », des gémis­se­ments cas­sés. Ses ongles s’enfonçaient dans les épaules de son com­pa­gnon.

L’inconnu pas­sa une main sous elle et reprit son cli­to­ris. Le frot­te­ment, com­bi­né à la double inva­sion, la fit jouir presque immé­dia­te­ment. Un orgasme long, violent, qui la fit se contrac­ter autour des deux sexes en même temps. Elle cria dans le creux de l’épaule de son com­pa­gnon. Ses jambes trem­blaient si fort qu’elle faillit s’effondrer. Ils la tinrent.

Quand elle redes­cen­dit, ils ralen­tirent sans se reti­rer. L’inconnu par­la à voix basse, juste assez fort pour qu’elle entende.

— Tu veux qu’on te rem­plisse encore ? Les deux en même temps ?

Elle hocha la tête contre le torse de son com­pa­gnon.

— Oui… S’il vous plaît… Dedans…

Ils reprirent un rythme plus sou­te­nu. Les coups de reins étaient plus secs main­te­nant. La chambre réson­nait du bruit de leurs peaux. Elle était bal­lot­tée entre eux, prise, uti­li­sée. Son com­pa­gnon lui par­lait à l’oreille entre deux gémis­se­ments.

— Tu es notre petite salope ce soir… Tu prends deux queues comme si t’étais née pour ça… Regarde-toi…

Elle ne pou­vait plus répondre. Ses yeux étaient mi-clos, la bouche ouverte, un filet de salive qui cou­lait. L’inconnu accé­lé­ra encore. Sa res­pi­ra­tion deve­nait plus rauque. Il s’enfonça jusqu’à la garde une der­nière fois et jouit en pro­fon­deur dans son cul, par longues secousses. Elle sen­tit chaque pulse, la cha­leur qui se répan­dait. Il res­ta enfon­cé jusqu’à la fin, puis se reti­ra len­te­ment. Un flot de sperme le sui­vit immé­dia­te­ment et cou­la le long de sa chatte encore pleine de l’autre queue.

Son com­pa­gnon ne tar­da pas. Il la retour­na sur le dos d’un geste, s’enfonça à nou­veau dans sa chatte dégou­li­nante et la bai­sa rapi­de­ment, presque bru­ta­le­ment. Elle agrip­pa les draps. Il sor­tit au der­nier moment et lui éja­cu­la sur le ventre et les seins, des jets épais qui se mélan­gèrent à ce qui était déjà là. Puis, sans attendre, il se rap­pro­cha de son visage et lui mit le gland encore pal­pi­tant entre les lèvres. Elle lécha, suça, net­toya.

L’inconnu n’avait pas fini non plus. Sa queue était encore à moi­tié dure, brillante de sperme et de ses fluides. Il s’agenouilla près de sa tête. Elle se tour­na et le prit aus­si dans sa bouche, net­toyant lon­gue­ment, la langue pas­sant par­tout. Le goût était plus fort, plus amer. Elle ava­la ce qu’elle put.

Ils la lais­sèrent un moment allon­gée comme ça, les jambes ouvertes, le corps brillant de sperme, la chatte et le cul encore ouverts et qui suin­taient. L’inconnu pas­sa un doigt le long de son entrée et le lui mon­tra, lui­sant.

— Encore pleine…

Son com­pa­gnon se pen­cha et l’embrassa sur la bouche, lon­gue­ment, mal­gré le goût. Un bai­ser plus tendre au milieu de tout ce sale. Puis il se redres­sa.

— On n’a pas fini, dit-il. Tu en veux encore, je le sens.

Elle sou­rit fai­ble­ment, les yeux brillants.

— Oui… Mais lais­sez-moi juste une minute…

Ils lui accor­dèrent cette minute. L’inconnu alla jusqu’à la petite table et revint avec une bou­teille d’eau. Il lui en fit boire quelques gor­gées. Elle but gou­lû­ment. L’eau cou­la un peu sur son men­ton et se mélan­gea au sperme déjà pré­sent. Puis il se ras­sit sur le bord du lit et la regar­da.

— Tu es magni­fique comme ça, dit-il d’une voix plus calme. Ouverte. Pleine. Regardée.

