Samedi soir, ma copine m’a surpris. Elle s’était habillée d’une robe tellement sexy. Elle ne portait ni brassière ni petite culotte. Mon corps a immédiatement réagi à cette transgression inhabituelle de sa part.
Malgré l’effet que ça m’a fait, je me suis posé des questions sur son choix vestimentaire, plutôt inhabituel venant d’elle. Pas la jupe, mais ce qui manquait en dessous.
Et là, elle me dit :
— « Let’s go ! »
Toujours un peu confus et clairement simple d’esprit — un peu comme un chevreuil figé devant des phares de voiture, ne percevant pas que la mort va bientôt le frapper de plein fouet — je lui réponds, dans cet état :
— « Mais… où ? »
Le choc :
— « Ben, amène-moi en dogging ! »
J’ai été complètement sonné. Mais j’avais répété ce scénario dans mes fantasmes mille et une fois. Mon corps, et ma tête, étaient prêts. Plus de répétitions, c’était l’heure de la grande première.
On ramasse une serviette et un loup question de lui bander les yeux.
Sur le chemin, je la caresse tendrement, et nous discutons des paramètres pour que je puisse m’assurer de sa sécurité. Je ne rentrerai pas dans tous les détails, mais disons simplement ceci : rien ne sera mis dans sa bouche sans condom, et sa vulve restera un territoire exclusivement accessible à moi.
Arrivés sur la scène du crime en devenir, deux voitures sont déjà sur place. Prometteur.
Nous nous dirigeons vers les tables de pique-nique, à l’abri des regards depuis le stationnement. On espère que personne ne nous suivra tout de suite… le but étant que son excitation dépasse ses inhibitions.
Nous avons de la chance : personne ne nous suit.
Nous étendons une serviette sur la table, je lui place le bandeau sur les yeux, et nous commençons à nous embrasser. L’excitation est là, palpable… L’idée que des regards pervers puissent se poser sur nous ne fait qu’alimenter notre désir.
Elle défait mon pantalon et commence à caresser ma verge, gonflée de désir pour ma déesse. Je soulève sa jupe, avide d’explorer son sexe…
Nous nous caressons mutuellement quelques minutes, consumés par le désir.
Je n’en peux plus. J’ai besoin d’elle.
Je la couche sur la table, la positionne doucement, et je la pénètre. Sa chaleur contre moi est exquise. Je prends mon temps — des mouvements de bassin lents, profonds, assurés. Je remonte encore sa jupe pour libérer sa poitrine, cette poitrine délicieuse que mes mains viennent caresser.
Nous faisons l’amour, là, sur une table de pique-nique, librement, sans retenue. L’idée d’être vus ne nous gêne pas… au contraire, on l’espère presque.
Et puis… un homme apparaît sur ma droite. Il se caresse par-dessus son pantalon, respectueux, attendant une invitation.
Je lui fais signe d’approcher. Il enlève son pantalon, libérant une érection bien visible — visiblement éveillée par la vision de ma femme, offerte, sublime.
Sans attendre, il met un condom. Je lui glisse doucement une consigne à l’oreille : pas de pénétration. Est-ce que Nat a entendu ? Je ne sais pas.
Je lui fais signe de la caresser.
Il ne se fait pas prier : ses mains trouvent sa poitrine.
Et moi, je la regarde… Sublime, offerte, vibrante. Avec d’autres mains que les miennes posées sur elle. Et c’est beau.
Intérieurement, je brûle d’envie qu’elle prenne sa queue dans sa bouche — il porte un condom. Va-t-elle le faire ? Je ne la dirige pas. Je veux qu’elle agisse selon ses envies, ses élans, sa liberté.
Il pose ses lèvres sur ses seins… et à ce moment-là, j’ai failli exploser. Voir tout ça se dérouler devant moi me rend fou de désir.
Je me retire avant de jouir en elle… et je commence à lui faire un cunnilingus, comme elle les aime. Mais mes yeux restent fixés sur la scène.
Je la vois chercher la queue de l’autre homme à l’aveugle, les yeux toujours bandés. Sa main explore, tâtonne, trouve une cuisse. Un point de repère. Elle caresse ses fesses, lentement. Puis, délicatement, elle prend ses couilles dans sa main. Je suis au paradis.
Elle prend son temps… trop de temps. Elle avance, doucement, vers ce que je meurs d’envie de voir. Elle ne le sait pas, mais elle me torture. Elle me prive volontairement — ou peut-être involontairement — de ce que je désire le plus.
Puis, enfin… elle me libère. Sa main se pose sur sa queue — quel délice. Et de sa main libre, elle saisit ma tête pour m’indiquer qu’elle veut plus de pression de ma part.
Ce geste… c’est un aveu. Elle aime ça. Elle aime caresser un sexe qui n’est pas le mien. Et moi, je l’adore pour ça.
C’est à ce moment-là que le pervers numéro deux entre en scène.
Il s’approche, la queue déjà sortie, se branlant tout en savourant le spectacle. Il reste en retrait, observateur silencieux, laissant l’échange entre le premier homme et ma sublime femme se poursuivre.
Elle se repositionne légèrement, se tournant à demi vers cet inconnu qui se donne du plaisir tout en recevant ses caresses. Ses mains continuent de parcourir le torse et les seins de ma muse.
Son mouvement me fait presque perdre le contact avec sa vulve… mais hors de question de la lâcher. Elle goûte si bon, surtout quand elle est dans cet état d’excitation pure.
Et là, je me dis que je touche peut-être à ma récompense suprême…
Je la vois humer. Je connais ce rituel — les odeurs sont des aphrodisiaques puissants pour elle. S’il passe le test olfactif… il y a de fortes chances qu’elle le prenne dans sa bouche.
Et il le passe.
Je suis au septième ciel.
Elle approche lentement, sensuellement, et prend son sexe dans sa bouche. Elle le goûte, le savoure, lui offre une fellation magistrale… là, juste devant moi.
Je ne peux qu’être admiratif… et complice. Je sais exactement ce que cet homme ressent en ce moment. Elle a un talent incroyable.
Il la prévient qu’il va jouir.
Mais ma blonde n’est pas encore prête pour ça — elle ralentit alors la cadence de ses lèvres et la remplace par sa main.
L’homme replonge alors vers ses seins, les embrasse avec appétit, l’explore du bout des lèvres, puis descend vers son cou, jusqu’à ses oreilles… Elle adore ça, se faire sucer doucement les oreilles. Elle me reproche même de ne pas le faire assez souvent.
Elle se redresse légèrement sur la table et se tourne vers moi — enfin, je crois… elle a toujours le bandeau sur les yeux.
Puis, elle l’embrasse à pleine bouche.
Je suis à deux doigts d’exploser. Je lui fais sentir mon excitation à travers ma bouche, posée contre sa chatte.
La main de l’inconnu rejoint la mienne, et il commence à caresser doucement son clitoris. Il transgresse la règle…
Mais je le laisse faire. Elle aussi.
Ce moment ne dure pas longtemps : ma femme a faim. Elle veut le sentir se décharger sous son contrôle.
Elle le reprend en bouche. Elle le pompe, le savoure, l’accompagne… et moi, je me synchronise à son rythme pour stimuler son clito.
Elle ondule, gémit doucement, prend tout…
Et enfin, il jouit, pendant que je la tiens contre ma langue, complice de ce moment unique.
Quel merveilleux privilège d’avoir été choisi par cette femme divinement salace pour partager sa vie.
Et elle est encore plus belle quand elle est libre… libre de vivre pleinement ses désirs.
Je l’aime.







