Je m’appelle Marc, 53 ans. Ma femme Annie a 50 ans. Elle n’a plus d’activité professionnelle, moi je travaille encore. Nous sommes mariés depuis longtemps. Ce que je vais raconter, je l’ai vécu, et j’en suis encore humilié, même si une partie de moi a aussi joui de cette humiliation.
Tout a commencé par un service. Un de mes collègues, Sofiane, 28 ans, avait un problème : sa compagne Sylvie, 25 ans, et lui travaillaient tous les deux et n’avaient personne pour garder leur enfant. J’ai demandé à Annie si elle pouvait s’en occuper chez eux pendant la journée. Elle a accepté sans hésiter, juste pour rendre service.
La suite, je ne l’ai apprise que plus tard.
Pour la remercier, Sylvie a voulu offrir un cadeau à Annie. Elles ont feuilleté un catalogue ensemble. Annie a flashé immédiatement sur un ensemble de lingerie bleu : un soutien-gorge profond, un string et des bas assortis. Sofiane, qui était là, a regardé l’ensemble et a dit à sa compagne :
« C’est très joli. Annie aime bien aussi, je commande. »
Devant lui, Sylvie a demandé à ma femme ses mensurations. Annie a répondu calmement :
« Soutien-gorge 120E, string 4XL (48/50), bas taille 4. »
Sofiane a confirmé :
« J’aurai la commande samedi matin. Tu pourras venir la chercher. Moi je ne serai pas là, je suis de week-end, comme ton mari. Mais Sofiane sera là. »
Le jeudi soir, quand Annie est rentrée, elle ne m’a presque rien dit. Juste qu’elle passerait le week-end chez sa « copine » pour garder ses deux enfants, parce qu’ils avaient leurs habitudes. Je connaissais bien la situation, je n’ai rien suspecté.
En réalité, Sofiane avait déjà appelé ma femme. Il lui avait proposé de passer le week-end entier chez lui. Comme ça, elle pourrait essayer l’ensemble tranquillement.
Samedi matin, Annie a préparé un petit sac avec quelques affaires de rechange. Elle m’a embrassé et m’a dit :
« Je vais chez ma copine. Je rentre dimanche soir. »
Elle est partie.
Chez Sofiane, ce n’était pas seulement lui qui l’attendait. Il avait invité quatre autres collègues de travail. Tous avaient été prévenus. Ils savaient exactement ce qui allait se passer : Annie allait essayer l’ensemble bleu devant eux. Les cinq étaient là.
L’ensemble lui allait parfaitement. Le soutien-gorge 120E maintenait ses lourds seins, le string 4XL disparaissait presque entre ses fesses opulentes, les bas soulignaient ses cuisses. Elle était sexy, bandante, et elle le savait.
Ce qui a suivi, je l’ai découvert dimanche, juste avant qu’elle rentre, quand les photos ont commencé à arriver sur mon téléphone.
D’abord Annie seule, debout, en lingerie bleue, souriante. Puis des mains sur elle. Des mains qui tripotaient ses seins, qui descendaient dans le string, qui écartait ses fesses. Elle ne semblait pas intimidée. Au contraire.
Ensuite les photos où les cinq étaient complètement à poil devant elle. Des bites énormes, épaisses, veineuses. Sofiane avait la plus grosse. Annie les regardait sans baisser les yeux. Elle n’avait pas l’air gênée. Elle avait l’air excitée.
Puis la photo qui m’a fait tressaillir : Sofiane, debout, et ma femme à genoux, sa bouche ouverte autour de sa queue. Elle le suçait. Les autres étaient autour, leurs bites dures, attendant leur tour, tentant déjà de la prendre par derrière ou de lui fourrer une main entre les cuisses.
Les photos suivantes montraient clairement ce qui s’était passé pendant tout le week-end. Les cinq l’avaient baisée. Encore et encore. Annie avait passé le samedi et le dimanche à se faire prendre par eux.
Sylvie était complice. Elle savait parfaitement que Sofiane avait envie de baiser ma femme. Comme elle travaillait ce week-end-là, elle avait offert Annie. Elle savait aussi qu’Annie cherchait exactement ça : se faire baiser. Et ça n’avait déplu ni à ma femme, ni à mes collègues. Une vraie salope.
Lundi matin, nouvelle surprise. Sylvie m’a envoyé une vidéo. Pas un extrait. Tout le week-end. Filmé de A à Z.
On voyait tout.
Annie en lingerie bleue au début, puis nue. Les positions. Les va-et-vient. Les turlutes interminables. Les doubles pénétrations. Les sodomies. Les cinq qui se relayaient dans sa chatte et dans son cul. Le sperme. Beaucoup de sperme. Dans sa chatte. Dans son cul. Qui coulait le long de ses cuisses. Des grosses décharges, une après l’autre.
Ce qui m’a le plus ragé, c’est qu’ils l’avaient tous prise sans capote. Sylvie savait très bien qu’Annie ne prenait pas la pilule. Elle avait même prévenu Sofiane : pas de préservatif. Elle s’était renseignée auprès d’une collègue gynécologue. Avec le nombre de spermatozoïdes que ces cinq-là avaient déversés en elle, il était fort probable qu’Annie se retrouve engrossée.
Quand Annie est rentrée le dimanche soir, elle a tout avoué. Sans honte. Elle m’a raconté le plaisir qu’elle avait pris. Comment elle avait joui tout le week-end. Comment ces grosses bites l’avaient remplie. Comment elle avait crié, gémi, demandé plus.
Lundi, j’ai croisé Sofiane aux toilettes du travail. On a parlé. Il m’a raconté en détail ce qu’il avait fait à ma femme. Il m’a même sorti son téléphone pour me montrer sa bite en photo… et en vrai, il l’a sortie de son pantalon. Énorme. Épaisse. Je ne comprends toujours pas comment une queue comme la sienne a pu rentrer dans le cul de ma femme. Je suis sûr qu’elle a crié de douleur, qu’elle a pleuré, et qu’elle a quand même continué.
Puis il a regardé la mienne. Il a rigolé. Et il a envoyé la photo à Sylvie.
Voilà. Un week-end qui a ravi Annie. Et qui m’a laissé ridicule, cocu, et plus excité que je ne voudrais l’admettre.