Elle tour­na la tête vers lui.

— Tu aimes regar­der ?

— Oui. Surtout quand la femme aime être regar­dée. Et toi, tu aimes ça. C’est écrit sur ton visage depuis le début.

Son com­pa­gnon se ral­lon­gea à côté d’elle et lui cares­sa un sein, jouant avec le téton encore dur.

— On va te reprendre, dit-il. Mais cette fois, on veut te voir jouir encore. Plusieurs fois. Jusqu’à ce que tu n’en puisses plus.

Elle hocha la tête. Sa main glis­sa entre ses cuisses et elle se tou­cha elle-même, len­te­ment, en les regar­dant l’un après l’autre. Ses doigts s’enfoncèrent faci­le­ment. Elle était tou­jours trem­pée, tou­jours ouverte.

L’inconnu se pen­cha et rem­pla­ça ses doigts par sa langue. Il la lécha lon­gue­ment, net­toyant le mélange de sperme et de jus, la langue large et plate. Elle écar­ta plus les cuisses pour lui. Son com­pa­gnon se mit à genoux près de sa tête et lui don­na sa queue à sucer à nou­veau. Elle le prit en bouche pen­dant que l’autre la man­geait. Le contraste entre la dou­ceur de la langue et la dure­té de la queue dans sa gorge la fit gémir de plus belle.

Après un moment, l’inconnu se rele­va. Sa queue était rede­ve­nue com­plè­te­ment dure. Il la péné­tra à nou­veau, face à face cette fois, les jambes d’elle rele­vées et posées sur ses épaules. Il s’enfonça jusqu’au fond d’un seul coup. Elle cria autour de la queue de son com­pa­gnon. L’inconnu la bai­sait main­te­nant plus fort, plus pro­fond, en la regar­dant droit dans les yeux. Chaque coup de reins fai­sait bou­ger tout son corps.

— Tu la prends tel­le­ment bien, dit-il. Cette petite chatte est faite pour être bai­sée par deux hommes.

Son com­pa­gnon lui reti­ra sa queue de la bouche juste assez pour qu’elle puisse par­ler.

— Dis-lui ce que tu veux, ordon­na-t-il.

— Baise-moi… Plus fort… Je veux sen­tir chaque cen­ti­mètre…

L’inconnu obéit. Les coups devinrent plus bru­taux. Le bruit de leurs peaux qui s’entrechoquaient rem­plis­sait la chambre. Elle jouit encore, les yeux révul­sés, un long cri rauque. Il ne s’arrêta pas. Il conti­nua à tra­vers son orgasme, la for­çant à enchaî­ner les contrac­tions. Quand elle redes­cen­dit, il se reti­ra et la retour­na à quatre pattes d’un geste ferme.

Son com­pa­gnon se glis­sa sous elle. Elle s’empala à nou­veau sur sa queue. L’inconnu s’agenouilla der­rière et reprit son cul. La double péné­tra­tion recom­men­ça, plus fluide cette fois, plus habi­tuée. Ils la bai­saient en rythme, pro­fon­dé­ment, sans pitié. Elle était coin­cée entre eux, le corps secoué, les seins bal­lot­tants, la bouche ouverte sur des gémis­se­ments conti­nus.

— On va te rem­plir encore, dit son com­pa­gnon d’une voix ten­due. Les deux. En même temps. Tu vas le sen­tir.

Elle ne put que hocher la tête. L’inconnu accé­lé­ra. Son com­pa­gnon aus­si. Ils jouirent presque ensemble. L’inconnu d’abord, enfon­cé à fond dans son cul, puis son com­pa­gnon, qui cette fois res­ta en elle et se vida pro­fon­dé­ment dans sa chatte. Elle sen­tit les deux cha­leurs se répandre en même temps. Un orgasme la prit à son tour, plus faible, plus trem­blant, juste une longue contrac­tion autour des deux sexes qui la rem­plis­saient.

Ils res­tèrent unis encore quelques secondes. Puis ils se reti­rèrent len­te­ment. Elle s’effondra sur le côté, les jambes qui ne la tenaient plus. Le sperme cou­lait déjà abon­dam­ment de ses deux trous, mélange épais qui tra­çait des lignes sur l’intérieur de ses cuisses et sur les draps.

L’inconnu s’allongea d’un côté, son com­pa­gnon de l’autre. Ils la tou­chaient tous les deux, des caresses plus lentes main­te­nant, sur ses seins, son ventre, ses cuisses. Elle res­pi­rait encore fort, les yeux mi-clos.

— Tu es pleine, mur­mu­ra son com­pa­gnon. Tellement pleine…

Elle sou­rit fai­ble­ment.

— Oui… Je le sens.

L’inconnu pas­sa un doigt le long de sa fente et le lui mon­tra, char­gé de leur mélange.

— On n’a pas fini la nuit, dit-il. Il reste encore du temps.

Elle tour­na la tête vers lui, puis vers son com­pa­gnon. Ses yeux brillaient d’une fatigue exci­tée.

— Alors conti­nuez… Je suis à vous.

La porte-fenêtre était tou­jours ouverte. L’air de la mer entrait, frais sur leurs peaux brû­lantes. Au loin, le cla­po­tis de l’eau contre les rochers. Dans la chambre, l’odeur du sexe était deve­nue plus forte encore.

Ils n’avaient pas fini.

**********

Elle res­ta allon­gée entre eux un long moment, les yeux mi-clos, le corps encore par­cou­ru de petits fris­sons. Le sperme refroi­dis­sait sur sa peau. Un filet plus épais conti­nuait de s’échapper len­te­ment de sa chatte et de son cul, tra­çant des lignes brillantes sur l’intérieur de ses cuisses. L’air de la mer entrait tou­jours par la porte-fenêtre ouverte, frais, presque froid main­te­nant sur leur peau chaude. Au loin, le cla­po­tis régu­lier des vagues contre les rochers.

Son com­pa­gnon fut le pre­mier à bou­ger. Il se sou­le­va sur un coude et lui cares­sa le visage du bout des doigts, une ges­tuelle presque tendre au milieu de tout ce sale.

— Tu es encore avec nous ? mur­mu­ra-t-il.

Elle ouvrit les yeux et sou­rit fai­ble­ment.

— Oui… Je suis juste… pleine. Et fati­guée. Mais j’ai encore envie.

L’inconnu, de l’autre côté, pas­sa une main large sur son ventre, puis des­cen­dit plus bas. Deux doigts glis­sèrent entre ses lèvres gon­flées et s’enfoncèrent sans dif­fi­cul­té. Elle était tou­jours ouverte, tou­jours trem­pée. Il reti­ra ses doigts et les lui mon­tra, brillants.

— Elle n’a pas fini de mouiller, dit-il d’une voix calme. On peut encore la prendre.

Son com­pa­gnon se pen­cha et l’embrassa lon­gue­ment sur la bouche. Un bai­ser lent, pro­fond. Elle répon­dit, sa langue cher­chant la sienne. Pendant ce temps, l’inconnu écar­tait ses cuisses et frot­tar­tait le gland de sa queue déjà redur­cie contre son entrée. Il ne la péné­tra pas tout de suite. Il se conten­ta de glis­ser le long de sa fente, éta­lant le mélange qui en cou­lait encore.

— Tu la sens ? deman­da-t-il. Elle est tou­jours aus­si chaude.

Elle hocha la tête contre la bouche de son com­pa­gnon. Celui-ci se rele­va un peu et lui don­na sa queue. Elle l’ouvrit la bouche et le prit, len­te­ment, en le regar­dant. L’inconnu conti­nua de frot­ter son sexe contre elle, puis pous­sa enfin. Il s’enfonça d’un seul mou­ve­ment lent jusqu’à la garde. Elle gémit autour de la queue de son com­pa­gnon.

Ils res­tèrent ain­si plu­sieurs minutes. Elle suçait l’un pen­dant que l’autre la bai­sait avec des coups de reins pro­fonds et régu­liers. L’inconnu ajou­ta son pouce sur son cli­to­ris et le frot­ta en rythme. Elle se mit à trem­bler.

— Je vais jouir…, pré­vint-elle d’une voix étouf­fée.

— Vas‑y, dit son com­pa­gnon. Jouis sur sa queue.

Elle jouit en se contrac­tant vio­lem­ment autour de l’inconnu. Ses cuisses trem­blèrent. Il ne s’arrêta pas. Il conti­nua de la péné­trer à tra­vers les vagues, jusqu’à ce qu’elle pousse un petit cri et essaye de s’écarter légè­re­ment.

— Trop…, souf­fla-t-elle. C’est trop sen­sible.

L’inconnu se reti­ra. Sa queue était brillante de ses fluides. Il la regar­da.

— On te reprend, main­te­nant. Mais cette fois, on veut te voir tout don­ner.

Son com­pa­gnon se glis­sa sous elle. Elle se mit à cali­four­chon sur lui et s’empala d’elle-même. Sa chatte, encore sen­sible, l’accepta faci­le­ment. Elle s’enfonça jusqu’à la base et res­ta un ins­tant immo­bile, juste pour sen­tir. L’inconnu s’agenouilla der­rière elle. Elle savait ce qui venait. Elle se pen­cha en avant, les seins écra­sés contre le torse de son com­pa­gnon, et écar­ta elle-même ses fesses avec les deux mains.

— Prends-moi, dit-elle d’une voix rauque. Mon cul. Je le veux.

L’inconnu cra­cha dans sa main, éta­la, et pous­sa. Le gland for­ça l’entrée encore gon­flée. Elle pous­sa un long gémis­se­ment quand il s’enfonça entiè­re­ment. La double péné­tra­tion la fit tres­saillir de tout le corps. Elle était pleine à cra­quer, écar­te­lée entre les deux sexes. Ils res­tèrent immo­biles un moment, juste pour la lais­ser s’habituer.

— Tu es tel­le­ment ser­rée, gro­gna l’inconnu. Même après tout ce qu’on t’a mis…

Son com­pa­gnon lui cares­sait les che­veux, le visage.

— Respire, mur­mu­ra-t-il. On va y aller dou­ce­ment d’abord.

Ils recom­men­cèrent à bou­ger. Lentement. L’un sor­tait pen­dant que l’autre ren­trait. Puis ensemble. Elle fer­ma les yeux et se concen­tra sur la sen­sa­tion. Les deux queues qui se frot­taient à tra­vers la fine paroi, le rem­plis­sage constant, le bruit humide de sa chatte et de son cul qui les accep­taient. L’inconnu pas­sa une main sous elle et trou­va son cli­to­ris. Il le frot­ta en rythme.

— Plus fort, deman­da-t-elle après un moment. Je peux le prendre.

Ils accé­lé­rèrent. Les coups de reins devinrent plus secs, plus pro­fonds. Elle était bal­lot­tée entre eux, le corps secoué, la bouche ouverte sur des gémis­se­ments conti­nus. Son com­pa­gnon lui par­lait à l’oreille, d’une voix basse et sale.

— Tu es notre petite chienne ce soir… Tu prends deux queues comme si t’étais faite pour ça… Regarde-toi… Pleine… Ouverte… Regardée…

L’inconnu, der­rière, ajou­ta :

— Et tu en rede­mandes encore. Ta chatte et ton cul n’en ont jamais assez.

Elle ne pou­vait plus répondre clai­re­ment. Seulement des « oui », des sons gut­tu­raux. Un nou­vel orgasme la prit, violent, qui la fit se contrac­ter autour des deux sexes en même temps. Elle cria. Ses ongles s’enfoncèrent dans les épaules de son com­pa­gnon. Ils ne s’arrêtèrent pas. Ils conti­nuèrent à la bai­ser à tra­vers son orgasme, la for­çant à enchaî­ner les contrac­tions.

Quand elle redes­cen­dit, l’inconnu se reti­ra de son cul. Un flot de sperme et de jus le sui­vit. Il se dépla­ça sur le côté du lit, s’assit contre les oreillers et lui fit signe.

— Viens. Monte sur moi. Face à moi. Je veux te regar­der pen­dant que tu me baises.

Elle s’exécuta. Elle s’agenouilla au-des­sus de lui, prit sa grosse queue en main et s’empala len­te­ment. Le gland for­ça l’entrée de sa chatte, puis le reste sui­vit, cen­ti­mètre par cen­ti­mètre, jusqu’à ce qu’elle soit entiè­re­ment enfon­cée. Elle pous­sa un long sou­pir. L’inconnu lui tenait les hanches et la regar­dait droit dans les yeux.

— Bouge, ordon­na-t-il.

Elle com­men­ça à le che­vau­cher. Lentement d’abord, puis plus fort. Ses seins bal­lot­taient à chaque mou­ve­ment. Son com­pa­gnon s’était dépla­cé der­rière elle. Il s’agenouilla, écar­ta ses fesses et posa le gland de sa queue contre son trou du cul encore ouvert. Il pous­sa et s’enfonça d’un coup. Elle se retrou­va une fois de plus prise des deux côtés, cette fois face à l’inconnu. Elle le regar­dait dans les yeux pen­dant que les deux hommes la péné­traient. L’inconnu lui tenait le visage à deux mains et l’embrassa, une langue pro­fonde, pen­dant qu’ils la bai­saient.

Le rythme s’intensifia. Les cla­que­ments de peau rem­plis­saient la chambre. Elle était coin­cée entre eux, uti­li­sée, rem­plie sans répit. L’inconnu lui par­lait contre la bouche.

— Tu es une vraie salope… Tu jouis sur deux queues… Tu aimes qu’on te regarde pen­dant qu’on te défonce…

— Oui…, gémit-elle. Oui, je l’aime… Continuez… Ne vous arrê­tez pas…

Ils ne s’arrêtèrent pas. Ils la prirent plus fort, plus pro­fond. Un autre orgasme la sub­mer­gea, plus faible cette fois, plus trem­blant, juste une longue série de contrac­tions. Elle s’effondra presque contre le torse de l’inconnu. Ils la tinrent.

L’inconnu fut le pre­mier à fré­mir. Il s’enfonça jusqu’à la garde et jouit en pro­fon­deur dans sa chatte, par longues secousses. Elle sen­tit chaque pulse. Son com­pa­gnon ne tar­da pas. Il s’enfonça à fond dans son cul et se vida lui aus­si, en gro­gnant contre sa nuque. Ils res­tèrent unis encore quelques secondes, le souffle court, avant de se reti­rer len­te­ment.

Elle s’effondra sur le côté. Le sperme cou­lait abon­dam­ment de ses deux trous, un mélange épais qui tachait déjà les draps. Ses cuisses trem­blaient. Elle res­pi­rait par à‑coups.

Mais les deux hommes n’avaient pas fini.

Son com­pa­gnon se glis­sa der­rière elle, la prit dans ses bras, et lui mur­mu­ra à l’oreille :

— On n’a pas encore tout don­né. Tu veux qu’on te rem­plisse encore une der­nière fois ? Sur la ter­rasse. Dehors. Sous la lune. Pour que n’importe qui puisse vous voir si quelqu’un se réveille.

Elle tour­na la tête vers lui. Ses yeux brillaient d’une fatigue exci­tée.

— Oui… Emmenons-nous dehors.

L’inconnu se leva. Il ramas­sa la robe qu’elle avait por­tée plus tôt et la lui ten­dit.

— Mets juste ça. Rien en des­sous.

Elle s’exécuta. La robe légère col­lait déjà à sa peau trem­pée de sperme. Ils sor­tirent sur la ter­rasse. L’air était plus frais. La mer cla­po­tait tou­jours. La lune éclai­rait par­fai­te­ment le dal­lage. Ils la gui­dèrent jusqu’au muret bas, celui où tout avait com­men­cé.

Son com­pa­gnon la fit s’asseoir face à la mer, les jambes écar­tées. Il s’agenouilla entre ses cuisses et frot­ta le gland de sa queue contre son entrée trem­pée avant de s’enfoncer d’un coup. L’inconnu se pla­ça à côté d’elle, sa queue déjà redur­cie à la hau­teur de sa bouche. Elle le prit entre ses lèvres pen­dant que son com­pa­gnon la bai­sait.

Après un moment, ils la firent se lever. Son com­pa­gnon s’assit sur le muret et la tira sur lui. Elle s’empala, le dos contre sa poi­trine. L’inconnu s’agenouilla devant elle et s’enfonça dans sa chatte en même temps. Double péné­tra­tion à nou­veau, cette fois dehors, sous la lune, face à la mer. Elle était prise entre eux, les jambes écar­tées lar­ge­ment, offerte à qui aurait pu regar­der depuis les autres chambres ou la falaise.

Ils la bai­saient len­te­ment d’abord, puis plus fort. Le bruit de leurs peaux qui s’entrechoquaient se mélan­geait au cla­po­tis de l’eau. Elle gémis­sait sans rete­nue main­te­nant. Plus per­sonne ne pou­vait les entendre de toute façon, ou peut-être que si. Elle s’en moquait.

— Plus fort…, deman­da-t-elle. Je veux jouir une der­nière fois… Avec vous en moi…

Ils accé­lé­rèrent. L’inconnu lui frot­tait le cli­to­ris en même temps. Son com­pa­gnon lui tenait les seins, pin­çant les tétons. Elle jouit une der­nière fois, un orgasme long, épui­sant, qui la fit crier vers la mer. Ses parois se contrac­tèrent autour des deux sexes. L’inconnu s’enfonça à fond et jouit en elle, sui­vi de près par son com­pa­gnon qui se vida dans son cul.

Ils res­tèrent unis encore un long moment, le souffle court, le corps col­lés. Puis ils se reti­rèrent len­te­ment. Elle s’effondra à genoux sur le dal­lage, les jambes qui ne la tenaient plus. Le sperme cou­lait à nou­veau, abon­dant, le long de ses cuisses, jusqu’à ses genoux. Sa robe était rele­vée jusqu’à la taille, son corps entiè­re­ment offert à la lumière de la lune.

Les deux hommes res­tèrent debout devant elle un ins­tant, leurs sexes encore demi-durs et lui­sants. Elle les regar­da, le souffle court, puis ouvrit la bouche. Son com­pa­gnon s’approcha le pre­mier. Elle le prit entre ses lèvres et le net­toya, len­te­ment, jusqu’à ce qu’il soit propre. Puis elle se tour­na vers l’inconnu et fit de même. Elle les suc­ça l’un après l’autre, ava­lant ce qui res­tait, le visage encore brillant de leur mélange.

Ils la rele­vèrent dou­ce­ment. Son com­pa­gnon l’embrassa sur le front, puis sur la bouche.

— C’est fini, mur­mu­ra-t-il. Tu as tout don­né.

Elle sou­rit, épui­sée, les yeux brillants.

— Oui… Je suis vide main­te­nant. Enfin… pleine. Mais vide d’énergie.

L’inconnu pas­sa une main sur sa joue.

— Tu as été par­faite.

Ils ren­trèrent dans la chambre. Elle s’effondra sur le lit, au milieu des draps tachés. Les deux hommes s’allongèrent de chaque côté. L’un lui cares­sait les che­veux, l’autre lui tra­çait des cercles lents sur le ventre. La porte-fenêtre res­tait ouverte. L’air de la mer entrait, empor­tant peu à peu l’odeur du sexe.

Elle fer­ma les yeux. Son corps était dou­lou­reux, sen­sible, rem­pli. Mais un sou­rire traî­nait encore sur ses lèvres.

La nuit s’achevait.

Au loin, les pre­mières lueurs de l’aube com­men­çaient à blan­chir l’horizon au-des­sus de la mer.

Auteur.e de l'histoire : Himéros

Partager :

Notes & Avis

{{ reviewsTotal }}{{ options.labels.singularReviewCountLabel }}
{{ reviewsTotal }}{{ options.labels.pluralReviewCountLabel }}
{{ options.labels.noReviewsLabel }}
{{ options.labels.newReviewButton }}
{{ userData.canReview.message }}
Erotikadi : jeux érotiques, histoires, défis à faire en couple ou entre amis

Avertissement

Erotikadi.com

Attention, ce site internet contient des textes érotiques (jeux, défis, gages, questions, histoires) et des photos érotiques réservé à public majeur et avertit. En cliquant sur JE suis majeur, je veux entrer, vous confirmez être majeur et avoir plus de 18 ans.